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Ces victimes qui finissent en prison car elles ont eu le malheur de se défendre face à leurs agresseurs

Ces victimes qui finissent en prison car elles ont eu le malheur de se défendre face à leurs agresseurs

Dans le premier cas, il est vrai que les victimes ont fauté en cachant la mort des agresseurs mais en même temps, ils étaient séquestrés et auraient pu eux aussi mourir. Leur crime est surtout d’avoir cacher le corps de l’agresseur. Pour cela, il prendra 5 ans de prison dont un ferme. Presque autant que les agresseurs. Drôle de justice.

1. Marne : condamné pour avoir tué son agresseur à la hache

Il était victime de séquestration, mais a tué l’un de ses agresseurs à la hache. Le jeune homme a été condamné mercredi à un an de prison ferme.

Au départ, il était victime de séquestration. Quatre ans après les faits, un jeune homme se retrouve condamné à cinq ans de prison, dont un ferme, pour avoir tué à la hache l’un de ses trois agresseurs.

L’histoire commence en mars 2009 dans la Marne. Deux hommes et une femme pénètrent dans la maison où habitent deux frères, l’un âgé de 17 ans, l’autre de 19. En l’absence de l’aîné, ils séquestrent le benjamin en indiquant vouloir « s’installer dans la maison ».

Le cadavre enterré dans le garage

L’aîné rentre à son domicile deux jours plus tard, et tombe à son tour entre les griffes des trois kidnappeurs. Mais il parvient à se libérer au cours de la nuit, et tue le plus âgé des trois, un homme de 42 ans, à l’aide d’une hache.

Après avoir fait fuir les deux autres agresseurs, les deux frères enterrent son cadavre dans leur garage, et coulent une dalle de béton pour dissimuler sa dépouille. Le corps est découvert un mois plus tard par la police, quand la jeune femme de la bande de kidnappeurs finit par parler.

Le meurtrier séquestré et ses agresseurs dans le même box

A l’audience mercredi, devant la cour d’assises de la Marne, le meurtrier séquestré et ses deux agresseurs survivants se sont retrouvés dans le même box. Et tous ont fini en prison. Le jeune homme a été condamné à cinq ans de prison dont un ferme ; ses kidnappeurs, une femme et un homme âgés de 24 et 25 ans, à une peine de quatre ans de prison dont deux ferme.

Le petit frère du meurtrier, mineur au moment des faits, sera jugé ultérieurement par un tribunal pour enfants pour « recel de cadavre et modification d’une scène de crime ».

Source: BFMTV

On constate que même lorsqu’il n’y a aucune faute à reprocher à la victime, celle-ci va quand même en prison. Cette fois, la victime est restée un mois et demi en prison avant d’être libéré.

2. Le légionnaire tue son agresseur : mise en examen pour violences volontaires (et il ira en prison)

La justice devait déterminer si le soldat a tué le dealer en état de légitime défense et si l’homicide aurait pu être évité.

Le légionnaire de 27 ans qui a tué un dealer près de la gare du Nord à Paris dans la nuit de vendredi à samedi a été mis en examen lundi soir pour violences volontaires avec arme ayant entraîné la mort sans intention de la donner. Il a été placé en détention provisoire. «Il plaide la légitime défense et dit qu’il n’a mis aucun coup, n’a fait que se défendre, suite à l’agression» de la personne qui devait décéder, a déclaré son avocat Me Karim Morand-Lahouazi. Le coup mortel, à l’artère fémorale, aurait été porté lors de l’empoignade, tandis que le légionnaire, âgé d’une trentaine d’années, se protégeait, a ajouté l’avocat selon qui son client «n’a jamais eu l’intention de tuer». Le parquet de Paris avait ouvert lundi une information judiciaire pour «homicide volontaire». Le juge chargé de l’affaire devait vérifier s’il y a effectivement eu légitime défense et déterminer le caractère intentionnel ou non de l’homicide.

Samedi, vers 00h30, aux alentours de gare du Nord, un homme aborde le légionnaire et sa petite amie afin de leur vendre du cannabis. Face au refus du couple, le ton monte et le dealer blesse le militaire à la main avec un couteau, selon la version rapportée par le couple. Le soldat serait alors parvenu à retourner cette même arme contre le dealer, le blessant au bras et à la cuisse. Selon les premiers éléments de l’enquête, sept coups de couteau auraient été portés à la victime. Transporté à l’hôpital, le dealer, dont on ne connaît ni l’âge ni l’identité, est décédé à la suite de ses blessures.
Une page Facebook en soutien au légionnaire a été lancée samedi. En 48 heures, elle a récolté plusieurs milliers de «j’aime».

Source: Le Figaro

3. Il se retourne contre son agresseur et finit au tribunal

Lors d’une altercation la semaine dernière à Paris, un jeune homme a désarmé son assaillant avant de le blesser grièvement. La cour d’appel de Paris statue ce jeudi sur une éventuelle remise en liberté.
Un mois après l’affaire du bijoutier de Nice, la notion de légitime défense sera à nouveau au centre des débats ce jeudi, à la cour d’appel de Paris. Elle est appelée à statuer sur l’éventuelle remise en liberté d’un jeune homme ayant poignardé son agresseur.

