Articles intéressants à lire

Cour Supreme Israel  Denver International Airport  Symboles Occultes Bank of America  Georgia Guidestones  Saturne Occulte  Pyramide Blagnac  Le Rockefeller Center  Parlement UE  Symboles dans les logos  Sionisme Rothschild  Le billet d'un dollar  Cherchez l'erreur  Cathedrale Saint Jean le Divin  Le Projet Rivkin  La Fasces  La Nouvelle Aube Nouveau Jour en Image  Feu dans les Esprits des Hommes  Les 1000 points de lumiere  La Pierre de Bethel  La Main Cachee  Systeme Solaire  Aleister Crowley  Ordre des Illumines de Baviere  Qui est Baphomet  Illuminati New World Order  Introduction NWO

Publicité

Sartrouville (78) : une jeune fille courageuse permet l’arrestation de son voleur

Sartrouville (78) : une jeune fille courageuse permet l’arrestation de son voleur

Il n’y a aujourd’hui rien de plus ordinaire qu’un vol de téléphone portable à l’arraché. Ce qui est moins banal, en revanche, c’est lorsque la victime se rebiffe.

Les faits remontent au 11 janvier. Il est 16 h 45. Une jeune fille de 19 ans regagne à pied son domicile depuis la gare, son mobile scotché à l’oreille. Elle dira lors de son audition avoir remarqué son agresseur la suivre depuis un moment. Le vol survient devant l’école Casanova. En un clin d’œil, l’individu lui subtilise son téléphone avant de prendre la fuite en direction de la gare.

Loin de se démobiliser, Clémence le poursuit un moment, puis crie « au voleur ». Son appel est entendu par un passant, qui prend en chasse à son tour le fuyard. Il sera semé mais aura le temps, comme Clémence auparavant, de donner une description précise de l’agresseur aux forces de l’ordre. Il ne faudra que quelques minutes à la sûreté urbaine pour l’interpeller à la gare. « Il est très rare qu’une victime poursuive son voleur, nous a confié la sûreté urbaine. Et ça l’est encore plus lorsqu’un témoin s’en mêle. »

L’auteur des faits (27 ans), jugé en comparution immédiate le lendemain, a écopé de 3 mois de prison ferme avec mandat de dépôt. Son casier présentait déjà une condamnation en 2013 pour vol aggravé.

Sans domicile fixe et vivant d’expédients, il a raconté devant la cour que ce vol était « un pari entre amis ». « On a fait tourner un briquet. Celui sur qui ça tombait devait voler un portable. Mes copains m’auraient donné 150 euros en échange. » « Et le téléphone, vous aviez prévu d’en faire quoi ? », a interrogé la présidente. « Je l’aurais revendu », a répondu maladroitement le prévenu, né au Cameroun. « Votre métier, c’est donc de voler monsieur ! », a enchaîné la juge, du tac-au-tac.

Source

Publié le 14 janvier, 2017 dans France, Jeunesse, Justice & Forces de l'ordre, Société & Culture.

Publicité

Laissez un commentaire