Articles intéressants à lire

Cour Supreme Israel  Denver International Airport  Symboles Occultes Bank of America  Georgia Guidestones  Saturne Occulte  Pyramide Blagnac  Le Rockefeller Center  Parlement UE  Symboles dans les logos  Sionisme Rothschild  Le billet d'un dollar  Cherchez l'erreur  Cathedrale Saint Jean le Divin  Le Projet Rivkin  La Fasces  La Nouvelle Aube Nouveau Jour en Image  Feu dans les Esprits des Hommes  Les 1000 points de lumiere  La Pierre de Bethel  La Main Cachee  Systeme Solaire  Aleister Crowley  Ordre des Illumines de Baviere  Qui est Baphomet  Illuminati New World Order  Introduction NWO

Benoît Hamon : « Je suis fier qu’on m’appelle Bilal, c’est le 1er muezzin du prophète »

Benoît Hamon : « Je suis fier qu’on m’appelle Bilal, c’est le 1er muezzin du prophète »

27/01/2017

Le candidat à la primaire de la gauche a répondu, jeudi, au surnom que lui ont attribué certains internautes pour dénoncer ses prétendues connivences avec l’islamisme.

———————-

26/01/2017

C’est devenu une habitude de la fachosphère : renommer un candidat à la présidentielle dans le but de dénoncer sa proximité présumée avec l’islam radical. Après Alain Juppé, devenu Ali Juppé sur le clavier ce certains internautes, c’est au tour de Benoît Hamon d’en faire les frais. Mercredi soir après le débat qui l’a opposé à Manuel Valls, le candidat est revenu face à ses sympathisants sur cette polémique avec légèreté : « Je tiens à dire à ceux qui ont la haine dans le bide et dans la tête que Bilal est un très beau prénom », a-t-il déclaré. L’ancien ministre de l’Éducation a ensuite évoqué l’histoire de Bilal, « le premier muezzin du prophète » Mahomet, suscitant les applaudissements de ses sympathisants.

« Benoît Hamon est en résonance avec une frange islamo-gauchiste et fait un appel du pied électoral. C’est une stratégie d’attrape-tout. Pour obtenir un vote, tout est valable. C’est le pire des discours possibles, un discours de faiblesse. Autour de lui, il y a un certain nombre de gens, comme Pascal Cherki [porte-parole de Benoît Hamon], qui vont encore plus loin et ont soutenu par exemple une réunion qui était interdite aux blancs », ajoutait à 20 minutes Malek Boutih, soutien de Manuel Valls. « C’est une injure », a simplement réagi jeudi Benoît Hamon, assurant que ces « paroles blessantes » étaient « parfaitement injustifiées ».

Le JDD


Publié le 27 janvier, 2017 dans Islam, Politique & Loi, Présidentielle Française 2017.

Laissez un commentaire