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MUSULMANS ! Vous ne fêterez plus vos anniversaires après avoir lu ceci !

MUSULMANS ! Vous ne fêterez plus vos anniversaires après avoir lu ceci !

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Les fêtes célébrées par les musulmans ont toutes une source provenant du Saint Coran ou des hadiths authentiques.

Allah n’a jamais prescrit pour les musulmans la célébration de leurs anniversaires ou celui du Prophète (sallAllahou ’alayhi wa salam) mais de nombreux croyants fêtent cet événement sans se rendre compte qu’ils mettent le pied dans le “shirk”.

En effet, il est devenu une tradition incontournable de souffler les bougies d’un gâteau pour célébrer une année de vie de plus. Cette fête remonte à l’époque Greco-Romaine où les Grecs avaient pour habitude de préparer un gâteau au miel de forme ronde et de le déposer en offrande pour la “déesse” de la lune et de la chasse Artemis.

La forme du gâteau évoquait la forme d’un astre et les cierges allumés dessus représentaient la lune. Puis, les Grecs louait la déesse à genoux, ce qui rappelle le souhait formulé avant de souffler les bougies.

Ainsi, le caractère invocatoire est exacerbé par le fait d’associer une chose à l’adoration à l’égard d’Allah.

De plus, l’anniversaire est une invention des non-musulmans, et le fait de les imiter dans leurs fêtes et leurs coutumes revient à vouloir leur ressembler, hors il est interdit de les imiter dans l’Islam.

Les deux fêtes prescrites par Allah (Subhannou wa ta’ala) sont la fête de la rupture du jeûne (‘Aïd el-Fitr) et celle du sacrifice (‘Aïd el-Adhâ) qui remplacent les fêtes de la période pré-islamique (al-Jâhiliyya).

De même, Il a prescrit des jours contenant différentes sortes de rappels et d’adoration, comme le jour du vendredi, de ‘Arafât, et les 3 jours suivants la fête du sacrifice (Ayyâm-ut-Tachrîq).

Pour certains, cette célébration comme (pour le soir de Noël), peut être atténué en prenant pour excuse l’envie irrépressible des enfants de souffler des bougies. Mais, la responsabilité des parents concernent l’éducation religieuse de leurs enfants devraient privilégier l’apprentissage des principes propres à l’Islam plutôt que de s’associer à des pratiques d’autres peuples.

Source


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Publié le 5 octobre, 2016 dans Islam, Société & Culture.

Commentaires (2)

 

  1. Yeshua te pardonne. dit :

    Je n’écris pas pour répondre au magnifique discours de lavé du cerveau New-Age juste au-dessus. Le jour où ton alliance intergalactique et ashtar sheeran viendront te chercher tu verras peut-être enfin leur véritable nature.
    Juste pour dire que les musulmans peuvent continuer à fêter leurs anniversaires car eux aussi vénère un « dieu » lunaire. C’est pas pour rien que leur symbole est le croissant de lune.

    Juste un petit post-scriptum à l’admin : Je sais que tu aimes brouiller les cartes sur ce site, mais pourrais-tu un jour créer une adresse plus sérieuse en plus de celle-là ? Bravo pour avoir dévoilé Laurent de stop mensonge, bravo pour ta base de données et ton travail !

  2. paschalis dit :

    bonjour il faudrait quand même que tu te réveilles concernant les fausses religion de ce monde qui vénère des faux dieu. la bible elle est complétement manipulé l’église catholique est tout simplement la religion spirituel des franc maçons la religion archontes babylonienne la religion de Mithra toutes ces religions monothéistes les 3 grandes religions de ce monde prient des faux dieu yahvé n’était pas un dieu mais un gars comme toi et moi jésus n’est pas son vrai nom et il n’est pas le père de yahvé toi qui s’est tout répond à ces questions merci: Il n’existe aucune divinité, tel qu’on l’entend au sens spirituel, dans l’Ancien Testament. La Bible, en particulier, ne parle ni de Dieu ni d’un culte qui lui serait dédié.
    Sommes-nous tous victimes d’une immense supercherie ?Les textes de la Bible du Ve siècle av. J.-C. fonctionnaient comme un entonnoir inversé : pour chaque mot qui y entrait, un bien plus grand nombre en ressortait. Mais deux siècle et demi plus tard, c’est le contraire qui s’amorça : l’entonnoir se renversa. Quelque part dans le Temple, quelqu’un s’écria : c’est fait, voici le texte officiel.

