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Nous vivons peut-être dans une simulation informatique gérée par un génie malfaisant

Nous vivons peut-être dans une simulation informatique gérée par un génie malfaisant

L’idée peut paraître farfelue, voire ridicule, mais force est de constater qu’il est impossible de prouver son contraire. Actuellement, cette théorie est étayée par les travaux d’une philosophe australienne. Sommes-nous dans une sorte de matrice contrôlée par une entité voulant nous contrôler ?

La philosophe Laura D’Olimpio semble être une personne tout à fait sérieuse, titulaire d’un doctorat à l’université de Notre-Dame d’Australie, située à Fremantle (Australie-Occidentale). Sa thèse portait sur l’impact moral causé par les œuvres d’art de masse dans la société. Laura D’Olimpio est également à l’origine de publications régulières dans le Journal of Philosophy ainsi que dans d’autres médias par exemple The Conversation, qui a désormais sa déclinaison française.

Il y a quelques mois, Elon Musk, l’excentrique PDG de Tesla et Space X, avait déclaré : « Il y a une chance sur des milliards que nous soyons dans une réalité de base. » Pour lui, nous ne sommes donc pas dans la réalité telle que nous la connaissons. Un article du Journal du Net s’est néanmoins attelé à démolir cette déclaration, dans un article publié le 10 juin 2016.

Cependant, depuis des années déjà, la philosophe Laura D’Olimpio planche sur la question et à élaboré sa théorie. Selon elle, l’intégralité de ce que nous connaissons n’est qu’une grande illusion orchestrée par un esprit néfaste qui aurait placé nos cerveaux dans des cuves de nutriments puis les aurait reliés à une super-simulation créée pour mener une expérience sur l’espèce humaine.

Effectivement, ça va loin ! La philosophe pense donc que notre réalité est fausse, mais elle n’est cependant pas la première à avoir évoqué un tel genre d’hypothèse puisqu’un autre philosophe, l’américain Hilary Putnam (1926-2016), parlait déjà de cerveaux dans des cuves, et ce dans les années 1980. Ses travaux avaient d’ailleurs été une source d’inspiration pour certains films, comme Matrix, Passé Virtuel, ou encore eXistenZ, tous sortis en 1999.

Cependant, la réelle source de cette façon de voir les choses n’est autre que le célèbre René Descartes (1596-1650), mathématicien, physicien et philosophe français. Ce dernier avait expliqué sa théorie du Malin Génie dans son ouvrage Méditations Métaphysiques, publié en 1641. Il tentait de prouver que le sujet existait et qu’il était conscient de lui-même, et avait évoqué la notion de « doute hyperbolique », lui permettant d’arriver à la conclusion suivante : il est possible de douter de tout, même de la réalité du monde.

D’autres philosophes s’intéressent à la question, comme Rich Terrile, Nick Bostrom ou encore Neil deGrasse Tyson. Cette question récurrente a été débattue il y a peu, lors du grand mémorial consacré à Isaac Asimov. Cependant, aucun des plus brillants esprits de notre monde n’a été en mesure d’affirmer que nous ne sommes pas dans une simulation informatique, et pour tenter de le prouver, il faudrait déterminer fermement si l’univers est fini ou infini, ce qui est impossible en l’état des connaissances actuelles.

Voici le débat d’une durée de 2 heures ayant eu lieu le 5 avril 2016 à l’American Museum of Natural History (en anglais) :

via ASR


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