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L’assassinat de Kennedy

L’assassinat de Kennedy

Chers lecteurs, certains d’entre vous me poussent à continuer à m’occuper de l’affaire du massacre de Las Vegas, pendant que d’autres demandent comment prendre la publication des fichiers relatifs à l’assassinat du Président Kennedy. J’apprécie que vous soyez intéressé [par la réalité] et insatisfaits par les explications officielles.

Ma réponse est que grâce à des livres issus de recherches approfondies, comme JFK and the Unspeakable (Simon & Schuster, 2008) de James W. Douglass, nous en savons déjà beaucoup plus que ce qu’il y a dans les fichiers libérés du sceau du secret.

Ma réponse est aussi que peu importe ce que nous savons ou ce que sont les faits, l’histoire officielle ne sera jamais modifiée. Par exemple, nous avons la certitude indiscutable qu’Israël a attaqué intentionnellement l’USS Liberty, infligé d’énormes pertes au personnel de la marine de guerre, et que continuant à dissimuler les faits, le gouvernement étasunien raconte que tout cela était une erreur, malgré les déclarations non équivoques de la Commission Moorer, dirigée par l’amiral Tom Moorer, ancien chef des opérations navales et président des chefs d’état-major interarmées.

Ma réponse est aussi qu’il vaut mieux se consacrer à essayer de prévenir les conspirations en cours de réalisation, comme le flot ininterrompu de mensonges et d’accusations contre la Russie, qui transforme un pays ami en ennemi et ravive le risque d’armageddon nucléaire. La plus grande théorie du complot actuelle est effectivement celle issue du complexe militaro-sécuritaire, du Comité national démocrate et des médias de la pressetituée, selon lesquelles la Russie, en collusion avec Donald Trump, a piraté l’élection présidentielle étasunienne.

Sachant que c’est un mensonge et en le voyant répété indéfiniment maintenant depuis un an sans une once de preuves pour l’étayer, le gouvernement russe conclut naturellement que Washington prépare le peuple étasunien à la guerre. Je ne puis imaginer politique plus inconsciente et irresponsable que le désir de Washington de détruire la confiance de la Russie. Comme l’a dit Poutine, la principale leçon que lui a enseignée la vie est que « si le combat est inévitable, frappez en premier. »

Si vous voulez vraiment savoir qui a tué le Président Kennedy et pourquoi, lisez JFK and the Unspeakable. Oui, il y a d’autres livres issus de recherches poussées que vous pouvez lire.

Douglass conclut que Kennedy a été assassiné parce qu’il se tournait vers la paix. Il allait travailler avec Khrouchtchev pour mettre fin à la guerre froide. Il avait refusé la couverture aérienne à la CIA pour l’invasion de la Baie des Cochons. Il a rejeté l’Opération Northwoods des chefs d’état-major, un plan visant à effectuer des attaques sous fausse bannière contre des Étasuniens, attaques qui seraient imputées à Castro pour justifier le changement de régime. Il a refusé de renommer le général Lyman Lemnitzer au poste de président des chefs d’état-major. Il a fait savoir au commandant du corps de Marine, le général David Shoup, qu’il allait retirer les États-Unis du Viêt-nam. Il a dit qu’après sa réélection, il allait « briser la CIA en mille morceaux ». Tout cela menaçait le pouvoir et les profits du complexe militaro-sécuritaire et a convaincu ses éléments que Kennedy était conciliant à l’égard du communisme et menaçant envers la sécurité nationale des États-Unis.

Le film du cortège de voitures pris par Zapruder, montre que la balle qui a tué Kennedy l’a frappé par devant. Elle lui a fait sauter l’arrière du crâne. Vous pouvez voir Jackie, sa femme, essayant de récupérer l’arrière de la tête de Kennedy sur le coffre de la limousine. D’autres films de touristes montrent les instants qui précédent le moment où les agents des Services Secrets ont reçu l’ordre de s’éloigner de la limousine présidentielle pour permettre de tirer sur Kennedy. Le film montre un agent des Services Secrets qui proteste contre cet ordre.

La fausse « preuve » médicale selon laquelle Kennedy a été touché par derrière, est le fait de médecins aux ordres. Les aides-soignants de la marine de guerre qui ont aidé leurs médecins pendant l’autopsie, ont témoigné qu’ils étaient consternés par les ordres de l’amiral Calvin Galloway, d’ignorer l’entrée par devant des blessures. Voici le témoignage de l’un des aides-soignants : « Tout d’un coup, j’ai compris que mon pays ne valait guère mieux qu’un pays du tiers monde. À partir de ce moment-là, je n’ai plus eu confiance, plus de respect envers le gouvernement. »

Le Dr Charles Crenshaw, l’un des médecins forcés de mentir, a rompu plus tard le silence avec un livre, et il a été récompensé par une campagne médiatique féroce visant à le discréditer.

Le lieutenant-commandant William Pitzer, directeur du département audiovisuel de l’hôpital naval de Bethesda, a filmé l’autopsie. Le film montre clairement l’entrée de la blessure par devant. Pitzer a été retrouvé mort par balle à l’étage du studio de production du National Naval Medical Center. Comme toujours, il a été décrété suicidé.

J. Edgar Hoover et le FBI savaient que Oswald – qui selon Douglass était à la solde de la CIA et du FBI –, qui n’était pas au courant ce qui se tramait pour lui, avait été envoyé à Cuba par la CIA afin de mettre sur pied l’histoire de son rôle de pigeon [communiste]. Hoover, avec Lyndon Baines Johnson, Earl Warren et les membres de la Commission Warren, ont compris que, quelle qu’en soit la manière, il était impossible de dire à la population que son président avait été assassiné par l’armée et les organismes de sécurité étasuniens. À cette dure époque de guerre froide, il aurait été imprudent de détruire la confiance des Étasuniens en leur propre gouvernement.

Finian Cunningham propose un résumé de la plupart des faits accumulés. Il y a longtemps que tous les experts en sont venus conclure que le rapport de la Commission Warren était une tentative visant à étouffer l’affaire.

Je ne suis pas expert. Je n’ai pas passé 30 ans ou plus, comme l’a fait Douglass, à enquêter, à interroger des témoins, à retrouver des morts de témoins inexpliquées et à rassembler les volumineuses informations disponibles. Si vous voulez savoir ce qui s’est passé, posez vos smartphones, éteignez vos écrans vidéo et lisez Douglass ou un livre similaire.

Source: Paul Craig Roberts, traduction Réseau International


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