Articles intéressants à lire

Cour Supreme Israel  Denver International Airport  Symboles Occultes Bank of America  Georgia Guidestones  Saturne Occulte  Pyramide Blagnac  Le Rockefeller Center  Parlement UE  Symboles dans les logos  Sionisme Rothschild  Le billet d'un dollar  Cherchez l'erreur  Cathedrale Saint Jean le Divin  Le Projet Rivkin  La Fasces  La Nouvelle Aube Nouveau Jour en Image  Feu dans les Esprits des Hommes  Les 1000 points de lumiere  La Pierre de Bethel  La Main Cachee  Systeme Solaire  Aleister Crowley  Ordre des Illumines de Baviere  Qui est Baphomet  Illuminati New World Order  Introduction NWO

Publicité

Trump : la fin du « nouvel ordre mondial » ?

Trump : la fin du « nouvel ordre mondial » ?

L’élection de Donald Trump sonne-t-elle la fin de la parenthèse néolibérale du « nouvel ordre mondial » proclamé par Georges Bush père dans son discours devant le Congrès du 6 mars 1991 ; « nouvel ordre » que le Brexit, la contestation du TTIP, du CETA, l’élection de Syriza en Grèce, l’émergence de Podemos et Quatre étoiles de Beppe Grillo signalent le rejet ?

george-bush

Les commentateurs font de la politique prospective sur l’avenir du monde et ne s’intéressent pas aux causes du succès de Donal Trump, qui est parvenu à se faire élire sans programme sérieux – Le Monde euphémise en évoquant des « incertitudes » – et dans l’ignorance de l’état réel du pays.

C’est ce qui fait aussi le succès du FN. Mais le FN n’est pas isolé. S’il se permet une telle stratégie, c’est que tout le monde fait pareil.

Aucun parti ni candidat ne propose une étude précise sur l’état du pays qui est le préalable nécessaire et indipensable pour élaborer un programme efficace pour résoudre les problèmes sociaux. Ils font de la politique comme si un médecin délivrait une ordonnance sans auscultation ni poser de diagnostic.

L’ensemble se réduit à une course d’individus, comme un tiercé, dans laquelle seule paraît compter l’ordre d’arrivée. Cette configuration réduit l’actualité à du marketing politique, en faisant prévaloir la surface des choses sur le fond. L’ensemble traduit une très grande paresse intellectuelle et un mépris pour la démocratie.

Il est alors logique que les électeurs, abandonnés à un jeu d’apparences superficielles, se déterminent selon des affects, en l’absence de base sérieuse et de programme à discuter, à mettre en balance, à apprécier.

L’élection de Donal Trump – comme pourra l’être celle de Marine Le Pen – est d’autant moins surprenante que l’opinion se sent écartée de l’objet politique, par une distance, une mise à l’écart des enjeux. Comme si elle était bête. On lui sert alors un débat- soap – comme les séries du même nom – dont elle a conscience de la vacuité. C’est un signe de mépris.

La persévérance à négliger l’opinion démobilise les démocrates, qui s’abstiennent, et renforce le vote contestataire que le défaut de débat sérieux ne prévient pas. La démocratie est abandonnée au profit des opportunistes et des rumeurs.

Il n’y a donc pas lieu à s’étonner de la victoire de Donald Trump dans un débat public qui ne prend pas l’électeur au sérieux et se rassure à vouloir voir son champion gagner – en l’espèce Hillary Clinton ; en dépit de l’évidence d’une faillite démocratique du fonctionnement des institutions (voir la résistance wallone contre les abus des négociations du CETA).

L’élection de Donal Trump rend envisageable la possible victoire de Nicolas Sarkozy aux primaires, ou celle de Marine Le Pen aux présidentielles. Persister dans des commentaires superficiels de la chose politique en s’abstenant de remettre en cause le  » nouvel ordre mondial  » (néolibéral) qui se fissure et dont plus en plus de personnes ne veulent plus, comme l’établissent des élections successives à travers le Monde et l’Europe, y contribue.

Rien n’exclut de continuer à promouvoir les droits de l’Homme indépendamment du rejet du néolibéralisme, dont ses effets sur les populations et ses conséquences sur l’environnement ont démontré l’incompatibilité. Il est étonnant que les promoteurs de la globalisation ait ainsi persévéré malgré l’opinion et qu’il faille attendre que la sanction de leur erreur vienne de l’autre côté de l’Atlantique.

MediaPart

Publié le 30 novembre, 2016 dans Nouvel Ordre Mondial, Politique & Loi.

Publicité

Laissez un commentaire

*