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EMI, vie après la mort: Cet anesthésiste n’y croyait pas jusqu’à ce qu’il ait eu un aperçu de l’enfer

EMI, vie après la mort: Cet anesthésiste n’y croyait pas jusqu’à ce qu’il ait eu un aperçu de l’enfer

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En apparence, le patient sur la table d’opération était mort. Son cœur avait été arrêté, son corps vidé de son sang et il n’était plus capable de respirer par lui-même.

En fait, les fonctions normales de son organisme étaient suspendues – par le biais d’une procédure chirurgicale qui remplace le sang par un fluide froid et arrête toutes les fonctions corporelles. Pendant ce temps, les chirurgiens avaient une heure pour réparer une déchirure dans l’artère principale menant à son cœur.

Il s’agit d’une opération difficile, pour ne pas dire dangereuse. Et, en tant qu’anesthésiste en chef de l’hôpital, il était de mon devoir de faire en sorte que le patient reste profondément inconscient tout au long de l’opération.

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Dr Rajiv Parti (photo) avait eu de nombreux patients qui ont affirmé avoir vu des choses étranges lorsqu’ils se trouvaient sur la table d’opération, mais il pensait que tout ceci n’avait aucun sens. Jusqu’au jour où il a été diagnostiqué avec un cancer de la prostate et où il a dû passer lui-même sous le bistouri.

C’est ce qu’il a fait, et heureusement il a survécu.

Plus tard, dans la salle de réveil, j’étais à côté de lui lorsqu’il se réveilla – avec un sourire sur son visage.

«Messieurs, je vous regardais dans la salle d’opération, me dit-il. «Je suis sorti de mon corps, et j’ai flotté au dessus de celui-ci jusqu’au plafond. Je vous ai vu au bout de la table, je l’ai vu le chirurgien clamper mon artère, j’ai vu cette infirmière… ».

Tout ce qu’il disait était étrangement précis. Mais pouvait-il vraiment avoir été témoin de tout cela?

Non, bien sûr que non. Comment pourrait-il voir quoi que ce soit alors que son cœur ne battait pas, sa tête était emballée dans de la glace et son cerveau avait cessé de fonctionner ?

Il ne fut pas le premier de mes patients à avoir signalé des événements étranges. Au cours de ma carrière de 25 ans, j’avais entendu des gens affirmer avoir vu des amis décédés au cours d’un arrêt cardiaque, des lumières à la fin des tunnels ou des personnes faites de lumière.

J’ai toujours pensé que ces histoires n’avaient aucun sens. Je lui ai dit que je reviendrai lui parler plus tard. Mais je ne l’ai pas fait.

Dès le lendemain, il avait été transféré dans un autre service, il n’était donc plus techniquement sous ma responsabilité. Et le temps, après tout, c’est de l’argent. Voilà à quel point j’étais matérialiste.

Au bout de quelques jours, ce patient deviendrait simplement une autre anecdote.

À bien des égards, ma femme Arpana et moi avons eu une vie charmante. Elle a dirigé son propre cabinet dentaire et je gagnais bien ma vie, non seulement comme anesthésiste, mais aussi en tant que co-fondateur d’une clinique privée de la douleur .

Bientôt, nous avions déménagé de notre petite maison vers une plus grande puis vers un manoir. Nos voitures étaient passées de simples Ford et Toyota à des «super voitures», y compris une Porsche et un Hummer. J’avais même l’intention d’acheter une Ferrari: mon objectif était d’acquérir toujours plus de maisons, voitures, collections d’art et de comptes bancaires.

Naturellement, j’avais fait en sorte que mes trois enfants aient la meilleure éducation possible. La vie de mon fils aîné Raghav était tout tracée: il allait suivre mes pas et devenir médecin.

Le seul problème était qu’il n’était pas intéressé par la médecine, et ses notes le démontraient. Je n’ai pas été tendre: je lui criais beaucoup dessus et le punissais avec ma colère. Comme mon père et grand-père avant moi, ma théorie de l’éducation des enfants était: «Un clou tordu doit être redressé avec un marteau.»

