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Les Francs-Maçons

Par Jordan Maxwell [Traduction] dans Matrix of Power 1989

Franc Maçon 33ème degrés

Je pense qu’à un moment ou un autre nous nous sommes tous demandés si ce que nous voyons et entendons tout autour de nous, est en fait basé sur un plan rationnel. Parce que maintenant nous comprenons que le parti de gauche comme le parti de droite, dans notre pays, est contrôlé par les mêmes personnes, les même fonds financent les deux partis… Nous savons maintenant que grâce aux travaux d’historiens qui ont dédié leur vie à la recherche, ont réussi à démontrer que chaque côtés dans un conflit ont été financés par les mêmes personnes…

On sait très bien que l’on ne peut pas compter sur notre gouvernement… Il suit une science bien précise et a son propre agenda, et vous n’en faites pas partis. Chaque conflit demande de l’argent et des corporations ; les conflits mondiaux exigent donc des banques mondiales et des fonds monétaires internationaux.

Chaque individus font partis d’un ordre fraternel. Les docteurs, les avocats, les juges etc… Ils ont tous leur propre ordre fraternel spécifique. Dans le monde des banques, c’est de la même manière, ils ont un ordre fraternel… En politique ils ont un ordre fraternel… Cependant, nous ne sommes pas supposés savoir quelque chose là dessus parce que ce n’est pas notre business

Cet ordre fraternel en politique, dans le monde des affaires et autres, a été connu pendant des années par ceux qui sont à l’intérieur de cet ordre… Il a été appelé par différents noms, dans différentes périodes de l’histoire, dans différents pays. Le meilleur nom que l’on peut attribuer à cet ordre fraternel qui est entrain de contrôler notre pays, sa politique et sa monnaie, est la Franc-Maçonnerie.

G Maçonnique, G pour Géométrie, Génération, Génétique, God, etc..

Notre pays, comme beaucoup d’autres avant nous, et beaucoup d’autres après nous, a été en fait fondé par les francs-maçons. La franc-maçonnerie a joué un rôle dans presque tous les gouvernements jamais fondés sur cette planète, c’est aujourd’hui une opération partout dans le monde.

Nous n’allons pas parler des loges bleues et autres loges maçonnique dans votre ville. Nous ne sommes pas entrain de parler des francs-maçons qui traversent la rue à côté de vous, nous sommes entrain de parler d’une organisation implantée partout dans le monde qui est suffisamment puissante, suffisamment sage, et suffisamment vieille pour opérer derrière la scène de tous les gouvernements du monde, derrière toutes les institutions fraternelles et tous les systèmes monétaires internationaux… et bien évidemment, ils sont en fait tous connectés… (voir Les « Maîtres du Monde« )

La franc-maçonnerie est un sujet très vaste, visitez la catégorie franc-maçonnerie pour avoir des informations supplémentaires.

A L’EST, LE RETOUR DES FRANCS-MACONS

par Alain FAUJAS
Journaliste

SANS avoir jamais eu, en Europe de l’Est, l’influence qu’elle a exercée en Occident, la franc-maçonnerie avait connu, en Russie, en Pologne, en Hongrie et en Tchécoslovaquie notamment, un essor remarquable. Brisé par les régimes communistes, qui pourchassèrent les francs-maçons accusés d’être des « ennemis de classe ». Depuis la chute du mur de Berlin (1989), on assiste à une timide renaissance des différentes obédiences occidentales. Mais les nouveaux maçons doivent faire face à l’incompréhension, aux nationalismes et aux mafias.

Pas plus que les Eglises ou les Etats, les francs-maçons n’ont pu ou su empêcher les drames ethniques qui ont martyrisé les nations d’Europe centrale et orientale, notamment dans les Balkans, où ils étaient pourtant très présents. Et le grand enthousiasme qui a porté les obédiences maçonniques vers l’Europe orientale au lendemain de la chute du mur de Berlin est, lui aussi, retombé. Car c’est avec ravissement que les francs-maçons avaient vu s’effondrer, en 1990, le régime communiste qui les avait bâillonnés pendant plus de soixante-dix ans en URSS, plus de quarante dans les « démocraties populaires » (1).

A vrai dire, la maçonnerie n’avait jamais eu, en Europe de l’Est, une influence comparable à celle qu’elle avait exercée en Amérique du nord, où de nombreux présidents des Etats-Unis, de George Washington à Franklin D. Roosevelt, s’en réclamaient ; en Amérique du Sud, où Simon Bolivar tout comme Salvador Allende faisaient partie des « frères ». Selon André Combes, spécialiste de l’histoire maçonnique, cette faiblesse à l’Est s’explique parce que la franc-maçonnerie y « a toujours été vivement combattue par divers courants religieux ou politiques, en particulier antisémites ».

