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Primes en liquide : Claude Guéant condamné à de la prison ferme

Primes en liquide : Claude Guéant condamné à de la prison ferme

L’ex-bras droit de Nicolas Sarkozy écope d’une sanction plus sévère qu’en première instance, dans l’affaire de détournement de fonds publics au ministère de l’Intérieur, sur la période 2002-2004.

Claude Guéant, 72 ans, a été condamné lundi par la cour d’appel de Paris à deux ans d’emprisonnement dont un ferme. L’autre partie de la peine est assortie d’un sursis mise à l’épreuve, régime plus contraignant que le sursis simple. Cette condamnation à de la prison ferme n’est toutefois pas synonyme de détention: les peines inférieures à deux ans de prison sont le plus souvent aménageables. L’ancien secrétaire général de l’Elysée, frappé par ailleurs d’une amende de 75.000€ et d’une interdiction d’exercer toute fonction publique pendant cinq ans, a fait savoir, par la voix de son avocat Me Philippe Bouchez-El Ghozi, qu’il allait former un pourvoi en cassation.

L’arrêt est beaucoup plus sévère que le jugement de première instance: deux ans de prison avec sursis (plus l’amende et l’interdiction professionnelle). Il outrepasse même les réquisitions du ministère public. Cette décision constitue l’épilogue provisoire de l’affaire dite «des primes en liquide». A l’époque (2002-2004) où il était le directeur de cabinet du ministre de l’Intérieur Nicolas Sarkozy, M. Guéant prélevait 5000€ par mois dans l’enveloppe des «frais d’enquête et de surveillance» (FES) destinée à gratifier les policiers méritants. Michel Gaudin, alors directeur général de la police nationale (DGPN) lui remettait mensuellement, à sa demande, 10.000€. Le haut fonctionnaire en gardait la moitié: avec cette manne en liquide, il a rénové son équipement électro-ménager et rafraîchi son intérieur privé. Il partageait ensuite l’autre moitié entre trois de ses proches collaborateurs. Le détournement de fonds publics a été chiffré à 210.000€. […]

La cour d’appel a eu aussi la main plus lourde que le tribunal à l’encontre des autres protagonistes du dossier: la peine de Michel Gaudin passe de dix mois avec sursis simple à 18 mois avec sursis mise à l’épreuve. Les trois anciens collaborateurs de M. Guéant sont condamnés à des peines allant à 6 mois à un an de prison avec sursis mise à l’épreuve et à des amendes de 20.000 à 40.000€.

Le Figaro via Fdsesouche


Publié le 24 janvier, 2017 dans France, Justice & Forces de l'ordre, Politique & Loi, Sarkozy.

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