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Vénus peut avoir été la première planète habitable du système solaire

Vénus peut avoir été la première planète habitable du système solaire

Vénus est aujourd’hui un lieu inhospitalier avec des températures de surface approchant les 864 degrés Fahrenheit (462 degrés Celsius) et dotée d’une atmosphère 90 fois plus épaisse que celle de la Terre. Il y a plusieurs milliards d’années l’image aurait été très différente, a dit une équipe d’astronomes à l’Institut Goddard de la NASA pour les études spatiales.

venus-planete

Des astronomes spécialisés en évolution planétaire ont longtemps émis l’hypothèse que Vénus s’était formée avec les mêmes ingrédients que ceux de la Terre, mais a ensuite suivie une route différente.

Les mesures effectuées par la mission Pioneer-Venus de la NASA dans les années 1980 a d’abord suggéré que la soeur jumelle de la Terre peut avoir eu un océan.

Cependant, Vénus est plus proche du Soleil que notre planète et reçoit beaucoup plus de lumière du soleil. En conséquence, au commencement, l’océan de la planète s’est évaporé, les molécules de vapeur d’eau ont été décomposées par le rayonnement ultraviolet, et l’hydrogène s’est échappé dans l’espace.

Dépourvue d’eau à sa surface, le dioxyde de carbone s’est accumulé dans l’atmosphère, conduisant à un soi-disant effet de serre exponentiel qui a créé les conditions actuelles.

Des études antérieures ont démontré que la vitesse d’une planète sur son axe de rotation joue pour beaucoup qu’elle ait un climat habitable ou pas. Une journée sur Vénus représente 243 jours terrestres.

Jusqu’à récemment, on a supposé que l’atmosphère épaisse de la Vénus moderne était nécessaire pour la planète pour continuer d’avoir sa période de rotation lente actuelle.

Cependant, les recherches récentes ont démontré qu’une mince atmosphère comme celle de la Terre moderne aurait pu produire le même résultat.

Cela signifie que l’ancienne Vénus possédait une atmosphère semblable à la Terre et aurait pu avoir la même période de rotation qu’elle a aujourd’hui.

Un autre facteur qui agit sur le climat de la planète est la topographie.

L’auteur principal, Michael Way et ses collègues ont postulé l’idée que l’ancienne Venus avait plus de terres sèches dans l’ensemble que la Terre (un peu comme pour la planète des singes), en particulier dans les régions tropicales. Cela limite la quantité d’eau évaporée des océans et, par conséquent, l’effet de serre via les vapeurs d’eau.

Ce type de surface semble idéale pour rendre une planète habitable; il semble y avoir eu suffisamment d’eau pour maintenir la vie en abondance, avec suffisamment de terres pour réduire la sensibilité de la planète aux changements de la lumière solaire.

L’équipe a simulé les conditions d’une hypothétique jeune Vénus avec une atmosphère similaire à la Terre, une journée aussi longue que celle de la Vénus moderne, et un océan peu profond compatible avec les premières données de la sonde Pioneer.

Les scientifiques ont ajouté des informations sur la topographie de Vénus à partir de mesures radar prises par la mission Magellan de la NASA dans les années 1990, et ont rempli les plaines d’eau, laissant les hautes terres exposées comme étant les continents vénusiens.

L’étude a également pris en compte dans un Soleil antique qui était jusqu’à 30% plus mince. Même si, l’ancienne Vénus recevait environ 40% de lumière en plus que la Terre d’aujourd’hui.

« Nous avons créé une série de simulations climatiques en 3D à l’aide des données topographiques de la mission Magellan, les estimations d’éclairage spectral solaire pour la période située entre 2,9 et 0,715 milliards d’années, avec les paramètres orbitaux actuels de Vénus, un volume des océans compatibles avec la théorie actuelle, et une composition atmosphérique qui a été estimée pour la jeune Vénus », ont expliqué le Dr Way et ses co-auteurs.

« En utilisant ces paramètres, nous constatons que ce monde aurait pu avoir des températures modérées si Vénus avait eu une période de rotation plus lente d’environ 16 jours terrestres, en dépit d’un flux solaire 46 à 70% plus élevé que ce que la Terre reçoit. »

« Avec sa période de rotation actuelle, le climat de Vénus serait resté habitable pendant au moins 715 millions d’années. »

Les résultats de l’équipe ont été publiés le 11 août 2016 dans la revue scientifique Geophysical Research Letters.

Source: Sci News, le 16 août 2016


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Publié le 16 août, 2016 dans Astronomie, Espace, Histoire, NASA.

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