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Réseaux sociaux : un lien partagé sur quatre pourrait être du « fake news »

Réseaux sociaux : un lien partagé sur quatre pourrait être du « fake news »

Une étude inédite vient de chiffrer le poids des sites alternatifs sur les réseaux sociaux, enclins à promouvoir les « fake news ».

Jusqu’à quel point les « fake news » menacent le scrutin présidentiel français ? Ce phénomène des « fausses informations », né avec la démocratisation des réseaux sociaux, est une nébuleuse très difficile à jauger. En effet, comment calculer le véritable pouvoir de persuasion de ces informations sur les électeurs, et savoir si elles orientent oui ou non leurs décisions électorales ?

Pour apporter un embryon de réponse, l’entreprise spécialiste des réseaux sociaux Bakamo a publié le premier volet d’une enquête dans laquelle est présenté un chiffrage précis et inédit du partage de liens issus de sources officielles et officieuses sur les réseaux sociaux.

Car pour mesurer la popularité de ces sites « alternatifs », le partage d’articles est un bon critère. De fait, cet acte indique « un certain intérêt » pour l’article relayé et « représente dans un sens un acte de promotion ». « Quelle que soit sa position sur le contenu – pour ou contre l’idée exprimée – le partage indique un engagement plus profond », note l’étude.

Résultat : près de 25 % des liens partagés sur les réseaux sociaux concernant de près ou de loin la présidentielle proviennent de sites « anti-système » qui promeuvent pour la plupart d’entre eux des théories conspirationnistes et des « fake news ».

(…)

Source: Les Echos, le 19 avril 2017

Publié le 25 avril, 2017 dans Fake News, Internet, Politique & Loi.

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