Articles intéressants à lire

Cour Supreme Israel  Denver International Airport  Symboles Occultes Bank of America  Georgia Guidestones  Saturne Occulte  Pyramide Blagnac  Le Rockefeller Center  Parlement UE  Symboles dans les logos  Sionisme Rothschild  Le billet d'un dollar  Cherchez l'erreur  Cathedrale Saint Jean le Divin  Le Projet Rivkin  La Fasces  La Nouvelle Aube Nouveau Jour en Image  Feu dans les Esprits des Hommes  Les 1000 points de lumiere  La Pierre de Bethel  La Main Cachee  Systeme Solaire  Aleister Crowley  Ordre des Illumines de Baviere  Qui est Baphomet  Illuminati New World Order  Introduction NWO

Une cellule spéciale pour surveiller les policiers soupçonnés de radicalisation

Une cellule spéciale pour surveiller les policiers soupçonnés de radicalisation

Une trentaine de policiers sont actuellement dans le collimateur de la police des polices, selon plusieurs médias. Une dizaine d’entre eux sont soupçonnés d’être en lien avec la mouvance islamiste.

Militaires, surveillants de prison, agents privés de sécurité… On le sait, les métiers les plus sensibles n’échappent pas au risque de radicalisation. Il en va de même pour les policiers. Selon le Canard enchaîné, ils seraient «une trentaine» à faire l’objet d’une attention particulière. Une «cellule spéciale» de l’IGPN (la police des polices), créée en 2016, est chargée de les surveiller de près. Il s’agit aussi d’aider les chefs de service à identifier «les pratiques religieuses des agents qui sont incompatibles avec l’exercice de leur mission» ou qui «heurtent le principe de neutralité et de laïcité du service public», tout en respectant le droit des fonctionnaires d’exercer leur religion, expliquait une source policière à 20 minutes fin septembre.

Le profil des agents suivis est varié: sur les trentes fonctionnaires suspectés, une vingtaine d’entre eux présentent une «pratique religieuse un peu dérangeante» et une petite dizaine se trouvent en contact avec des réseaux salafistes identifiés. Toujours selon 20 Minutes , certains sont même fichés au FSPRT (Fichier des signalements pour la prévention de la radicalisation à caractère terroriste), outil créé en 2015 qui recense les individus radicalisés religieusement. En août dernier, ce fichier affichait 18.550 signalements. Mais aucun policier ne fait l’objet d’une fiche «S» ou aurait «des contacts avec des groupes terroristes», note 20 Minutes. Contactée par Le Figaro, la Direction générale de la police nationale (DGPN) dont dépend l’IGPN n’a pas souhaité répondre à nos questions, «compte tenu de la sensibilité du sujet».

Ces surveillances doivent être déclenchées sur la base de «signes avérés et manifeste de radicalisation». Pour autant, dans la pratique, il n’est pas toujours aisé de cerner les profils véritablement inquiétants. Comme le souligne Le Canard Enchaîné, certains policiers ont peut-être été «un peu vite» catalogués, à l’image de cet agent qui mangeait halal ou de cet élève gardien qui s’est amusé à crier «Allah Akbar» devant ses camarades de classe… […]

Source: Le Figaro


Publié le 12 octobre, 2017 dans France, Justice & Forces de l'ordre, Terrorisme.

Laissez un commentaire