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Quand la droite américaine pro-Trump est prête à troller pour Marine Le Pen

Quand la droite américaine pro-Trump est prête à troller pour Marine Le Pen

Après l’élection américaine, les trolls de l’alt-right (droite alternative) espèrent jouer un rôle dans l’élection française et envisagent déjà des stratégies pour aider la candidate d’extrême droite.

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Il y a sans doute peu de gens sur internet qui étaient aussi heureux qu’eux, dans la nuit du 8 au 9 novembre. Alors que les médias américains annoncent la victoire de Donald Trump, le subreddit /r/The_Donald, la section du gigantesque forum américain (qui se surnomme «la page d’accueil d’internet») consacrée à Donald Trump, explose de joie.

Et les soutiens en ligne de Donald Trump –dont beaucoup sont des trolls et ne s’arrêtent pas à Reddit, note Gizmodo– ne souhaitent pas s’arrêter en si bon chemin. À l’image de Breitbart qui prévoit d’ouvrir une version de son site internet en France, une partie d’entre eux se tourne désormais vers l’Europe, où des élections se tiendront au cours des prochains mois en France, mais aussi en Autriche, et en Allemagne.

Une infographie intitulée «Comment réparer l’Occident» place ainsi Donald Trump aux côtés de Nigel Farage, qui a mené la campagne du «Leave» lors du référendum britannique, de Marion Maréchal-Le Pen, de Frauke Petry, la députée allemande à la tête de l’AFD, le parti d’extrême droite, de Kirralie Smith, candidate du parti d’extrême droite australien Australian Liberty Alliance lors des dernières élections fédérales, et de Norbert Hofer, membre du parti d’extrême droite atrichien FPO, et président de l’Assemblée autrichienne. On peut y lire: «Et de deux, plus que quatre».

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Une partie de la communauté de /r/The_Donald, qui est prête à «décucker» l’Europe (en gros, ne plus être soumise, ou impuissante), et qui pour cela prévoit «d’apprendre comment shitposter en français» (même si visiblement, ça marche déjà bien en anglais). Plusieurs portraits de Marine Le Pen, ont envahi la page du candidat républicain, qui appelle à faire d’elle la première femme présidente en France.

On y retrouve également de nombreux montages de Pepe la Grenouille (à qui l’on ajoute parfois une moustache, avant de le placer dans les mains de Marion Maréchal-Le Pen), passé en l’espace de quelques mois de mème dépassé, à symbole de l’alt-right.

L’un d’entre eux montre ainsi un Pepe grimé en Marine Le Pen et se tenant devant un grillage –visiblement à la frontière avec l’Algérie– où sont bloqués deux personnes, un homme et une femme avec un bébé dans les bras. «Nous allons construire un mur, et l’Algérie va le payer», est-il écrit en légende, en référence au mur qui a alimenté la campagne du candidat républicain, et qu’il semble toujours déterminé à construire (même si ce pourra parfois être un grillage).

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Accusés, comme leur héros, de sexisme tout au long de la campagne américaine, ils sont également décidés à troller, et à retourner ces accusations à leur avantage, en présentant Marine Le Pen comme «le vrai vote féministe».

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Impossible de savoir exactement quel impact ont pu avoir les soutiens numériques dans l’élection de Donald Trump –même si eux sont persuadés d’en avoir eu un immense. Si les communautés sont assez restreintes –/r/The_Donald ne compte finalement «que» 294.000 abonnés de tous pays sur les plus de 125 millions de personnes à s’être exprimées–, ce qu’ont créé ces sites a ensuite été repris sur d’autres sites plus populaires et certains contenus ont atterri sur Facebook, aujourd’hui accusé d’avoir eu une influence sur l’élection.

Slate

Publié le 16 novembre, 2016 dans Etats-Unis, Europe & UE, France, Politique & Loi.

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