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A Calais les migrants ont aussi droit à leur jet privé

A Calais les migrants ont aussi droit à leur jet privé

gendarmerie

On avait entendu parler d’« Air Cocaïne », du nom de ce trafic de drogue démantelé en République dominicaine en mars 2013, et qui utilisait les moyens de l’aviation d’affaires pour convoyer la marchandise. Voici désormais « Air Paf », un Beech 1900 utilisé par l’État apparemment pour désengorger Calais de ses centaines de migrants. Deux à trois fois par semaine, selon le site Streetpress qui révèle l’information, un avion affrété par l’État atterrit sur le tarmac de l’aérodrome de Calais.

À l’intérieur, une dizaine d’agents de la Police aux frontières (Paf), venus chercher quelques migrants interpellés par les forces de l’ordre, et que l’on souhaite déplacer autre part en France. Problème : l’appareil contient 19 places en tout et pour tout. Et comme il faut deux policiers pour escorter chaque migrant, pas plus de cinq sans-papiers peuvent ainsi être déplacés. Une goutte d’eau donc.

Et ce n’est pas tout. En effet, la facture de ce système ubuesque est exorbitante : 1,5 million par an pour louer le jet privé, et des dizaines de fonctionnaires mobilisés. Le tout pour une « efficacité nulle », selon Streetpress : la plupart des migrants déplacés à l’autre bout de la France sont par la suite libérés et ne sont pas expulsés du territoire : en cause selon le site, des erreurs de procédures. Certains reviennent donc à Calais par leurs propres moyens et tentent à nouveau la traversée vers l’Angleterre.

Des centaines de milliers d’euros jetés par les fenêtres

Dès lors, l’on peine à comprendre l’intérêt d’affréter un avion de ce type. Les associations crient évidemment au scandale, mais les policiers ne sont pas ravis non plus : « Ces mesures ont un coût énorme, explique à Streetpress Frédéric Hochart, porte-parole du syndicat Unsa pour la Paf de Calais. Et en plus, la plupart des personnes qu’on éloigne reviennent. Aujourd’hui, il y a un ras-le-bol généralisé des policiers de Calais quant aux missions qu’on leur assigne. » Le ministère de l’Intérieur n’a pas souhaité communiquer.

Le Point


Publié le 19 octobre, 2015 dans France, Immigration, La Bourse & L'Economie.

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