Archive pour la catégorie ‘Russie’

Après les feux, la Russie face à la question climatique

Jeudi 26 août 2010

Après les feux, la Russie face à la question climatique

© Le Monde

Quelles conséquences vont avoir sur la Russie la canicule et les incendies qui, en juillet et en août, ont ravagé 200 000 hectares de forêts, anéanti un tiers de la récolte de céréales et laissé 2 000 personnes sans domicile ? Si le coût économique de la catastrophe a été estimé à 14 milliards de dollars (11 milliards d’euros) – 1 % du PIB –, son coût politique s’annonce inexistant : la popularité du tandem Poutine (47 % d’opinions favorables)-Medvedev (39 %) est inoxydable.

Mais la catastrophe est peut-être en train de changer la perception qu’ont les autorités des questions environnementales. Le fait que la Russie peut, elle aussi, être touchée par le changement climatique semble désormais mieux pris en compte par le Kremlin.

« Malheureusement, ce qui se produit aujourd’hui dans nos régions centrales est la preuve du changement climatique planétaire. Jamais dans l’histoire de notre pays nous n’avons subi de telles conditions », a ainsi récemment reconnu le président Dmitri Medvedev.

On est loin du ton badin de son prédécesseur Vladimir Poutine, prompt à affirmer, en septembre 2003, lors de la conférence de Moscou sur le changement climatique, qu’un « réchauffement de deux à trois degrés ne serait pas grave et peut-être même bénéfique : on dépenserait moins pour les manteaux de fourrure et les vêtements chauds ».

CANICULE

L’ancien officier du KGB, aujourd’hui premier ministre, n’a jamais vraiment été sensible aux arguments écologiques. N’a-t-il pas, peu après son arrivée au Kremlin en mars 2000, supprimé d’un trait de plume le ministère de l’environnement ? Il faut dire que le mouvement écologique en Russie a une vraie dimension politique et populaire, à ce titre, il ne pouvait qu’être perçu comme un danger par Vladimir Poutine, qui gère le pays comme une caserne.

A la mi-août, alors que Moscou sortait péniblement d’une semaine de suffocations sous un épais nuage de carbone venu des tourbières en feu, Alexandre Berditski, conseiller du Kremlin et président de l’Organisation météorologique mondiale (OMM), a reconnu que « la chaleur anormale de l’été 2010 était le résultat du changement climatique ». Pire encore, elle risque « de devenir un fait ordinaire ».

Il fallait bien ramener les esprits à la raison, des commentateurs s’étant mis à gloser sur la responsabilité des Etats-Unis, soupçonnés d’avoir lancé sur la Russie une nouvelle arme climatique via leur station météorologique en Alaska.

En réalité, la vague de canicule (des températures avoisinant 40 °C en continu pendant six semaines, du jamais-vu depuis cent trente ans) et les incendies illustrent à quel point la Russie est dans une position difficile, coincée entre sa dépendance aux matières premières et sa vulnérabilité aux effets du réchauffement climatique.

Quatrième plus gros émetteur de carbone au monde, la Russie s’est engagée, en novembre 2009, à réduire ses émissions de 20 % d’ici à 2020. Mais les promesses restent floues. Pour l’heure, les pétroliers russes restent fidèles à la pratique du « torchage » des gaz sortis des puits de pétrole. Brûler le gaz puis le rejeter dans l’atmosphère est considéré comme une solution relativement efficace pour se débarrasser des gaz liés à la production pétrolière. S’ils étaient relâchés dans l’atmosphère, les gaz non brûlés, chargés méthane, s’avéreraient bien plus néfastes que le CO2.

Le « torchage » augmente les émissions de CO2, mais il représente aussi une perte considérable d’énergie ! Selon un rapport rédigé par la Cour des comptes en mars, les neufs majors russes ont « torché » en 2009 quelque 20 milliards de mètres cubes de gaz, soit l’équivalent de la quantité de gaz acheté chaque année par l’Italie à la Russie.