A part ça, je pensais que ma vie était presque parfaite.

Puis, en 2008, à l’âge de 51, je découvre que j’avais le cancer de la prostate. J’étais furieux avec Dieu. Qu’avais-je fait pour mériter cela? J’ai donc pris rendez-vous pour une opération avec l’un des meilleurs chirurgiens de la prostate du pays en espérant que tout irait bien. «Je peux presque garantir qu’il n’y aura aucune complication», le chirurgien m’a -t’il dit . Mais quelque chose s’est très mal déroulé et je me suis retrouvé avec un tissu cicatriciel incroyablement douloureux et d’autres effets secondaires débilitants.

J’ai eu cinq autres opérations au cours des deux années suivantes pour tenter de réparer les dégâts, mais aucune n’a fonctionné.

Puis, un soir, deux semaines seulement après ma cinquième opération, je me suis senti faible tout à coup. Ma température était de 40,5°.

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J’ai su instantanément ce qui se passait: en dépit de deux cures d’antibiotiques puissants, une infection se propageait rapidement dans mon abdomen. Et si je n’obtenais pas de l’aide rapidement, je serai bientôt mort d’un choc septique.

Ma femme, les larmes coulant sur son visage, a réussi à me conduire à l’hôpital dans sa BMW et je fus rapidement chargé sur un brancard.

Je me souviens avoir vu un chirurgien qui se profilait au dessus de moi. Il tenait ses mains comme une mante religieuse, un signe qu’il s’était lavé les mains pour la chirurgie et qu’il était prêt à enfiler ses gants.

La prochaine fois que j’ai refait surface, je me trouvais dans la salle d’opération. Je réussis à dire à l’anesthésiste ce que je faisais dans la vie et lui demanda ce qu’il allait me donner. Du Propofol et du Fentanyl, dit-il. En d’autres termes, les médicaments habituels – exactement ce que j’aurais choisi.

‘Êtes-vous prêt?’ demanda le chirurgien. Il agita sa main gantée à l’anesthésiste, et je dormais avant même que je puisse répondre.

Était-ce plus? Est-ce que l’opération était déjà terminée? Je me sentais comme si faisais un zoom vers le haut, comme dans un ascenseur. C’était le même sentiment que vous avez subitement dans le creux de l’estomac lorsque vous montez en flèche au 20e étage d’un gratte-ciel.

Lentement, ma conscience a commencé à revenir: je pouvais voir le plafond approchant, sa surface brillante lentement se rapprocher.

Puis je regardai et je vis mon propre abdomen avec plusieurs incisions. J’ai entendu l’anesthésiste faire une blague. Je ne vais pas le répéter, mais tout le monde dans la salle d’opération a ri, moi y compris.

Mais où étais-je? Pendant quelques instants, j’était pétrifié, inquiet que tout ce qui me maintenait au plafond pouvait tout à coup me laisser tomber. Finalement, je me suis détendu, en regardant avec un étonnement ravi les chirurgiens et les infirmières travailler sur mon corps.

«Est-ce vraiment moi? Je me demandais. «Comment puis-je être aux deux endroits à la fois?

Tout à coup, je pris conscience d’un changement de mon point de vue alors que mon champ de vision s’élargissait. J’étais encore dans la salle d’opération, mais en même temps je pouvais voir ma mère et ma sœur assises sur un canapé dans notre maison de famille, à des milliers de kilomètres à New Delhi – où j’avais grandi.

La scène était vive et détaillée. Ma sœur portait un jean bleu et un chandail rouge et ma mère un sari vert et un chandail vert.

«Que devons-nous faire pour le dîner? ma sœur a demandé.
«Il fait froid dehors, dit ma mère. «Nous devons faire de la soupe chaude. Des lentilles c’est une bonne idée.

J’étais tellement concentré sur eux que le bruit soudain des instruments dans le bloc opératoire m’a surpris. En tournant la tête vers la gauche, je trouvais que je pouvais encore voir et entendre la scène en dessous de moi.

