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Breaking News : Trump déclare la guerre à la Russie

Breaking News : Trump déclare la guerre à la Russie

Par Eric Zuesse pour le Washington’s Blog,

Le président américain Donald Trump a clairement annoncé une toute nouvelle Guerre Froide entre les Etats-Unis et la Russie le 14 février 2017 et les Etats-Unis continueront de les harceler jusqu’à ce que la Russie se conforme à deux conditions qui seraient non seulement humiliantes pour la Russie (et pour la grande majorité de ses concitoyens). Cela serait aussi profondément immoral. L’une de ces deux conditions semble quasiment impossible et même si elle ne l’était pas, elle reste profondément immorale. Pour Vladimir Poutine, accepter l’une de ces deux conditions, serait non seulement une violation de son point de vue très souvent exprimé, mais le peuple Russe se mettrait à mépriser la politique américaine bien plus que le Kremlin à l’heure actuelle. Les russes soutiennent Vladimir Poutine jusqu’à la mort. (Cet article a pour objectif d’expliquer mon point de vue.)

La demande de Trump N°1: « Restituez la Crimée »

Afin de mieux comprendre la perspective russe en rapport avec ces deux problèmes (que n’importe quel américain ou européen doit comprendre pour admirer l’ignorance spectaculaire et renversante de Trump en ce qui concerne ce problème), qui est le problème de la Crimée (qui pendant des centaines d’années faisait partie de la Russie mais qui a été arbitrairement transférée à l’Ukraine en 1954 par le dictateur soviétique. Désormais les Etats-Unis impose leur diktat que la Crimée doit être rendue à l’Ukraine), deux vidéos sont essentielles pour mieux comprendre la situation :

La première vidéo ci-dessus présente la façon dont les Etats-Unis ont fomenté le coup d’état qui a violemment renversé le président Ukrainien démocratiquement élu en février 2014, sous couvert de «la révolution démocratique», et qui en réalité n’en était pas une. Cette révolution a été organisée par le Département d’Etat américain en 2011 et a commencé à être organisée au sein de l’ambassade américaine à Kiev le 1er mars 2013. Le chef de la firme privée de la CIA, Stratfor, l’a à juste titre qualifié de «coup d’État le plus flagrant de l’histoire».

La deuxième vidéo (cliquez ici pour y accéder) présente le massacre des habitants de la Crimée qui échappaient aux massacres de Kiev pendant le coup d’état, le 20 février 2014, et dont le massacre a rapidement été connu en Crimée sous le nom de «Pogrom de Korsun», la ville où les fascistes que le régime Obama avait embauchés les ont piégés et massacré beaucoup d’entre eux. C’est l’incident qui est survenu lors du coup d’Etat en Ukraine et qui a suscité une énorme crainte de la part des habitants de Crimée quant à la haine farouche que le régime instauré par les USA a à leur égard.

Enfin, sur la question de la Crimée, tous les sondages organisés par les Occidentaux avec les habitants de la Crimée à la fois avant et après le plébiscite du 16 mars 2014 (quelques semaines seulement après qu’Obama renverse le président ukrainien pour lequel 75% des habitants de la Crimée avaient voté). Plus de 90% des criméens étaient favorables à une annexion de la Crimée par la Russie. Tout le monde s’accorde à reconnaître que la barre des 50% minimum a été dépassée, parmi les criméens. En outre, même Barack Obama acceptait le principe universel de base de droit à l’autodétermination des peuples quand il s’adressait aux catalans en Espagne et aux écossais au Royaume-Uni, et ni lui ni personne n’avait jamais été en mesure de proférer des arguments crédibles pour l’appliquer là-bas et d’une manière générale…. mais pas en Crimée – surtout dans ces circonstances.

Ainsi, en ce qui concerne ce premier problème, la condition de Trump que Poutine force ainsi les habitants de la Crimée à devenir des sujets du régime instauré par le coup d’Etat d’Obama établi en Ukraine, ne pourra pas être remplie. Obama a appliqué des sanctions contre la Russie sur la base de ce qu’il appelait la « conquête terrestre » de Poutine (en se référant à la Crimée), mais les Russes soutiennent et protègent ce qui est historiquement et culturellement une partie de la Russie et non pas une partie de l’Ukraine, le droit à l’autodétermination des peuples – en particulier après que la terre de leurs ancêtres, qui avaient été saisies pendant plus de 60 ans auparavant (en Ukraine), a été conquise trois semaines plus tôt, par un coup d’état sanglant organisé par une puissance étrangère, et, de plus, c’était une puissance étrangère que la Crimée détestait. Poutine n’acceptera pas la demande de Trump.

La demande de Trump N°2: En finir avec la guerre du Donbass

La façon dont cette demande a été déclarée le 14 février avait pour but « d’en finir avec l’escalade des tensions et violences en Ukraine », se référant à l’invasion de l’Ukraine de son ancienne région du Donbass, qui a fait sécession avec le régime ukrainien instauré Obama peu de temps après l’annexion de la Crimée, mais que Poutine (ayant déjà souffert de tant de sanctions, etc. – pour permettre aux criméens de redevenir Russes) a refusé d’incorporer dans la la Fédération de Russie et n’a offert qu’une assistance militaire et humanitaire pour les aider à se protéger, comme cela ses 5 millions d’habitants ne se rueront pas tous à la frontière sans crier gare pour rejoindre la Russie.

Le Donbass avait voté à plus de 90% pour le président ukrainien qu’Obama a illégalement remplacé lors de son coup d’État.

