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Les « Agresseurs de l’Espace » forment les forces armées U.S. à faire face à un conflit Extraterrestre

Les « Agresseurs de l’Espace » forment les forces armées U.S. à faire face à un conflit Extraterrestre

Dans un grand entrepôt avec un grand toit en tôle près des montagnes rocheuses du Colorado, les membres d’une équipe de guerriers modernes de l’espace passent leurs journées à vaincre l’armée américaine dans des combats extraterrestres.

Ils s’appellent les Agresseurs de l’Espace (Space Agressors).

Leur travail consiste à agir comme l’ennemi durant des escarmouches spatiales pour aider l’armée U.S. à faire face à ce type de conflit un jour ou l’autre dans le cosmos.

« On joue le rôle des méchants, » a déclaré le capitaine Christopher BArnes, chef du 26ème Escadron des Agresseurs de l’Espace. « Notre boulot consiste à non seulement comprendre les différents types de menaces et ennemis potentiels, mais aussi être capables de les représenter et de les répliquer pour les gentils sur Terre de l’US Air Force. »

Les 26ème et 527ème Escadrons d’agresseurs de l’espace ont leur sièges dans un entrepôt de deux étages situé dans la base aérienne Schriever dans le Colorado. Elle est dotée d’équipements sophistiqués de radio et de satellites et est surnommée «la grange». Derrière le bâtiment, une multitude d’antennes pointent vers le ciel.

Bien que les attaques des Agresseurs de l’Espace sont simulées, les responsables des renseignements et de l’armée U.S. préviennent que la menace est pourtant bien réelle.

L’Amérique s’appuie fortement sur ses capacités de réactions spatiales pour agir partout sur Terre, en lançant des missiles et/ou en déployant des navires de guerre. En effet, le système de positionnement global, ou GPS, est en fait un groupe de 31 satellites à orbite élevée appartenant au gouvernement des États-Unis et exploités par l’US Air Force.

Plusieurs personnes s’inquiètent du fait que la perturbation du vaste réseau de satellites et de systèmes de communications terrestres des États-Unis pourrait renvoyer les forces américaines à l’âge de pierre pour les systèmes de navigation – réduisant ainsi dramatiquement la supériorité militaire sur le terrain.

Ce printemps, la rhétorique des responsables militaires américains quant à la nécessité de renforcer la position défensive américaine, et même des capacités de réponses en cas d’attaques dans l’espace, s’est renforcée du fait que la Russie et la Chine développent de plus en plus vite des armes anti-satellites.

« Alors que nous ne sommes pas en guerre dans l’espace, je ne pense pas que nous pourrions dire que nous sommes exactement en paix, non plus », a déclaré le vice-amiral Charles Richard, commandant adjoint du Commandement stratégique des États-Unis, connu sous le nom de Stratcom, à une conférence à Washington DC en mars. « Nous devons nous préparer à un conflit qui s’étend dans l’espace ».

Dans son commentaire, le vice-amiral Richard a souligné les rapports de presse selon lesquels « la Chine développe un arsenal de lasers, d’armes électromagnétiques et d’armes à puissantes hyperfréquences pour neutraliser les satellites d’espionnage, de communication et de navigation en Amérique ».

En avril, le commandant général de Stratcom, John Hyten, a déclaré à un comité sénatorial que, en plus de renforcer les moyens de défense, « nous devons créer une capacité offensive pour tout aussi bien tester leurs capacités dans l’espace. »

Dans cette audience, le sénateur Ted Cruz (R-TX) a demandé au général Hyten d’évaluer la menace pour les biens spatiaux américains de pays comme la Russie et la Chine.

« C’est significatif et elle est de plus en plus grande », a répondu Hyten. « Vous devez vous demander pourquoi nous avons des adversaires qui construisent des armes dans l’espace, des armes qui peuvent se déployer dans l’espace, des armes qui peuvent bloquer nos satellites, des armes qui peuvent bloquer le GPS. Pourquoi construisent-ils cette infrastructure entière? Ce n’est pas parce qu’ils S’intéressent à l’utilisation pacifique de l’espace extra-atmosphérique. C’est parce qu’ils cherchent à menacer les États-Unis. »

Les Agresseurs de L’Espace visent à simuler des attaques auxquelles qu’un véritable adversaire pourrait lancer, de sorte que les forces américaines peuvent s’efforcer de les surmonter.

