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L’anonymat en ligne est désormais interdit en Chine. A quand pour la Macronnerie ?

L’anonymat en ligne est désormais interdit en Chine. A quand pour la Macronnerie ?

Dans le cadre d’une politique de contrôle très sévère de ses internautes, la Chine vient d’interdire la publication de commentaires en ligne de manière anonyme. Pour publier du contenu, chaque citoyen devra au préalable décliner son identité.

Les mauvaises nouvelles semblent se déverser en flux continu depuis quelques mois pour les internautes chinois.

Les utilisateurs d’Internet et des réseaux sociaux en Chine ne pourront désormais plus publier de commentaires anonymes à partir du 1er octobre 2017. Voilà la dernière trouvaille du gouvernement pour resserrer encore son contrôle sur les pratiques du Web et l’usage qu’en font ses citoyens.

Vérification des identités et modération des commentaires

Selon le Cyberspace Administration of China (CAC), organe gouvernemental de gestiopn d’Internet, les sites Web d’échange, comme les réseaux sociaux et les forums de discussion, devront vérifier l’identité réelle des utilisateurs inscrits avant de les autoriser à publier quoi que ce soit sur leurs plateformes. Les commentaires sur les articles d’actualité devront aussi être relus et modérés avant d’apparaître sur le site, comme le rapporte le South China Morning Post.

Zhihu, un forum de discussion où les internautes se répondent comme sur Quora, a déjà commencé à exiger le numéro de téléphone de ses utilisateurs (lié à leur carte de crédit) pour vérifier leur identité avant de les autoriser à publier. Les internautes ayant refusé se sont vus interdire l’accès au site Web.

Le CAC s’est expliqué en déclarant que cette nouvelle règle avait pour simple but lutter contre les fake news. Les commentaires en ligne ont causé la « prolifération de fausses rumeurs, d’un langage grossier et d’informations illégales », peut-on lire dans l’annonce officielle. Évidemment, les seules publications commentant la décision sur Weibo – la version chinoise très contrôlée de Twitter – sont positifs et dithyrambiques.

« Cette règle aurait dû être implémentée il y a des années », soutient un internaute.

« La liberté d’expression ne fait pas de vous une personne responsable », argumente un autre. « Être responsable avec son expression, c’est ça la vraie liberté ! »

Une politique de censure et de contrôle plus large en Chine

Cette dernière décision n’est qu’une nouvelle pierre apportée à l’édifice de réglementation et de contrôle mis en place depuis quelques mois pour limiter la liberté d’expression en ligne.

En juillet, le gouvernement a déjà interdit les diffusions en direct sur les réseaux sociaux. Plusieurs chatbots ayant critiqué le Parti communiste chinois ont été désactivés, et les internautes musulmans de toute une région ont été dans l’obligation de télécharger sur leur smartphone une appli de surveillance. Autre décision importante, le gouvernement a bloqué les utilisateurs tentant de se connecter via une navigation privée (VPN).

De nombreuses personnes en Chine se servent aujourd’hui de la navigation privée pour accéder à des sites populaires et bloqués dans le pays, à l’image de Google, Facebook ou Twitter. Au-delà de ces précautions et interdictions, ils devront aussi justifier de leur identité avant de pouvoir s’exprimer sur Internet. À leurs risques et périls.

Source: Mashable, le 28 août 2017

Publié le 29 août, 2017 dans Chine, Internet, Politique & Loi.

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