François Hollande, Angela Merkel et Vladimir Poutine avaient établi les négociations et les accords de Minsk pour mettre fin à la phase la plus chaude de la guerre (causée par Obama) entre l’Ukraine et le Donbass; Et une partie cruciale de l’accord de Minsk-2 était pour que l’Ukraine permette aux habitants du Donbass d’avoir un certain degré d’autonomie minimale au sein de l’Ukraine, dans le cadre d’une nouvelle fédération ukrainienne, mais le parlement ukrainien (Rada) a refusé de le faire, refusé de le permettre. C’est ainsi que les Etats-Unis et ses alliés ont accusé les habitants du Donbass pour ce refus par leurs ennemis, et ont condamné les habitants du Donbass à la guerre perpétuelle ou, comme le secrétaire de presse de Trump l’a mentionné le 14 février, «la violence en Ukraine». Tout en exigeant que la guerre cesse dans le Donbass, alors que le Donbass est constamment attaqué par un régime ukrainien qui refuse même de remplir la condition fondamentale de l’accord de paix qu’Hollande, Merkel et Poutine avaient arrangé, et que l’Ukraine et le Donbass avaient signé. (Note: même Hollande et Merkel n’ont pas été en mesure d’obtenir le prix Nobel de la paix, mais Obama, qui a tellement participer à cet effort de paix, l’a obtenu durant les premiers jours de son premier mandat.)

Une telle demande – pour que les victimes cessent de combattre – est impossible à remplir. C’est comme si durant la Seconde Guerre mondiale, les États-Unis, l’Union soviétique et le Royaume-Uni avaient été blâmés, pour leur guerre contre l’Allemagne, l’Italie et le Japon. C’est une demande tellement cornue qu’elle ne peut pas être prise au sérieux.

La façon dont Sean Spicer, porte-parole du président Trump a fait cette demande dans sa conférence de presse du 14 février, était la suivante:

Le président Trump a clairement indiqué qu’il s’attend à ce que le gouvernement russe mette un terme à l’escalade de la violence en Ukraine et restitue la Crimée. Dans le même temps, il s’attend et veut être en mesure de s’entendre avec la Russie.

Pour certaines personnes, cette combinaison semble idiote. En tout cas, elle n’est pas seulement irréaliste; Elle est carrément impossible. Il ne cherche pas la paix avec la Russie; Il s’agit plutôt de réaffirmer la guerre contre la Russie.

Spicer a déclaré, avec une fierté évidente: « Le président a été incroyablement dur avec la Russie. »

Un journaliste à la conférence de presse a contesté cette déclaration: « Pour moi, il semble – et je pense à beaucoup d’Américains – il semble que ce président n’a pas été dur sur la Russie. » Spicer a répondu en se référant à la déclaration de la nouvelle Ambassadrice des États-Unis aux Nations unies- Nikki Haley. Elle a déclaré à l’ONU le 2 février:

« Je dois condamner les actions agressives de la Russie ». « Nous voulons de meilleures relations avec la Russie. Cependant la situation critique dans l’est de l’Ukraine appelle une condamnation forte et claire des agissements russes » (…) « Tant que la Russie et les séparatistes qu’elle soutient ne respecteront pas la souveraineté et le territoire de l’Ukraine, cette crise va se poursuive ».

Au moins Hillary Clinton a été assez honnête pour dire clairement qu’elle allait continuer la politique d’Obama (seulement en pire). Mais elle était tellement bête qu’elle n’a même pas été capable de battre Donald Trump.

Au départ, il semblait que la seule façon dont Trump cherchait à satisfaire l’aristocratie américaine (les propriétaires du complexe militaro-industriel, entre autres) d’augmenter le budget de la «défense» était de stimuler un conflit contre l’Iran; Mais, maintenant, la guerre implique la Russie.

La guerre avec la Russie ne peut que s’intensifier, à moins que le Président Trump ne fasse marche arrière et s’exprime publiquement, et fournisse au peuple américain et au monde la preuve évidente de la perfidie de son prédécesseur, tant en Ukraine qu’en Syrie. Il faut au moins qu’il admette que le problème entre les États-Unis et la Russie n’est pas Poutine, mais plutôt Obama, il y aura donc toujours une escalade de la violence, jusqu’à aboutir à la Troisième Guerre Mondiale; Et voici pourquoi:

Lorsqu’elle s’intensifiera en une guerre chaude traditionnelle, soit en Ukraine, soit en Syrie, le côté qui perdra la guerre traditionnelle n’aura plus qu’un dernier recours pour gagner la guerre: une attaque nucléaire brutale et imprévue contre le camp adverse. Une guerre nucléaire durera moins de 30 minutes. Le côté qui attaquera en premier souffrira moins des conséquences, parce qu’il aura détruit 95% des missiles et des bombes du camp adverse. Il restera alors 6 mois aux habitants de la Terre pour vivre et périr dans un hiver nucléaire interminable. Si Donald Trump était si intelligent, on pourrait supposer qu’il sait ça. Mais il n’a pas l’air de bien comprendre les enjeux modernes. Il avance, vers l’autodestruction nucléaire mutuelle. Peut-être que, tout comme Hillary Clinton, « la suprématie nucléaire des USA prévaudra et empêchera une telle annihilation. » Mais ce n’est pas ce qui va se passer.

C’est débile, c’est stupide et maléfique. Donald Trump déçoit de nombreux américains et russes qui avaient foi en lui. Le vrai problème est d’éviter un hiver nucléaire à présent, en Europe, aux Etats-Unis et partout ailleurs. Dire que les Américains vivent dans une « démocratie » est non seulement un mensonge éhonté mais une vilaine farce pas drôle. Il ne faut pas condamner les Américains pour tout le mal dans le monde. L’aristocratie américaine est à blâmer. C’est une oligarchie qui a perdu les pédales.

Trump a promis de « drainer le marais ». A la place, il nourrit les alligators.

Source: Washingtonsblog, le 14 février 2017


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