«Ce gars est dans un sale état. Il a de la chance d’être ici. Donnez-moi plus d’écouvillons », a déclaré le chirurgien à une infirmière.

J’étais maintenant sérieusement effrayé. Qu’est-ce qui se passait? Est-ce que ma conscience allait un jour revenir dans mon corps ou était-je destiné à errer dans l’éternité comme un esprit?

Je me suis envolé vers le plafond alors que les médecins m’opéraient
Suis-je mort? Je me sentais comme un astronaute qui avait quitté sa combinaison, pour constater qu’elle était inutile. Alors que ma panique augmentait, je regardais les deux scènes – jusqu’à ce que les deux ont commencé à disparaître rapidement comme un soleil se couchant.
Tout est devenu noir. J’étais soulagé car je pensais que je retournais à mon corps.

Puis un sentiment de peur extrême m’envahit. A ma droite, j’entendais des cris de douleur et d’angoisse. J’étais attiré, comme sur un trottoir roulant, au bord d’un canyon enflammé. De la fumée remplit mes narines, et avec elle l’odeur nauséabonde de chair brûlée. Je savais alors que j’étais à deux doigts de l’enfer.

J’essayais de me détourner de cet endroit, mais chaque fois que je faisais un pas en arrière, une force invisible me faisait avancer. Une voix me parlait télépathiquement. «Vous avez mené une vie matérialiste et égoïste » . Je savais que c’était vrai, et j’avais honte. Au fil des années, j’avais perdu l’empathie pour mes patients.

Me tenant au bord de l’enfer, je me suis souvenu d’une femme qui était venu à ma clinique pour traiter de l’arthrite chronique. Elle avait des douleurs considérables, mais ce n’était pas la raison pour laquelle elle pleurait.

«Je dois vous parler, docteur» me dit-elle. «Mon mari est en train de mourir d’un cancer du poumon, et je ne sais pas quoi faire.»

«Je serais ravi de vous parler», lui dis-je, établissant une ordonnance pour des analgésiques et des somnifères. «Mais j’ai plusieurs patients qui m’attendent. ».

J’étais comme un robot. Je m’étais moi-même formé à cacher mes émotions. Pire encore, je m’étais formé à ne penser qu’à moi-même.

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Alors que la fumée flottait que et les âmes brûlantes hurlaient autour de moi, je repensais à ce que je possédais et à quel point cela était insignifiant. Pourquoi avais-je toutes ces choses? Pourquoi avais-je besoin d’une maison tellement grande que, lorsque nous étions dans différentes parties de la maison, nous devions communiquer à travers nos iPhones?

Je me suis senti pétri de honte. Mais je savais qu’il était trop tard pour changer: à tout moment désormais, je pouvais être jeté dans la fosse de feu pour brûler pour l’éternité. Cela semblait sans issue, mais je priais quand même pour avoir une dernière chance.

«Mon Dieu, donnez-moi une autre chance. S’il vous plaît donnez-moi une autre chance. »

Presque à cet instant, je reçus ma deuxième chance – sous la forme de la dernière personne que je m’attendais à voir : c’était mon père. Je l’ai reconnu immédiatement, meme s’il avait l’air d’avoir au moins 30 ans de moins que lorsqu’il était mort.

Il prit ma main dans la sienne et me conduisit loin du bord de l’enfer, comme si j’étais encore un petit garçon.

Puis, mettant son bras autour de moi, mon père essaya de me consoler, et ce fut la première fois que je pouvais me souvenir qu’il me touchait affectueusement.

Pour être honnête, j’ai presque reculé, même à l’âge de 53 ans, j’avais toujours peur que mon père me batte, comme il l’avait fait tant de fois durant mon enfance.

A ce moment, j’ai eu un flashback de la journée où il a découvert que j’avais fait l’école buissonnière et où il m’a donné une sacrée raclée avec une batte de cricket.