BROUILLARD TOXIQUE

En janvier 2009, le gouvernement russe a donné aux compagnies jusqu’en 2012 pour utiliser 95 % du gaz issu des puits de pétrole (ce qui est la norme pour les compagnies occidentales), tout en prévoyant des pénalités financières pour celles qui ne s’exécuteraient pas. Le journal des affaires Vedomosti constatait toutefois il y a quelques mois que « jusqu’ici, le gouvernement russe n’a pas été en mesure d’obliger les compagnies pétrolières à procéder aux investissements nécessaires » pour mettre fin au « torchage ».

Avec les incendies, les autorités ont dû faire face à un autre problème, ignoré pendant des années, celui posé par les anciennes tourbières. Concentrées dans les régions du centre et autour de Moscou, elles ont été le principal foyer d’incendie (comme en 1972 et en 2002). C’est à cause des tourbières et de leur combustion lente et profonde, impossible à maîtriser, que la capitale russe s’est vue recouverte d’un brouillard toxique à couper au couteau.

« Toutes les fenêtres sont ouvertes, la fumée est aussi épaisse dans les couloirs, les chambres, les cabinets d’examens, les salles d’opérations que dans la rue. Seules les fenêtres de la salle de réanimation sont fermées mais il y règne une odeur de brûlé ainsi qu’une odeur pestilentielle due à la putréfaction des pansements à cause de la chaleur ambiante : 40 °C », écrivait un médecin moscovite anonyme sur Internet au pire moment des feux.

Inexploitées depuis l’époque soviétique, les tourbières asséchées représentent une réserve énorme de carbone prêt à se consumer à la moindre étincelle, d’autant que les canaux d’inondation ne fonctionnent plus, les pompes à eau ayant « toutes été volées », a confié Viktor Chouroupov, chef de la défense civile de Chatoura (périphérie de Moscou) au magazine New Time.

Le gouvernement a fait diligence débloquant 300 millions de roubles (7,7 millions d’euros) pour inonder les tourbières. C’est paraît-il la solution la moins coûteuse et la plus efficace pour prévenir les incendies à venir. Certains pourtant y sont opposés, tel le gouverneur de la région de Tver, Dmitri Zelenine, qui a déclaré récemment à Vedomosti qu’il serait plus sage de les donner en exploitation à des firmes privées pour garantir leur entretien.

Marie Jégo

Vidéo – Fumée à Moscou

Lundi 9 août 2010

Fumée à Moscou

Comment on vote au parlement Russe ?

Dimanche 4 juillet 2010

Comment on vote au parlement Russe ?

C’est beau la solidarité!

Les BRIC réclament un nouvel ordre mondial plus juste

Vendredi 16 avril 2010

Les BRIC réclament un nouvel ordre mondial plus juste

© AFP

BRASILIA, 15 avr 2010 (AFP) – Les dirigeants des pays du BRIC (Brésil, Russie, Inde et Chine) ont réclamé jeudi un nouvel ordre mondial plus juste et plus démocratique lors de leur IIe sommet à Brasilia.

Le brésilien Luiz Inacio Lula da Silva, le chinois Hu Jintao, le russe Dmitri Medvedev et l’indien Manmohan Singh ont participé à un sommet des BRIC avancé de vendredi à jeudi après la décision de Hu d’écourter sa visite pour regagner la Chine frappée par un violent séisme. A l’issue de leur réunion de deux heures, le Premier ministre indien a déclaré que le principal objectif du groupe était la création « d’un nouvel ordre mondial plus démocratique, juste et multipolaire ». La question du programme nucléaire iranien a dominé les rencontres bilatérales entres les dirigeants. En raison de leur agenda serré et des discussions déjà menées dans les bilatérales, « les présidents ont décidé de ne pas aborder le thème en séance plénière et de se concentrer sur les thèmes relatifs à la gouvernance mondiale », a dit le principal conseiller de Lula pour les affaires internationales, Marco Aurelio Garcia. Par ailleurs, dans une déclaration diffusée à l’issue du sommet, les BRIC « pressent les Etats de résister à toute forme de protectionnisme » et soulignent la nécessité de conclure le cycle de Doha sur la libéralisation du commerce mondial. Sur la question controversée d’une monnaie alternative au dollar pour le commerce entre leurs pays, ils se sont contentés de recommander à leurs ministres des finances et gouverneurs de banque centrale « d’étudier la faisabilité d’une coopération monétaire », y compris pour conclure des accords afin de faire du commerce en monnaie locale.