L’altercation a eu lieu la semaine dernière. La victime, qui est aussi le prévenu, rentre chez lui jeudi 10 octobre et longe la ligne T3 du tramway au niveau de cours de Vincennes dans le XIIe arrondissement de Paris. À un arrêt, il aperçoit dans le tramway une jeune femme qu’il trouve à son goût et lui fait un signe de cœur avec les mains. Mais le geste est totalement mal interprété par le passager présent à côté de la jeune femme, qui croit que cette avance le vise…

Furieux de se faire «draguer», il s’élance hors du tramway son couteau à la main et prévient le jeune Casanova qu’ «il va le tuer». Les deux hommes s’abreuvent d’insultes. Le séducteur tente tant bien que mal de se défendre en opposant les tables et les chaises de bistro à sa portée. Mais l’agresseur finit par le toucher au flanc. Blessé mais conscient, raconte Le Parisien, il réussit à désarmer celui qui l’attaque et retourne son arme contre lui. L’agresseur est grièvement touché au flanc. Il reste encore à ce jour entre la vie et la mort. Le jeune homme dragueur n’a, lui, besoin que de points de suture et est, dès le lendemain, placé en garde à vue.

Un seul coup, pas d’acharnement

Ses explications et celles d’un témoin ne suffisent pas à établir la légitime défense. Le juge l’a mis en examen et placé en détention. Selon les textes, la légitime défense est admise quand l’agression est «réelle, injustifiée et actuelle» et que la riposte est «proportionnée, nécessaire et immédiate». L’avocate du prévenu, Marie Pompéi-Cullin, estime que c’était bien le cas.

Interrogée par Le Figaro, elle retient: «une proportion entre les mesures prises et les intentions de son client et de son agresseur». «On a menacé mon client de le poignarder et il a été touché. Mon client n’a donné qu’un seul coup, Il ne s’est pas acharné. Ce sont les conséquences qui sont disproportionnées», fait-elle valoir alors que le pronostic vital de l’agresseur est toujours engagé. S’il venait à décéder, les poursuites seraient requalifiées en meurtre.

Source: Le Figaro

Cette fois, on ne sait pas ce qu’il est advenu de l’homme. L’article indique simplement qu’une enquête pour homicide volontaire et violences volontaires aggravées a été ouverte par le parquet d’Evry et que le prévenu a été placé en garde à vue. Pourtant, il semblerait que l’homme n’a fait que se défendre puisque le groupe de jeunes s’en était pris physiquement à lui.

4. Essonne : un jeune homme poignardé à mort après une altercation dans le RER C

Un gars a été tué à Juvisy, tout ça pour une histoire de cigarette ». Une petite phrase envoyée ce samedi matin sur Twitter par une usagère du RER en Essonne. Un jeune de 22 ans a été mortellement poignardé pour avoir fumé dans une rame de RER C reliant Paris à Juvisy-sur-Orge (Essonne). L’auteur présumé du coup de couteau, un homme de 64 ans, a été interpellé dans la matinée. Comme sa victime, il habite en Essonne.

Les faits se sont produits ce samedi matin vers 6 h 20, dans un RER arrivant en gare de Juvisy. Une altercation serait survenue entre un groupe d’une dizaine de jeunes fumant dans le train et un sexagénaire. « Après avoir subi des violences physiques, l’homme s’est emparé d’un couteau suisse qu’il avait dans sa poche et a frappé un des jeunes garçons du groupe, détaille le procureur d’Evry. La victime, âgé de 22 ans, est décédée après son admission à l’hôpital de Juvisy-sur-Orge. »

Une enquête pour homicide volontaire et violences volontaires aggravées a été ouverte par le parquet d’Evry et a été confiée à la brigade des réseaux ferrés de Paris. « L’auteur présumé du coup de couteau s’est spontanément présenté aux services de police, poursuit le procureur. Il a été placé en garde à vue. Les enquêteurs, après exploitation de la vidéosurveillance, audition de l’ensemble des protagonistes de cette affaire et analyse des constatations médicales, vont s’attacher à préciser les causes de cette altercation et les circonstances dans lesquelles le coup mortel a été porté. »

Et notamment déterminer si ces jeunes étaient bel et bien en train de fumer dans le wagon et s’ils ont molesté le sexagénaire avant que celui-ci ne riposte dramatiquement.

Source: Le Parisien

On constate donc que d’un côté, on peut se faire poignarder pour des futilités comme un portable ou une cigarette et de l’autre si l’on a l’audace de se défendre, on risque la prison. Décidément, ce pays marche vraiment sur la tête. Les français sont-ils condamnés à se faire agresser ou violer sans rien faire?

via Fawkes News


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Publié le 14 février, 2017 dans France, Justice & Forces de l'ordre, Société & Culture.

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