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Tout à coup, je voyais les choses de son point de vue. Ses propres rêves d’améliorer sa vie ne s’étaient pas concrétisés, alors il me battait parce qu’il ne pouvait pas supporter de me voir rater ma vie.

Ce que j’avais découvert dans l’esprit de mon père n’était pas de la haine, mais de la peur. Il avait peur que je ne profite pas de mes chances et que je n’aille pas à l’université. Je comprenais enfin que sa tyrannie était née de l’amour.

Et maintenant ceci. Mon père, mon père cruel et despotique, était venu me sauver spirituellement de l’enfer! Je regardai dans ses yeux, et mon cœur dur se remplit d’amour.

Aucun mot n’e sortit de sa bouche, mais pour la première fois, j’appris que son propre père l’avait agressé, tout comme il le faisait avec moi.

«La colère, mon père m’a dit, ne provient généralement pas d’un événement. Elle se transmet de père en fils. Si vous savez cela, vous pouvez l’arrêter; vous pouvez choisir de ne pas être en colère. L’amour simple est la chose la plus importante dans l’univers ».

Je me suis demandé si j’allais revenir à la terre des vivants. Si je le faisais, je devais me concentrer sur l’amour, briser le cycle de la colère dans ma famille.

Le paysage changeait : Je remarquai maintenant que nous nous dirigions directement dans un tunnel. Incroyablement, il fut bientôt grouillant de gens dont je savais qu’ils étaient mes ancêtres, me tendant la main en guise de bienvenue.

Je reconnus mon grand-père qui m’adressa un regard de joie pure. « L’amour est la chose la plus importante », me dit-il. Puis lui et mon père ont tout simplement disparu.

J’étais maintenant à mi-chemin dans le tunnel. Et c’est alors que ma vie a défilé devant mes yeux. J’ai revécu en détails toutes les bonnes choses qui ont eu lieu dans mon enfance: lorsque mes sœurs me donnaient des bonbons à la sensation de chaleur d’être enveloppé dans l’amour de ma mère.

Encore une fois, un message télépathique est venu de nulle part: «Les moments simples sont les plus importants. Tous les moments sont notre mémoire et des leçons. Ils construisent la personne que vous êtes.  »

J’approchai désormais de la fin du tunnel, où une lumière brillait plus qu’un millier de soleils. Je pouvais le sentir me tirant vers elle en apesanteur, mais je ne ressentais aucune crainte.

Avant que je puisse atteindre la lumière, cependant, deux formes angéliques ont émergé dans le tunnel. Dégageant une énergie puissante alors qu’ils planaient au-dessus de moi, ils se sont présentés comme mes gardiens: les archanges Michel et Raphaël.

Maintenant, je suis hindou. Donc c’est seulement plus tard que j’appris que St Raphaël est l’ange des guérisseurs, et St Michel est le protecteur de la population et l’ange qui ouvre les portes.

Les deux archanges avaient une forme humaine, mais ils miroitaient de lumière et avait une épaisse translucidité . Michel avait une teinte bleue et des cheveux longs; Raphaël était verdâtre et portait une casquette.

En un instant, J’ai été soulevé par eux et guidé vers la lumière flamboyante devant nous. Alors que nous approchions, je me suis retrouvé au-dessus d’une prairie verte, parsemée de rosiers. L’odeur de l’herbe et des roses me remplit de bonheur.

Nous avons voyagé sur un plan plus élevé et un niveau supérieur encore, jusqu’à ce que je fus entouré par un paysage de lumière clair. Raphael m’expliqua que, au plus haut niveau, vous êtes entouré par une puissante énergie qui se compose d’amour et d’intelligence pure, le tissu sous-jacent de tout dans l’univers.

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L’éveil (illumination) survient, a ajouté Michael, quand une personne se rend compte que l’amour est partout et que c’est la seule chose qui compte. Pourtant, la plupart des gens ne réalisent cela que lorsqu’ils quittent la terre.

