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Un sens de l’humour déplacé est un signe de démence

Un sens de l’humour déplacé est un signe de démence

Une nouvelle étude publiée dans le Journal of Alzeheimer’s disease, révèle que pratiquer un humour déplacé voire de mauvais goût peut être un signe avant-coureur de démence.

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Le docteur Camilla Clark, de l’University College London, a interviewé les parents et les amis de 48 patients atteints de démence fronto-temporale, une démence qui se manifeste par une modification progressive du caractère des « bonnes manières », relève The Guardian. Condition : ils devaient les connaitre depuis plus de 15 ans avant que leur maladie ne se développe. Le protocole du Dr Clark consistait à évaluer si oui ou non les blagues cyniques ou totalement absurdes pouvaient être considérées comme des symptômes de démence imminente. Parmi les personnes interrogées, de nombreuses ont remarqué que le sens de l’humour de leurs proches avait bel et bien changé au cours des ans.

Les patients ont été observés en train de visionner des comédies potaches bon enfant, telles que celles de Mr Bean, et des films plus déplacés, comme ceux des Monty Python. Les patients déments étaient beaucoup plus nombreux à préférer l’humour des Monty Python que les autres sujets du même âge en bonne santé, explique le site anglais The Independent.

Les changements de comportement observés (parfois jusqu’à neuf ans avant le diagnostic) se manifestaient, selon les proches des patients, par un cynisme exacerbé et des éclats de rire dans des circonstances tragiques. Le Dr Clark fait même remarquer que cet humour déplacé frôle parfois le mauvais goût, « comme cet homme qui riait alors que sa femme s’ébouillantait ». Un autre s’esclaffait à l’annonce d’une catastrophe naturelle ou à la vue d’une voiture mal garée. « J’ai de l’asthme, et il rit parfois quand j’ai du mal à respirer », témoigne encore ce parent.

Cette étude renforce l’idée, qu’outre la perte de mémoire qui vient en premier lieu à l’esprit, il existe bel et bien de nombreux autres symptômes de la démence qui ont des conséquences sur la vie quotidienne des personnes atteintes. D’après l’OMS, 47,5 millions d’individus seraient victimes de démence dans le monde.

Le Vif

Publié le 22 juin, 2016 dans Psychologie, Santé, Société & Culture.

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Commentaires (1)

 

  1. Anonyme dit :

    La démence (du latin demens signifiant « folie ») est une sérieuse perte ou réduction des capacités cognitives suffisamment importante pour retentir sur la vie d’un individu et entraîner une perte d’autonomie. Les fonctions cérébrales particulièrement atteintes peuvent être la mémoire, l’attention, et le langage. Elle peut être temporaire, à la suite d’une lésion cérébrale majeure ou d’un déclin psychologique à long terme.

    Le terme de démence, en médecine, est un terme technique qui ne doit pas être confondu avec la signification commune de ce terme dans le langage courant (folie furieuse). Les démences sont synonymes de neurodégénérescences. Elle est classiquement définie comme un affaiblissement psychique profond, global et progressif qui altère les fonctions intellectuelles fondamentales et désintègre les conduites sociales. Elle atteint la personnalité en ce qui concerne le fait d’« être raisonnable », c’est-à-dire dans le système de ses valeurs logiques, de connaissances, de jugement et d’adaptation au milieu social. La démence a d’abord été définie par son caractère de déchéance progressive, incurable. Les progrès thérapeutiques depuis le début du XXe siècle (par exemple avec traitement de la paralysie générale) ont permis de relativiser cette image. il n’en reste pas moins que « spontanément » la démence évolue vers une aggravation progressive et la déchéance psychique terminale (Henri Ey, 1970).

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