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Etude scientifique : Les gens qui lisent du Fake News ont un QI plus élevé

Etude scientifique : Les gens qui lisent du Fake News ont un QI plus élevé

Une étude scientifique de l’Université Harvard conduite par le professeur Zimel Zimmerman a conclu que les individus férus de fausses informations ont un QI supérieur à la moyenne d’une trentaine de points.

Il semblerait que l’humour noir et les informations satiriques et polémiques sont appréciés par les plus intelligents d’entre nous. Une cinquantaine de volontaires ont donc subi une batterie de tests cognitifs et psychologiques dans des situations données où la lecture de fake news (fausses informations) était de mise. L’objectif était de présenter des informations vraies, fausses et des fake news grossiers sans indiquer la source ou la provenance des articles en question à des cobayes volontaires.

Les volontaires ont donc été confrontés à différents types d’informations devant des écrans informatiques ou des tablettes. Observés à distance par plusieurs caméras et des capteurs attachés à leur poitrine, les scientifiques ont pu évaluer leur réaction psycho-émotionnelle. « Les individus qui apprécient les fake news sont ceux qui arrivent à mieux comprendre et à mieux gérer la réalité », a expliqué l’un des collègues du professeur Zimmerman.

« C’est sans équivoque. Nonobstant la lutte contre les fake news, les adeptes de fausses informations lisent ces informations pour s’amuser, se divertir. Ils font partis de ceux qui cliquent les liens sur internet et qui ne les partagent pas avant de les avoir visités. »

Selon les scientifiques, les individus qui lisent les journaux mainstream n’arrivent pas à discerner le vrai et le faux autant qu’une personne en quête de satirisme. « Il a été prouvé qu’un individu lambda peut se faire avoir par des fausses informations sur des vrais faux sites et qu’il peut se faire avoir par de vraies informations sur des faux vrais sites. » avant de conclure : « C’est une information capitale pour comprendre la psychologie des internautes et envisager des courses d’actions pour empêcher la prolifération de fake news ».

Le problème n’est donc pas les fake news mais le niveau d’éducation des individus confrontés à de telles informations. La majorité des lecteurs de fake news savent très bien repérer le vrai et le faux et aiment simplement lire des fausses informations pour se divertir. 89% des sujets savaient que l’information était fausse dans les secondes mêmes où elle leur a été présentée. Dans le cas contraire, quand de vraies informations leur étaient présentées, le doute s’est instauré dans leurs esprits et ils n’ont pas été en mesure d’affirmer si l’information était juste ou propagandiste.

« Les Fake News sont bien plus reconnaissables que les fausses informations médiatiques, » a expliqué Melinda S., assistante du professeur.

Créer des ateliers de Fake News dans les collèges et lycées

« Il semblerait que les gens ont plus de facilité à discerner le faux plutôt que le vrai. D’où cette méfiance généralisée envers les médias. »

« Les médias aimeraient en finir avec les Fake News alors qu’elles contribuent fortement à l’épanouissement culturel et intellectuel de la race humaine. Présenter des informations satiriques, parodiques, polémiques avec des fausses informations stimule les cerveaux des sujets beaucoup plus qu’avec des sites d’actualité dits ‘irréprochables’. »

Il ne fait aucun doute que les Fake News font plus réfléchir que les actualités de la presse. C’est peut être la raison pour laquelle les médias cherchent tant à lutter contre ces dernières, le risque que les internautes ne dérivent dans des médias alternatifs et qu’ils ne délaissent la presse officielle pour quelque chose de plus divertissant et tout en restant un exercice hautement intellectuel. « La vérification des informations sur internet est largement effectuée par les internautes eux-mêmes dans la seconde même où ils perçoivent l’information. Leur cerveau réagit en termes booléens, ‘vrai ou faux’. Tout le monde savait que c’était faux mais ils ont continué à lire malgré tout. En ce qui concerne les vraies informations les intéressés étaient confus, parfois perplexes et n’ont pas lu l’article en entier. Ils ont été incapables de déterminer si une information médiatique était vraie ou fausse dans la plupart des cas. »

Le professeur a conclu en disant « il serait intéressant d’organiser des ateliers de Fake News dans les collèges et lycées afin de stimuler l’intelligence des élèves. » Ces ateliers auraient un but didactique, en effet en créant des Fake News les jeunes comprendraient les enjeux et les mécanismes de la confection de fausses informations ainsi que la vérification de fausses informations. « Plutôt que les combattre nous devrions produire du Fake News dans un cadre contrôlé et surveillé pour montrer aux jeunes adolescents combien il est facile et amusant de manipuler les autres. »


Publié le 22 mars, 2017 dans Education, Fake News, Jeunesse, Science.

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