Après cela, ils me prirent par les bras et nous nous sommes déplacés rapidement vers le haut vers un être de lumière, une forme bleu argentée qui ne montrait aucun signe d’être mâle ou femelle.

Quand il m’a englobé avec sa lumière bleue, je me sentais comme si j’étais enveloppé dans une couverture d’amour pur. «Je suis un avec l’univers» je pensais.

L’être a commencé à communiquer par télépathie. «Vous devez regarder votre vie une fois de plus», il a dit. «Il est important de réfléchir aux changements que vous devez faire.»

Il a continué à me dire que je suis destiné à devenir un guérisseur des âmes, aider les gens ayant des problèmes tels que la toxicomanie, la dépression et la douleur chronique.

Je ne serais plus anesthésiste; au lieu de cela que je deviendrais un praticien de médecine spirituelle, de «guérison de la conscience».

Je ne sais pas combien de temps je suis resté avec l’être. Mais ma sortie, quand elle est arrivée, était soudaine et rapide alors que je tombais dans un brouillard blanc. Pour la première fois, mes yeux ont commencé à me faire mal, alors je les ai fermés.

Et quand je les ouvris. . . J’étais dans la salle de réveil. Mon cœur battait fort et mes poumons fonctionnaient à plein régime.

«Comment vous sentez-vous?» c’était l’anesthésiste. «c’était du coriace», dit-il, se référant à ma chirurgie.

Je devais avoir l’air abasourdi, car lorsque je n’ai pas répondu, l’anesthésiste se pencha et demanda. ‘Est-ce que vous allez bien?’

«Je vous ai vu au cours de ma chirurgie» , lui dis-je. «Je suis sorti de mon corps et vous ai observé depuis le plafond.»

«Intéressant» , dit-il d’une voix désintéressée.

«Pas vraiment. Je vous regardais en train de m’administrer l’anesthésique et je vous ai même entendu raconter une blague ». Je répétais sa plaisanterie osée, mot pour mot, et il rougit.

«Je ne vous ai probablement pas donné assez d’anesthésique, dit-il, regardant fixement mon dossier afin d’éviter de rencontrer mon regard.

Je n’allais pas être éconduit. De professionnel à professionnel, j’étais déterminé à lui dire exactement ce que je l’avais vu. Donc je lui ai décrit être allé en Inde, où j’avais vu ma mère et ma sœur, et mon voyage au bord de l’enfer. Je venais de commencer la partie suivante lorsqu’il regarda sa montre et referma mon dossier.

«Très intéressant, dit-il. «Je reviendrai plus tard pour entendre la suite.»

Je ne l’ai jamais revu.

Lorsque le chirurgien est venu pour vérifier mon état, j’ai commencé à raconter mon expérience hors de mon corps une fois de plus, et cette fois j’ai parlé de tout le chemin jusqu’à l’entrée du tunnel.

À ce moment-là, il a prit son téléphone,qui n’avait pourtant pas sonné, puis il s’excusa en disant qu’il avait un «appel important».

POSTSCRIPT

Après avoir récupéré, le Dr Parti a démissionné de son poste de médecin chef anesthésiste au Bakersfield Heart Hospital en Californie, à la grande stupéfaction de ses collègues, s’est débarrassé de toutes ses voitures de luxe, a vendu sa maison et déménagé dans une maison deux fois moins grande.

Sa femme a soutenu toutes ses décisions, en gardant la famille à flot alors qu’il établissait une nouvelle pratique pour guérir les gens à travers la méditation et d’autres méthodes alternatives.

Réalisant qu’il avait placé son ego au-dessus du bonheur de son fils aîné, le Dr Parti a encouragé son fils, alors dans sa troisième année à l’école de médecine, à s’engager dans la carrière de son choix.

Son fils et désormais heureux et suit désormais une formation pour devenir programmeur informatique et il entretient une relation étroite avec le père qu’il craignait autrefois.

Source: DailyMail, traduction par Fawkes News

Publié le 29 novembre, 2016 dans Philosophie, Religions & Mythologies, Science, X Files & Paranormal.

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