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Un document de la NASA révèle que le propulseur EM Drive fonctionne VRAIMENT

Un document de la NASA révèle que le propulseur EM Drive fonctionne VRAIMENT

Ce (très) mystérieux moyen de propulsion est proposé par un laboratoire indépendant mais financé par la Nasa. Les informations détaillées manquent cruellement et une publication dans une revue scientifique est promise pour décembre. Il y a eu une fuite et le texte dévoilé affirme qu’une minuscule poussée a bien été mise en évidence. Mais quel crédit accorder à ces résultats ? Si le projet de moteur spatial EM Drive voit le jour, il sera alors possible de visiter le Système solaire en peu de temps et sans carburant. Problème : ce projet contredit à peu près toute la physique, de Newton à Einstein en passant par la mécanique quantique…

L’EmDrive déchaîne les passions depuis plusieurs années maintenant et cela n’a rien de surprenant, car cette invention serait capable de créer une poussée dans l’espace sans utiliser de carburant. Du moins selon son créateur, car personne n’a encore été en mesure de prouver sa viabilité. Enfin pas avant aujourd’hui. Si l’on en croit ce document, la NASA serait en effet parvenue à faire fonctionner cette technologie.

L’EmDrive a été présenté pour la toute première fois en 2001 par un ingénieur britannique mordu d’aéronautique, le fameux (et très controversé) Roger Shawyer.

Derrière ce nom à coucher dehors se cache en réalité une technologie qui pourrait tout changer. D’après son inventeur, elle serait en effet capable de produire une poussée sans consommer de carburant.

L’EmDrive a été présenté pour la première fois en 2001

La présentation de ce concept a laissé la communauté scientifique très dubitative, et ce pour une raison assez évidente : une telle technologie violerait la loi de la conservation de la quantité de mouvement et notamment la troisième loi de Newton, selon laquelle « l’action est toujours égale à la réaction ; c’est-à-dire que les actions de deux corps l’un sur l’autre sont toujours égales et de sens contraire ».

Selon cette loi, pour qu’une fusée se déplace dans l’espace, une poussée contraire est forcément nécessaire. Une poussée générée par des propulseurs, en l’occurrence.

Mais Shawyer ne s’était pas contenté d’évoquer sa technologie, il avait aussi expliqué à l’époque comment elle était censée fonctionner en théorie. Pour rendre ce système de propulsion viable, il pensait ainsi s’appuyer sur une cavité en forme de cône recouverte de deux surfaces réfléchissantes de taille différente, et faire rebondir des micro-ondes de l’une à l’autre afin de créer un mouvement.

Le principe reste assez mystérieux, basé sur une physique inconnue. Des micro-ondes sont mises en résonance dans une cavité fermée, se réfléchissant sur deux faces opposées, une petite et une grande. Selon Roger Shawyer (qui l’explique, en anglais, dans une vidéo), il apparaîtrait alors une faible poussée du côté de la petite surface. Pourquoi ? Il ne semble pas y avoir d’explication claire. Cependant, le fonctionnement est révolutionnaire : dans le vide de l’espace, une boîte fermée, alimentée en électricité, se déplacerait sans éjecter de matière, comme poussée de l’intérieur.

Il avait essuyé de nombreuses critiques à l’époque, notamment chez certains de ses confrères. Plusieurs d’entre eux avaient tout de même validé une partie du concept évoqué, sans pour autant se prononcer sur la viabilité réelle de la technologie. La NASA, elle, avait préféré mener des tests approfondis en 2013 et elle avait fini par conclure que l’EmDrive était théoriquement capable de fonctionner.

Cette question avait d’ailleurs été abordée en long, en large et en travers sur les forums du NSF, à cette adresse.

Un défi à la physique

En somme, c’est un peu comme si, sur un voilier, un navigateur posait un ventilateur devant la voile en espérant avancer, ou comme si le conducteur d’une voiture poussait sur le volant pour accélérer. La prouesse provoquerait un retournement tombal d’Isaac Newton, qui nous a bien expliqué le principe de l’action-réaction et de la conservation de la quantité de mouvement. Pour qu’un objet se déplace dans un sens, il faut pousser en prenant appui de l’autre côté.

Dans l’espace, le seul moyen pour un engin autonome est de lancer quelque chose dans la direction opposée à l’accélération désirée. Il en résulte une force proportionnelle à la masse éjectée par seconde et à la vitesse d’éjection. Il faut donc emporter du carburant, ce qui augmente la masse du vaisseau spatial. Et plus celle-ci est grande, plus il faut dépenser de carburant pour accélérer (ou décélérer). Changer cette vicieuse équation bouleverserait les voyages spatiaux en supprimant cette masse destinée à être éjectée.