Scènes de deuil à Bichkek où règne un calme précaire

Vendredi 9 avril 2010

Scènes de deuil à Bichkek où règne un calme précaire

© NouvelObs par Maria Golovnina

BICHKEK (Reuters) – Un millier de personnes se sont rassemblées dans le palais du gouvernement à Bichkek et alentour pour rendre hommage aux 75 personnes tuées lors des affrontements qui ont conduit à la chute du président kirghize Kourmanbek Bakiev.

Des hommes, coiffés du traditionnel chapeau de feutre blanc kirghize, se sont agenouillés pour prier tandis que parents et amis déposaient des fleurs devant une liste des personnes tuées lors des manifestations de mercredi.

L’inhumation des victimes a débuté à Bichkek et une journée de deuil est prévue samedi.

Un calme précaire règne dans la capitale du Kirghizistan où des patrouilles d’autodéfense ont été mises sur pied par le gouvernement intérimaire afin de lutter contre les pillards.

Des coups de feu ont été entendus au cours de la nuit.

Ils seraient le fait de bandes d’individus, certains ivres, qui circulent à bord de véhicules sans plaque d’immatriculation, tirant des coups de feu au hasard, a dit Abdikalik Ismailov, porte-parole du ministère de l’Intérieur.

« Personne n’a été tué au cours de la nuit. Il y a encore des bandes de pillards, mais la ville est globalement sous contrôle », a-t-il déclaré.

Le président Bakiev, qui refuse de démissionner mais a offert de négocier avec les dirigeants de l’opposition, s’est réfugié dans son fief dans le sud du pays.

« Il faut que Bakiev soit jugé et exécuté pour tous ces crimes », a déclaré Fatima Imanalieva, une ancienne magistrate qui a perdu deux amis lors des violences de mercredi.

« Nous ne lui pardonnerons jamais. C’est notre révolution », a-t-elle ajouté en pleurant.

L’AVENIR DE LA BASE DE MANAS

Le gouvernement intérimaire, dirigé par Roza Otounbaïeva, a reconnu jeudi que la Russie avait joué un rôle dans la chute de Bakiev, qui était au pouvoir depuis 2005, et indiqué que le bail consenti à l’armée américaine pour l’utilisation de la base aérienne de Manas pourrait être écourté.

Une délégation du nouveau gouvernement est partie pour Moscou vendredi pour des entretiens, rapporte l’agence de presse russe Interfax citant des sources gouvernementales.

La question de la base de Manas sera l’une des premières que devront régler les nouveaux dirigeants kirghizes. Ce site constitue un élément important du dispositif de soutien logistique des Etats-Unis aux troupes engagées dans le conflit afghan.

La situation au Kirghizistan était également au menu des discussions que le président américain Barack Obama et son homologue russe, Dmitri Medvedev, ont eues jeudi à Prague où ils ont signé le traité Start II de réduction des armements nucléaires. Un haut responsable de la délégation russe dans la capitale tchèque a appelé à la fermeture de la base de Manas.

Washington tente pour le moment de minimiser le risque de se voir privé d’un important point d’appui pour l’acheminement de troupes et de matériels en Afghanistan.

« Nous avons un accord qui existe avec le gouvernement du Kirghizistan », a rappelé P.J. Crowley, porte-parole du département d’Etat.

Pierre Sérisier pour le service français, édité par Gilles Trequesser

Condamnation unanime des attentats de Moscou

Mardi 30 mars 2010

Condamnation unanime des attentats de Moscou

© L’express

Les dirigeants mondiaux ont exprimé leur solidarité avec la Russie, après les attentats qui ont touché le métro de la capitale russe.

Nombre de dirigeants mondiaux parmi lesquels les Européens, les présidents américain Barack Obama et chinois Hu Jintao, ont condamné les deux attentats lundi dans le métro de Moscou, qui ont fait 39 morts selon le dernier bilan, et qu’aucun groupe n’a encore revendiqué.