    À partir de ce moment-là, tous les livres furent corrigés. Si l’un d’eux divergeait de beaucoup des autres, et dans l’impossibilité de le détruire, on… l’enterrait. C’est ainsi que l’on commença à réfléchir sur les Saintes Écritures. Au détriment de leur préservation.

    Les castes qui détenaient le contrôle du « savoir » se chargèrent d’éliminer tout ce qui ne soutenait pas (ou pire, contredisait) la doctrine monothéiste machiste qui devait être véhiculée.
    L’opération essentielle consista à tenter d’obscurcir, effacer et/ou remplacer tout ce qui s’opposait à cette idée monothéiste qui devait s’imposer. Mais on fit plus.

    Le professeur Rafael Zer, bibliste de l’Université hébraïque de Jérusalem, affirme que lorsque des passages bibliques témoignaient clairement de l’indéniable multiplicité des Elohim (ce qui n’était pas acceptable pour le monothéisme imposé par les sacerdotes de Jérusalem et soutenu aujourd’hui encore par de nombreux exégètes dogmatiques), les rédacteurs bibliques veillaient à modifier les passages en question, les coupaient et les recopiaient en les interpolant. L’affirme le professeur Zer, ces « retouches ont été nombreuses ».

    Un exemple : les plus anciens codex du Livre des Proverbes 10:25 contiennent cette affirmation : « Le juste demeurera ferme dans son intégrité ». Les pharisiens choisissent de lui substituer : « Mais le juste a des fondements éternels ». But : sous-entendre l’idée que le juste ne verra pas sa vie se terminer ici-bas…

    Or voilà qui semble en parfaite contradiction avec ce qui est écrit dans l’Ecclésiaste (3:18 et suivants), au nom d’une clarté désarmante : la race des hommes et celle des animaux sont parfaitement identiques, car l’homme n’a rien de plus que les animaux et, avec la mort, ils retournent tous deux à la terre dont ils proviennent.

    Et pourtant, certains affirment avec une hardiesse ingénue que la Bible est « formidable » car inspirée par Dieu, et donc sans erreur. Ingénuité ? Ou bien plutôt ruse, fondée sur la certitude majeure que les fidèles ne lisent pas la Bible, mais se contentent des explications des exégètes officiels et accrédités ?

    Qu’au moins il nous soit permis de constater une évidence : si Dieu fut l’inspirateur des contenus, il se sera montré un bien piètre relecteur, puisqu’il n’a pas vérifié ce qu’avaient écrit les rédacteurs qu’il avait lui-même choisis ! C’est comme s’il s’était désintéressé du produit final après avoir inspiré des dizaines d’auteurs.

    Un peu comme si un chef d’entreprise dictait à sa secrétaire une lettre d’une importance capitale pour son activité et le travail de ses employés, puis ne prenait absolument pas soin de vérifier si ladite secrétaire avait rapporté fidèlement sa pensée.

    Mais dans le cas qui nous occupe, la situation est autrement plus sérieuse. Si jamais les affirmations théologiques devaient refléter la réalité, ce n’est rien de moins que la vie éternelle qui dépendrait de la vérité biblique, et non simplement le destin d’une entreprise !

    Comment pouvons-nous donc imaginer que l’éventuel Dieu ne se soit pas le moins du monde préoccupé au fil des siècles de faire en sorte que son inspiration soit rapportée avec une clarté et une précision absolues ? Il nous faut au contraire prendre acte de la réalité : ce n’est pas le cas. Des centaines de scribes ont mis par écrit des paroles qui se révèlent souvent nettement en opposition les unes contre les autres.

    Pire, dans de nombreux cas, les interventions fauteuses de variantes porteuses d’incohérences diverses et variées relèvent d’un choix. Celui d’introduire dans le texte des sens étrangers à la signification originelle.