La seule alternative connue aujourd’hui est d’utiliser une force extérieure : la lumière du Soleil pour une voile solaire, la gravité d’une planète et (ce qui reste en projet) un puissant faisceau laser émis depuis l’espace. Avec un propulseur EM, il suffirait (si l’on peut dire) d’un réacteur nucléaire, voire à antimatière, pour produire de l’électricité.

Des tests dans le vide jugés encourageants

Les différents essais de cette machine n’ont jamais été convaincants, notamment parce que la poussée ainsi générée est tellement faible que la mesure est polluée par de multiples effets. Des tests ont été réalisés dans le vide et jugés encourageants.

En effet, plusieurs équipes y croient, dont un petit laboratoire, Advanced Propulsion Physics Laboratory, plus connu sous le nom de laboratoire Eagleworks. Installé au Johnson Space Center de la Nasa, il est subventionné par elle. C’est son job : travailler sur des moyens de propulsions inédits.

Mené par Harold White, il a par exemple proposé en 2014 un procédé déjà vu dans Star Trek, le célèbre Warp Drive qui permet à l’Entreprise du capitaine Kirk de dépasser la vitesse de la lumière en contractant l’espace-temps devant le vaisseau et en le dilatant derrière. Basée sur la métrique de Miguel Alcubierre, l’idée n’est pas farfelue mais exigerait des énergies phénoménales, et la possibilité d’une application avait été réfutée, entre autres physiciens, par Alcubierre lui-même.

Une poussée plus importante que prévu

L’agence spatiale américaine n’en est visiblement pas restée là et elle a ainsi demandé à l’Eagleworks Laboratory de mener des essais complémentaires. Les résultats auraient fuité un peu plus tôt dans la semaine, sous la forme d’un document publié sur Google Drive.

D’après ce fichier, le système de propulsion de Roger Shawyer ne serait pas une utopie, loin de là. Les experts mandatés par la NASA seraient en effet parvenus à générer une poussée à l’aide d’un prototype d’EmDrive alimenté par un système électrique simple.

Mais ce n’est pas le plus intéressant. Non, car ce moteur serait aussi capable de générer une force de 1,2 millinewton par kilowatt dans le vide de l’espace, une force bien plus importante que prévu.

D’après les estimations faites par plusieurs experts, un tel moteur (et une telle poussée) nous permettrait d’atteindre la Lune en quatre heures et Mars en soixante-dix jours.

La NASA n’a cependant pas encore commenté ces informations, et elles sont donc à prendre avec un certain détachement.

Le document du laboratoire Eagleworks détaillant les tests de l’EM Drive (PDF) :
Measurement of Impulsive Thrust from a closed Radio Frequency Cavity in Vacuum.

La Nasa ne fait que donner des subsides à cette petite équipe, comme, au poker, on « mise pour voir ». Après tout, ces voies originales pourraient déboucher sur quelque chose. Pourquoi pas ? Cela ne permet pas, cependant, d’affirmer dans certains médias que « la Nasa travaille sur un vaisseau supraluminique » ni, comme aujourd’hui, que « des chercheurs de la Nasa vont tester l’EM Drive ».

D’après des rumeurs, un article sera publié en décembre prochain dans la revue Journal of Propulsion and Power, de l’AIAA (American Institute of Aeronautics and Astronautics). Par ailleurs, Guido Fetta, président de Cannae Inc., qui veut construire un propulseur de ce genre, avait annoncé cet été le projet d’une expérience dans l’espace, menée à l’intérieur d’un nanosatellite au format CubeSat. Un ingénieur allemand, Paul Koclya, aurait réalisé un modèle réduit d’un propulseur EM qui entrerait dans ce petit volume (un litre) et a lancé une recherche de financement public en crowdfunding.

L’expectative continue donc.

Source: Conscious News, le 8 décembre 2016


Publié le 13 décembre, 2016 dans Espace, NASA, Science, Technologie.

Commentaires (1)

 

  1. Le-civilisateur dit :

    Les personnes averties savent que depuis 700 ans les anglais sont les petits chouchoux des « extraterrestres ».

    Ils ont toujours l’exclusivité sur les meilleurs technologies distribuées au compte goute par les « civilisateurs ».

    Avec les énergies fossiles et le nucléaire le monde cour à sa perte, cette technologie sauverai notre planète et redonnerai l’avantage aéronautique (la suprématie) aux anglais et aux américains , alors je ne suis pas étonné outre-mesure « que comme par hasard » ils nous sortent ça du chapeau ….

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