Le poids des francs-maçons y a donc connu des hauts et des bas, comme le prouve l’exemple russe. Le rétablissement de la franc-maçonnerie en Russie, en 1802, lui avait valu un essor étonnant ; Saint-Pétersbourg comptait alors quelque 10 000 frères (2). L’écrivain Pouchkine est le maçon le plus célèbre de cette période. Le début du XXe siècle a vu un regain, sous l’appellation « maçonnerie de la Douma », initiée par le Grand Orient de France et dont étaient membres Alexandre Kerenski et la quasi-totalité de son gouvernement menchevik, en 1917.

Faute de démocratie, les traversées du désert ont été encore plus longues : l’échec du complot décembriste, auquel avaient participé, en 1825, nombre de maçons pour obtenir du tsar Nicolas Ier les réformes indispensables, valut à la maçonnerie russe d’être interdite pendant le reste du XIXe siècle. A partir de 1920, Léon Trotski élabora une critique de plus en plus violente contre ce mouvement « bourgeois » ; en 1922, il fit interdire la double appartenance au Parti communiste et à la maçonnerie, désignée comme représentant de l’« ennemi de classe ». L’élimination physique qui en résulta s’étendit à la Hongrie. Les régimes autoritaires en place en Bulgarie ou en Roumanie se mirent à pourchasser les obédiences, anticipant les persécutions du fascisme et du nazisme.

On avait dénombré jusqu’à 7 000 maçons hongrois et 1 700 tchécoslovaques. Au sortir de la seconde guerre mondiale et avec l’établissement des démocraties populaires, il n’en est plus resté. Le « coup de Prague » communiste qui, en 1948, préluda au départ du président (maçon) de la République, Edouard Benès, ouvrit une période de glaciation de quarante ans.

« Rallumer les feux »

EN 1990, la franc-maçonnerie est à reconstruire en Europe orientale, et c’est avec passion que les différentes obédiences occidentales vont s’efforcer de « faire refleurir l’acacia » à l’orient du Vieux continent. Bien des nationalités s’y attellent : en tête, les Français, mais aussi les Allemands, les Belges, les Italiens, les Grecs, les Finlandais, les Autrichiens et les Amé ricains. On retrouvera, sur le terrain, les deux grandes familles maçon niques : la « régulière », qui fait obligation de croire en un Dieu révélé ; et la « libérale », qui professe la liberté absolue de conscience (3).

Le mécanisme est, en général, le suivant : la création de loges et le « rallumage des feux » ont lieu à l’Ouest parce qu’il n’existe sur place ni maçon patenté, ni temple, ni rite. La colonie polonaise du nord de la France renoue ainsi des contacts et crée les premières loges en 1991, à Lille, comme Nadjega (L’Espoir) du Grand Orient de France (GODF) qui réveille, la même année, L’Etoile du nord à Moscou. La Grande loge de France (GLF) n’est pas en reste et implante, elle aussi en 1991, à partir de la loge parisienne Pouchkine, la loge Nicolas-Novikoff dans la capitale russe. La Grande loge féminine de France (GLFF) initie, à partir de la loge parisienne La Rose des vents, des soeurs hongroises qui créent, en 1992, la loge Napraforgo (Tournesol) à Budapest. La Grande loge nationale de France (GLNF) consacre, la même année, la loge moscovite Astrée.

La démarche des Occidentaux suppose une aide matérielle à des frères démunis. M. Yves Trestournel, grand secrétaire de la GLNF, se souvient d’une « tenue » dans une école maternelle de Saint-Pétersbourg meublée de chaises lilliputiennes. M.André Combes, à l’époque grand secrétaire aux affaires extérieures du GODF, rappelle que le temple de Bucarest était une HLM de banlieue. M. Alain Sède, ancien président du Droit humain (DH), estime que son obédience devait « une aide logistique et matérielle à des loges très, très pauvres », dépourvues de livres ou d’objets du rituel. Le GODF, lui, a voté une contribution de près de 800 000 francs par an. La GLF a dégagé 300 000 francs.