« Le peuple américain est solidaire du peuple russe pour s’opposer à l’extrémisme violent et aux attentats terroristes ignobles qui montrent un tel mépris de la vie humaine, et nous condamnons ces actes atroces », a réagi Barack Obama dans un communiqué.

Le président Obama a également appelé le président russe Dmitri Medvedev afin de lui présenter personnellement les condoléances des Américains, après ces attentats attribués par Moscou à des femmes kamikazes. Les Etats-Unis sont « prêts à coopérer avec la Russie pour aider à traduire en justice ceux qui ont organisé cet attentat », selon la présidence.

Que l’on soit dans le métro de Moscou, le métro de Londres, un train à Madrid ou un immeuble de bureaux à New York, nous faisons face au même ennemi

Les mouvements terroristes mondiaux sont liés entre eux et sont « l’ennemi commun », a commenté la chef de la diplomatie américaine Hillary Clinton. « Que l’on soit dans le métro de Moscou, le métro de Londres, un train à Madrid ou un immeuble de bureaux à New York, nous faisons face au même ennemi », a affirmé la secrétaire d’Etat dans un entretien accordé à la chaîne canadienne CTV.

Le président chinois Hu Jintao a également condamné les attentats dans un message à Dmitri Medvedev et affirmé « soutenir les efforts de la Russie pour éliminer le terrorisme ».

« Rien ne peut justifier de telles attaques contre des civils innocents », a déclaré pour sa part le secrétaire général de l’Otan, Anders Fogh Rasmussen.

Les ministres des Affaires étrangères du G8 ont « fermement condamné » les attentats, à l’ouverture de deux jours de discussions à Gatineau (Canada) consacrées notamment à la lutte contre le terrorisme.

Le Conseil de sécurité de l’ONU a condamné les attentats, les qualifiant d’ »actes de terrorisme odieux ». « Les membres du Conseil réaffirment que le terrorisme sous toutes ses formes et dans toutes ses manifestations constitue l’une des menaces les plus graves contre la paix et la sécurité internationales et que tout acte de terrorisme est un crime injustifiable, quels qu’en soient les motifs, le lieu, l’époque et l’auteur », a indiqué l’ambassadeur du Gabon, Emmanuel Issoze-Ngondet, au nom du Conseil qu’il préside en mars.

Ban Ki-moon, le secrétaire général de l’ONU, a quant à lui exprimé sa confiance « dans la capacité des autorités russes à traduire en justice les auteurs de cet odieux attentat terroriste ».

« Consternation et horreur »

Bruxelles et plusieurs capitales européennes ont également condamné le double attentat. La chef de la diplomatie de l’Union européenne, Catherine Ashton, a exprimé « la solidarité de l’UE aux autorités russes », ainsi que le président de la Commission européenne, José Manuel Barroso.

Le gouvernement espagnol, qui assure la présidence tournante de l’UE, a exprimé sa « condamnation la plus énergique ». Tout comme le président français Nicolas Sarkozy, en déplacement aux Etats-Unis, qui a appelé les démocraties à ne « pas se diviser » et à « travailler ensemble » pour lutter contre le terrorisme.

La chancelière allemande Angela Merkel a appris avec « consternation et horreur la nouvelle ». A Londres, le Premier ministre britannique Gordon Brown s’est dit « consterné par les images en provenance de Moscou ».

Benjamin Netanyahu, le Premier ministre israélien, a condamné « le terrorisme qui menace l’humanité entière », en soulignant qu’Israël aussi était la cible du terrorisme.

Le président palestinien Mahmoud Abbas a fait part de sa « condamnation ferme » du double attentat suicide.

En Iran, le ministère des Affaires étrangères a condamné « tout acte terroriste mettant en danger la vie d’innocents ». Condamnation également du roi Abdallah II de Jordanie et du roi Mohammed VI du Maroc.

Le président syrien Bachar al-Assad a jugé « important d’établir des principes solides afin que la communauté internationale puisse faire face à toutes les formes du terrorisme dans toutes les régions du monde ».