« Nous étudions les menaces qui pèsent dans l’espace, qu’elles proviennent de la surface ou de l’espace même. », a déclaré le capitaine Barnes. « Si nous ne pouvons pas les répliquer directement avec du matériel, nous pensons qu’il y a une solution logicielle ou une façon de former les gens au point où ils pourraient se fier aux simulations en cas de besoin. ».

Une tactique des Agresseurs de l’Espace est connue sous le nom de « brute force jamming » (technique brutale de brouillage), qui implique l’envoi de signaux puissants sur les réseaux satellites pour déformer le message d’origine.

Mais de nombreux détails de leurs opérations restent cependant secrets.

« Certaines personnes pensent que l’espace est le talon d’Achille pour les États-Unis, et que si nous perdions nos capacités dans l’espace, il se pourrait que nous ne puissions pas nous battre », a déclaré le capitaine Barnes des Agresseurs de l’Espace.

En plus des jeux de hasard dans un environnement spatial contesté, les troupes américaines s’entraînent également pour combattre sans avoir accès à l’espace – au cas où un jour elles devraient faire sans.

Il y a six ans, l’Air Force a organisé une étude intitulée «Un jour sans espace» à la base de la Force aérienne de Nellis, dans le sud du Nevada, qui a réussi à reproduire ce qui se passerait si les forces américaines étaient privées de communications par satellite et de données de géo positionnement mondial.

« Ce n’était pas bon », a déclaré le général Hyten au Sénat. « Nous n’étions pas prêts à le faire ».

À la suite de l’étude, d’anciennes techniques militaires seront « ré-apprises » pour combattre sans accès au GPS ou aux satellites. Ils emploieront des outils alternatifs comme des « systèmes de navigation inertielle », qui ne nécessitent pas des points de références orbitales, mais bien des compas et des cartes, a déclaré Hyten.

Ces dernières années le département de la Défense a consacré au moins 22 milliards de dollars pour la « défense et l’amélioration des actifs dans l’espace et mettre en danger les systèmes spatiaux adversaires potentiels », a déclaré l’ancien secrétaire américain à la Défense, Ash Carter, dans un mémo au président Barack Obama, avant la fin de son mandat.

En avril, l’armée de l’air a annoncé qu’elle créerait un nouveau poste pour un général trois étoiles pour servir de conseiller au secrétaire de l’armée de l’air et aux chefs d’état-major interarmées sur les questions spatiales – effectivement, un tsar de la guerre spatiale.

Au cours du même mois, le Pentagone a confié au Joint Interagency Combined Space Operations Center, qui a été confié à la JICSpOC, un titre plus court et plus descriptif: le Centre national de défense spatiale.

Les militaires ont également annoncé une nouvelle initiative visant à approfondir les partenariats en matière de défense dans l’espace avec des alliés américains connus sous le nom de l’effort de collaboration spatiale multinationale.

Cette nouvelle mesure « explorera les méthodes pour accroître le partage, la coopération et la collaboration pour préserver la sécurité des vols spatiaux et améliorer la sécurité mutuelle », a déclaré Stratcom dans un communiqué en avril.

Le premier officier de liaison étranger, en provenance d’Allemagne, devrait se joindre à l’initiative de la base aérienne de Vandenberg en Californie cet été. Pendant ce temps, dans le Colorado, les Agresseurs de l’Espace continueront de simuler une guerre dans l’espace pour aider les troupes américaines à se préparer à cette réalité.

« Je veux qu’ils puissent se battre dans cet environnement », a déclaré le capitaine Barnes. « La partie la plus difficile de faire ce travail est que vous ne devez pas vraiment gagner. »

Source: Space.com, le 24 mai 2017

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