Mais ce renouveau maçonnique se fait dans la précipitation. La concurrence entre les obédiences incite celles-ci à initier des apprentis et à conférer les grades de compagnons et de maîtres en une seule journée alors que cette progression prend normalement trois ans. Une « guéguerre » s’ensuit entre les obédiences pour recruter le plus grand nombre et les meilleurs. Certes, le GODF et la GLF s’entendent pour s’implanter en Hongrie ou en Tchécoslovaquie ; le Droit humain et le GODF font cause commune en Roumanie. Mais, dans l’ensemble, chaque obédience épaule « ses » filles et tente de débaucher celles des autres. Le GODF perd son premier Vénérable russe au profit de la GLNF, qui lui subtilise également la loge Le Sphinx de Saint-Pétersbourg. La loge Zora (Aurore) de Belgrade passe de la GLF au GODF, et les Lettons abandonnent la maçonnerie française pour l’allemande. Autrement dit, l’universalisme maçonnique se mue en esprit de clocher.

Les avis sont partagés sur le danger mafieux. Certains estiment qu’il est fantasmatique. D’autres le jugent très réel : « Nous avons été contactés par des groupes politico-affairistes, raconte un ancien responsable. En 1993, l’un d’eux nous a offert, dans un grand hôtel parisien, un chèque de 100 000 francs « pour nos pauvres » en échange de lettres d’implantation dans leur pays. Nous avons déchiré le chèque. »

Infiniment plus redoutable est la tentation de l’ethnocentrisme. En effet, l’imbrication des peuples suscite des réflexes d’exclusion même chez les francs-maçons. « En 1994, nos frères roumains ne voulaient pas accueillir de Tziganes, attitude contre laquelle je me suis insurgé, explique M. Jean-Michel Ducomte, ancien grand secrétaire aux affaires extérieures du GODF. Six mois plus tard, ils m’ont téléphoné pour savoir comment nous avions, en France, géré nos différences ethniques. En 1996, ils initiaient un Tzigane. »

Autre handicap : l’absence de références symboliques, faute de culture biblique. « Il nous a fallu expliquer des concepts évidents pour nous, comme le soleil ou l’équerre, affirme Mme Marie-France Coquart, ancienne grande maîtresse de la GLFF. Ils ignoraient qui étaient le roi Salomon et son architecte Hiram. Ils ne comprenaient pas ce que voulait dire la construction de soi-même (4). » M. Gilbert Schulsinger, ancien grand secrétaire aux affaires extérieures de la GLF, confirme ce vide culturel : « A Varsovie, en 1991, j’ai fait un discours sur la liberté auquel ils n’ont rien compris. Après tant d’années de lavages de cerveau, notre vocabulaire leur paraissait vraiment abscons ! »

Des décennies de communisme ont donné aux maçons orientaux un goût immodéré pour la liberté qui leur fait oublier égalité et fraternité, les deux autres valeurs maçonniques que la propagande soviétique avait galvaudées. L’Amérique et sa franc-maçonnerie régulière apparaissent donc souvent – notamment en Russie – comme mieux capables d’étancher cette soif de liberté.

Les maçons d’Europe de l’Est n’ont pas la vie facile. Il leur a fallu accepter d’anciens apparatchiks, ce qui n’est pas allé sans grincements de dents. Dans beaucoup de pays, ils sont confrontés à un réveil de l’anti-maçonnisme, bien qu’ils soient peu influents dans les milieux d’affaires (sauf la maçonnerie régulière, à laquelle appartiennent la GLNF et la Grande loge d’Angleterre) ou politiques. Certes, on en trouve dans l’entourage du maire de Moscou, et plusieurs députés yougoslaves de tous bords appartiennent à une obédience. Dans l’ensemble, ils font partie de l’élite intellectuelle et sont professeurs, ingénieurs, artistes, comédiens ou journalistes. Le président tchèque Vaclav Havel n’en est pas, à la différence de son père.

Malgré cette réserve et malgré l’usage de rituels écossais se référant à des textes religieux, de vieilles hostilités réapparaissent, par exemple en Pologne, où certains ont réédité les élucubrations écrites par Léo Taxil en 1886 et prêtant à la maçonnerie des penchants sataniques (5).

Dix mille « frères »

IL n’est pas aisé de chiffrer le nombre des francs-maçons en Europe orientale, car à leur discrétion s’ajoutent une rotation élevée de leurs membres et des « schismes » qui brouillent les comptes. Les ateliers regroupent moins de membres qu’en Occident, entre quinze et cinquante en général. Le GODF semble l’obédience la mieux implantée. De façon fort approximative, on peut avancer le chiffre de moins de dix mille francs-maçons de toutes obédiences dans l’ensemble des pays autrefois d’obédience soviétique. La Yougoslavie, avec environ un millier de frères, détiendrait le ruban bleu. C’est peu en comparaison des cent mille maçons français ou des quatre millions de frères américains !