Le Canada a également condamné fermement « les lâches attaques dans le métro de Moscou ». Le Chili, le Pérou, le Mexique ainsi que le Nicaragua et le Venezuela, deux alliés de Moscou, ont aussi condamné les attentats.

Nikita Khrouchtchev: « Vous Américains êtes si crédules! »

Dimanche 13 décembre 2009

Khrouchtchev: « Vous Américains êtes si crédules! »

© Infowars.com, traduction par mes soins.

Khrushchev
Khrouchtchev: « Vous Américains êtes si crédules. Non, vous n’accepterez pas le communisme sur le coup. Mais nous allons continué de vous nourrir de petites doses de socialisme jusqu’à ce vous vous réveillez et découvrez que vous êtes sous un régime communiste. »

Il y a deux forces opposées en combat éternel. Quand une force prends l’avantage, l’autre est subjuguée. A travers l’histoire le pendule a basculé d’un côté à un autre. Plus récemment les forces de la liberté individuelle ont marqué une victoire avec la fondation des Etats Unis et la création de la Constitution des USA. Cependant, a travers les deux cent dernières années les forces de la domination ont lentement érodé la croyance envers et le support pour la liberté.

Cette bataille épique est documentée dans un speech fournit par le Secrétaire de l’Agriculture sous le Président Eisenhower, Ezra T. Benson. Il a dit:

« J’ai personnellement été témoin des résultats déchirants de la perte de liberté. J’ai parlé face-à-face au leader communiste sans dieu. Cela peut vous surprendre d’apprendre que j’ai été l’hôte de Mr. Khrushchev pendant une demi-journée quand il a visité les Etats Unis. Non pas que j’en suis fier. Je me suis opposé à sa venue, et je continue de sentir que c’était une erreur d’avoir accueillit ce meurtrier athéiste en tant que visiteur d’état.

Alors que nous parlions face-à-face, il indiqua que mes petits-enfants vivraient sous le Communisme. Après lui avoir assuré que je m’attendais à faire tout ce qui était en mon pouvoir pour assurer que les siens, et tous les autres petits-enfants, vivront sous la liberté, et il déclara orgueilleusement, en substance:

‘Vous Américains êtes si crédules. Non, vous n’accepterez pas le communisme sur le coup. Mais nous allons continué de vous nourrir de petites doses de socialisme jusqu’à ce vous vous réveillez et découvrez que vous êtes sous un régime communiste. Nous n’allons pas avoir besoin de nous battre contre vous; nous allons tellement affaiblir votre économie jusqu’à ce que vous tombiez comme des fruits blets dans nos mains.’« 

C’est que Khrushchev avait raison. Nous n’avons pas eut de coup militaire socialiste qui a changé les choses en une nuit, mais nous avons eu une attaque graduelle voulue envers notre croyance en la nature essentielle de la liberté. Ces « petites doses de socialisme » ont changé l’Amérique et ont été la cause de la grosse perte de notre liberté.

[...]

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Dmitry Medvedev réaffirme l’urgence d’un nouvel ordre mondial plus juste

Mercredi 14 octobre 2009

Dmitry Medvedev réaffirme l’urgence d’un nouvel ordre mondial plus juste

© APA

APA-Moscou (Russie) La dernière Assemblée générale de l’ONU a montré que la majorité des pays membres voulaient d’un nouveau système plus juste dans les relations internationales, d’un environnement plus sain dans la monde et d’un plus grand niveau de partenariat à l’échelle mondiale, a indiqué le Président Dmitry Medvedev qui recevait lundi dix nouveaux ambassadeurs au cours d’une cérémonie au Kremlin.

S’adressant au nouveaux ambassadeurs qui venaient lui présenter leurs lettres de créances, M. Medvedev a expliqué que la plupart des pays éprouvent le même sentiment sur la nécessité d’une responsabilité collective et la recherche de solutions à leurs défis communs, non seulement sur le plan économique, mais également sur le plan de la sécurité, notamment la résolution des conflits régionaux et la prise en charge effective de la question des pénuries alimentaire et des changements climatiques.