    Vous allez découvrir bien des révélations surprenantes,

    La Bible que nous connaissons n’est qu’une version des multiples textes bibliques retrouvés.
    Nous ignorons qui l’a écrite et à quelle époque.
    « On » nous a soigneusement caché la vraie nature de l’« Arbre de vie ».
    Nous autres humains sommes des organismes génétiquement modifiés.
    Dieu, à l’image de n’importe quel être vivant, connaissait la fatigue, la saleté et la faim.

    Je montre que tout ce que nous avons « appris » sur la Création et le péché originel est faux. Que le Dieu de la Bible n’est en rien le « père » de Jésus. Je révèle bien d’autres vérités passionnantes.

    La Bible n’est certainement pas un texte sacré. Mais son texte illustre parfaitement la manière dont les religions juive et chrétienne ont été fabriquées de toutes pièces.

    La Bible parle-t-elle vraiment de la création du Ciel et de la Terre, ou, dès le premier verset de la Genèse, nous raconte-t-elle une autre histoire ?

    La Bible parlet- elle de génie génétique ?

    Pour créer Ève, les Elohim ont-ils pratiqué une intervention chirurgicale ?

    A-t-on vraiment pris une côte à Adam ?

    Adam et Ève sont-ils vraiment les ancêtres de l’humanité ?

    Comment l’El dénommé Yahweh se déplaçait-il ?

    Le kevod et le ruach étaient-ils réellement la « gloire » et « l’esprit », ou s’agissait-il plutôt de moyens technologiques ?

    L’Arche d’alliance était-elle un simple coffre ou bien une arme et un moyen de communication radio ?

    Les Elohim avaient-ils des campements . La Bible n’est pas un livre sacré. Et ce n’est pas tout : dans la Bible, il n’est pas question de création. Et plus encore : dans la Bible, on ne parle même pas de Dieu. Trois concepts déconcertants que l’auteur justifie et explique par des citations, références textuelles, exemples. (…) Je dénonce les incohérences, discrédite des vérités établies, présente une réalité alternative, inconfortable et absurde.

    On peut également décider de ne pas y croire.

    ****

    Je l’ai déjà évoqué, j’utilise par souci de simplicité le terme « Bible » pour faire référence à l’Ancien Testament, et j’affirme, dès le départ, que ce document est le fruit d’une supercherie colossale. Un travail d’occultation accompli au fil des siècles par ceux qui ont souhaité utiliser cet ensemble de textes à des fins étrangères à la spiritualité, même si ce mot, omniprésent, reste trompeur – ou du moins erroné, pour ceux qui l’emploient en toute bonne « foi ».

    Nous ne connaissons de l’Ancien Testament que ce que les puissants de chaque époque ont voulu nous transmettre, depuis les théologiens hébreux qui sont à l’origine de l’élaboration de la doctrine monothéiste, jusqu’aux structures actuelles qui opèrent à travers des systèmes de pensée théologiques et idéologiques dépourvus d’un quelconque fondement : et pour cause, seule l’interpolation (la manipulation) du texte biblique en a rendu possible la construction et la diffusion. (…)

    Donc, avant même que chacune ne soit traduite, nous voilà déjà riches de nombreuses bibles, mais, surtout, nous apprenons que fortes de leurs innombrables variantes, elles sont considérées chacune comme indiscutablement vraies par ceux qui vivent selon les traditions qui les reconnaissent.

    Voilà qui devrait suffire à nous faire comprendre que la Bible dans laquelle nous devrions croire dépend de la période historique et du lieu géographique de notre naissance, c’est-à-dire qu’il n’existe par « d’absolu » car il y a toujours quelqu’un qui décide pour nous, qui nous montre de façon dogmatique quelle devrait être la vérité et où la trouver. je suis une personne qui lit beaucoup de livres surtout censuré par centaines donc si vous avez des questions je vous répondrez sans aucun souci. la vérité il faut la chercher et quand on la trouve ont tombent sur le cul. tout est manipulation dans ce monde tromperies mensonges ect ect et c’est les catholiques qui ont crée la religion musulmane et si tu veux des preuves fait moi signe. toutes ces religions dans ce monde vénère le mal sans le savoir ou des faux dieu.

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