« Toutes les familles maçonniques ont éprouvé l’envie de faire revivre à l’Est ce qui nous est cher, conclut M. Claude Charbonniaud, grand maître de la GLNF. Nous devons constater qu’il n’y a pas eu de rush vers la franc-maçonnerie. Allons-y prudemment pour ne pas attirer des gens sans idéal. » Même circonspection chez M. Jean-Claude Bousquet, grand maître de la GLF : « Les résultats obtenus sont modestes, dit-il. Mais nous ne sommes pas partisans du recrutement à tout- va qui attirerait des maçons tièdes ou tentés par l’affairisme. Nous devons être très prudents pour participer au recul du totalitarisme sans galvauder nos valeurs initiatiques. » Le triomphalisme, qui eut un temps, n’est plus de mise.

Alain Faujas

Sources : MONDE DIPLOMATIQUE

(1) Lire « La franc-maçonnerie ressuscite à l’Est », Le Monde, 10 juillet 1990.

(2) François Thual, Géopolitique de la franc-maçonnerie, Dunod, Paris, 1994.

(3) « Les francs-maçons à la conquête de l’Est », L’Express, Paris, n° 114, 9-15 janvier 1992.

(4) « Comment peut-on être franc-maçon ? », Panoramiques, n° 20, Paris, 1er trimestre 1995.

(5) Daniel Ligou, Dictionnaire de la franc-maçonnerie, troisième édition, PUF, Paris, 1998.

VISAGE DECOUVERT SUR LES LOGES MALGACHES

par Jeannot R.

Intéressante conférence publique de la part du Grand maître Alain Pozarnik, de la Grande Loge de France (GLF). Séance d’informations assez générales, somme toute… En attendant la tenue du symposium avec les tenants et aboutissants, « Madagascar Tribune » vous emmène faire un voyage dans un univers jusqu’ici très fermé mais qui a intérêt à sortir de l’ombre. Visage découvert sur les Loges malgaches après une revue sur les Loges de France.

De Gaulle avait dit…
A la fin du siècle dernier (les années 90), la Franc-maçonnerie française, en général, a été impliquée dans des scandales socio-politiques, allant des affaires Luchaire, Péchiney et Société Générale, jusqu’aux affaires Elf, Mnef, les paillotes corses, les fausses factures du RPR, Carrefour du Développement, Crédit Lyonnais, sang contaminé… Toutes ces affaires ont vu l’implication de francs-maçons à des degrés divers.

Etant donné que tous ces « secrets » ont été découverts, il est évident que ce sont ces mêmes secrets qui, à présent, représentent un danger pour la Franc-maçonnerie française. Comme l’a déclaré un franc-maçon : « Le secret a eu une raison d’être dans le passé. Il n’en a plus dans une société démocratique comme la nôtre… ». Mais déjà, le général Charles de Gaulle, parlant de l’influence de la maçonnerie, avait dit d’elle : « Pas assez importante pour qu’on puisse s’y intéresser, trop importante pour qu’on puisse s’y désintéresser. Les francs-maçons, du moins ceux de la Grande Loge de France, ont décidé de sortir de l’ombre, car, il existe quatre autres obédiences françaises qui ont même leur site web. Par ordre d’ancienneté de création, les voici, toutes les cinq.

Grand Orient de France (GODF)

Créée en 1773, elle compte 980 loges et quelque 41.000 membres, exclusivement masculin, qui s’en revendiquent. Principes : tradition laïque, anti-papiste voire antireligieuse, fortement marqué par le courant libre-penseur, il est, néanmoins, en opposition ouverte avec la franc-maçonnerie anglo-saxonne. D’ailleurs, le GODF est non reconnue par la Grande Loge unie d’Angleterre. Site web : www.godf.org mais difficile d’y pénétrer…

Droit Humain (DH)
Créée en 1893, mixte, elle compte 475 loges et quelque 13.500 membres. Principes : c’est la première obédience à initier les femmes. Elle n’impose aucune croyance et insiste sur la symbolique et les problèmes sociaux. C’est l’unique ordre international mixte. En France, les femmes y sont largement majoritaires. Fait à remarquer : aucun des membres de DH n’a jamais été cité dans une « affaire ». Site web : www.droit-humain.org