Ceci, a ajouté le dirigeant russe, ne fait qu’accroître les opportunités de commerce bilatéral et de coopération économique, ainsi que le renforcement de nos liens humanitaires. Il a également réaffirmé que les relations entre la Russie et la Libye étaient au beau fixe et qu’elles se renforçaient davantage.

“Au cours des dernières années, nous avons fait de grands progrès dans différents secteurs et nous savons eu des avancées significatives dans notre dialogue politique. Nous avons des contacts réguliers de haut niveau et notre coopération économique se renforce de jour en jour. Nous envisageons, entre autres, des projets communs d’investissement et de consolidation de nos rapports d’assistance humanitaire,”, a conclu M. Medvedev.

Halo Lumineux au dessus de Moscou

Lundi 12 octobre 2009

Halu Lumineux au dessus de Moscou


LA TV RUSSE EN PARLE!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!
envoyé par DUM2012. – Les derniers test hi-tech en vidéo.

Episode Russie, Géorgie, OTAN

Vendredi 17 octobre 2008

Russie, Géorgie, OTAN

OTAN VS Russie

russie guerre

En déclarant l’indépendance de l’Ossétie du Sud et de l’Abkhazie, la Russie est (re)devenue le mauvais méchant de l’Occident alors que tout le monde sait que les USA (grand ami de l’Europe) sont derrière le financement de l’armée Géorgienne.

Rectification! Ce qui se passe en Russie aujourd’hui n’est qu’une conséquence des tensions entre OTAN et Russie!

la décision du Kremlin n’est pas la cause de la gravissime tension internationale à  laquelle nous assistons, mais bien sa conséquence. C’est prendre acte qu’aucune négociation, aucune solution politique ne sera possible – pas du moins dans des temps prévisibles de façon réaliste- étant donné que l’Occident n’a pas la moindre intention de reconsidérer sa propre prétention à  dicter sa loi au reste du monde, comme il est en train de le faire depuis ce fatidique 1989, avec des conséquences catastrophiques.

Source: Sans retour

Que ce soit la Russie ou la Géorgie ou l’Europe tout le monde est mouillée, sauf que nous supportons la Géorgie qui est le pays qui a démarrée la Guerre en premier lieu. Il y a tellement de propagandes dans les médias occidentaux que c’est un tsunami de gerbe et il est très dur de s’y retrouver pour le citoyen lambda, ce qui se passe est grave! Nous avons fait un pas de plus dans la direction d’une troisième guerre mondiale, ou une nouvelle « guerre froide ». La Russie n’est pas le pays des soleils couchants tout rose mais nous non plus, et les USA non plus! Il va falloir que nos dirigeants fassent des efforts DIPLOMATIQUES, car comme le dit si bien l’article encore une fois,

La balle est ainsi dans « notre » camp. Ce sont nos gouvernements qui doivent commencer enfin à  raisonner, en mettant de côté les hystéries, les frustrations et les a priori idéologiques pour comprendre comment sortir de l’impasse où ils sont allés se fourrer durant ces vingt années, avec présomption et arrogance. La sortie de scène de Georges Bush pourrait être l’occasion d’un tournant ; mais ce qu’Obama (sans parler de son rival McCain) est en train de dire en ce moment ne laisse pas de place à  l’optimisme., ref

LIRE: Géorgie : Moscou défie les puissances occidentales

Et c’est pas avec des Kouchner qui déclare que la « Russie est hors la loi internationale » que tout ça va s’arranger.

Observons la diplomatie internationale et rigolons de la laideur des discours et de l’imbécilité qui découle des médias propagandistes, et j’espère que nous serons suffisamment intelligent pour ne pas régresser, de toute façon comme je dis, que ça soit la Russie ou les USA, ou l’Europe TOUS sont mouillées et c’est le même cerveau qui contrôle les deux mains. Ce qui est sur le point de se dérouler risque de carrément changer la face du monde à  nouveau.

boom

Jeune russe courageux harangue sur le comportement génocidaire de la géorgie et de son partenaire américain, et de la propagande qui sort de la bouche des médias occidentaux à  foison