Grande Loge de France (GLF)

Créée en 1894, elle compte 672 loges et quelque 26.400 membres, exclusivement masculins, revendiqués. Principes : adhère à l’idée (religieuse pour les uns, philosophique pour d’autres) du Grand Architecte de l’univers. Elle se veut symbolique mais est non reconnue par la Grande Loge unie d’Angleterre. GLF est très puissante dans le Nord et le Midi de la France. Site web : www.gldf.org

Grande Loge Nationale de France (GLNF)

Créée en 1913, elle compte 2501 loges et quelque 27.000 membres, exclusivement masculins, revendiqués. Principes : exigeant la croyance en Dieu, on y prête serment sur la Bible, le Coran ou la Torah. Elle est reconnue par la Grande Loge unie d’Angleterre. Elle est l’unique représentante du courant maçonnique majoritaire dans le monde et ne reconnaît qu’à ses membres la qualité de maçon. Site web : www.glnf.asso.fr ou www.grandelogenationalefrancaise.com

Grande Loge Féminine de France (GLFF)

Créée en 1945, elle compte 345 loges et quelque 11.000 membres, exclusivement féminins, revendiqués. Principe : féministe et fondée avec l’appui de la GLF, elle invoque également le Grand Architecte de l’univers. Elle est non reconnue par la Grande Loge unie d’Angleterre et est considérée avec « condescendance » par les obédiences masculines avec qui, toutefois, elle entretient de bonnes relations. Site web : www.glff.org

Loges à Madagascar

Les personnalités présentes -Malgaches et Vahiny- lors de la conférence de vendredi dernier à la Chambre de Commerce sont-elles toutes des francs-maçons ? Nous verrons bien. En tout cas, concernant Madagascar, il existe effectivement des Loges maçonniques. La première a été « oficiellement » créée en 1900. Y-en-a-t-il eu au temps des royautés ? Sans nul doute. Quoi qu’il en soit, concernant notre époque, nos recherches ont abouti aux obédiences malgaches suivantes : Grand Orient de France (GODF), Grand Rite Malgache (FRM), Grand Rite Malgache féminin (GRMF), Grande Loge de France (GLDF), Grande Loge Nationale de Madagascar (GLNM), Grande Loge de Memphis-Misraïm océan Indien, Grande Loge Traditionnelle et Symbolique de Madagascar (GLTSM), Juridiction Malgache du Droit Humain (DH), Loge Fanilo, l’Ordre Initiatique et Traditionnel de l’Art Royal (OITAR).

C’est la GLTSM qui œuvre à visage le plus découvert possible, sur le site : http://gltsm.ifrance.com/gltsm. Créée en 1997, sa devise est : « Fahafahana (Liberté) – Fitoviana (Egalité) – Firalahiana (Fraternité) ». Au sein de la GLTSM existe aussi une Loge d’Etudes et de Recherches Traditionnelles et Symboliques (LERTS).

GLTSM

La GLTSM (du Rite Ecossais Rectifié ou RER) a actuellement 5 temples dans tout Madagascar. Ainsi, à Antananarivo, la GLTSM s’est dotée d’un édifice comprenant 3 temples dont un dédié au RER, un autre au REAA ( Rite le plus usité en Amérique du Nord. Pratiqué en anglais par la majorité des Grandes Loges reconnues par la Grande Loge Unie d’Angleterre, il évolue également en français ; et un autre au rite Memphis-Misraïm). A Mahajanga, l’Obédience a aussi un temple qu’un frère avait construit pour elle. Il en est de même à Toamasina où un frère de l’Obédience avait donné un terrain pour la construction d’un temple de la GLTSM. Si le temple de Mahajanga est entièrement construit et fonctionnel, les deux temples d’Antananarivo et de Toamasina sont encore au stade de finition quoique déjà fonctionnels. Ainsi, les tenues peuvent déjà s’y tenir. Sempiternelle question : qui sont les francs-maçons malgaches et quel est leur rôle au sein de la Nation ? Enfin, sont-ils intouchables même impliqués dans des affaires de meurtres et d’assassinats, malgré leurs belles devises pas toujours… transparentes ? Mais comme l’a dit Ricault, librettiste français du XVIIIème siècle : « Pour le public, un franc-maçon sera toujours un vrai problème qu’il ne saurait résoudre à fond qu’en devenant maçon lui-même « .

Sources : http://www.madagascar-tribune.com/index.php?JOURNAL=560&ART=9435

Posté le mai 19, 2007.