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Les Africains ont découvert l’Amérique et fondé la civilisation Américaine

Les Africains ont découvert l’Amérique et fondé la civilisation Américaine

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Chaque deuxième lundi d’octobre, toute vie s’arrête dans les bureaux du gouvernement, des entreprises et dans les banques pour commémorer le Columbus Day. Aux quatre coins du pays, les petits enfants apprennent qu’un explorateur italien héroïque a découvert l’Amérique et divers événements et parades sont organisés pour célébrer cette journée.

Il est aujourd’hui couramment admis par les chercheurs que Christophe Colomb n’a manifestement pas découvert l’Amérique, notamment parce qu’il est impossible de découvrir ce qui existe déjà : un peuple et un continent à la culture florissante. Par quel miracle Colomb a-t-il pu découvrir l’Amérique alors que des gens l’observaient depuis le rivage ?

Contrairement à une croyance répandue, l’histoire africaine de l’Amérique n’a pas débuté dans le Nouveau Monde avec l’esclavage. De nouvelles preuves irréfutables sont apparues indiquant que les Africains traversaient fréquemment l’Atlantique pour rejoindre les Amériques et ce des milliers d’années avant Colomb et cela bien avant notre ère. Les grandes civilisations antiques d’Égypte et de l’ouest de l’Afrique voyagèrent vers les Amériques en contribuant grandement aux débuts de la civilisation américaine par l’ introduction du savoir de la construction des pyramides, de systèmes politiques et de pratiques religieuses ainsi que des mathématiques, de l’écriture et d’un calendrier sophistiqué.

La preuve la plus flagrante de la présence africaine en Amérique de l’avant-Colomb provient de la plume de Colomb lui-même. En 1920, un historien et linguiste américain renommé, Leo Weiner, de l’université d’Harvard, expliquait dans son livre L’Afrique et la découverte de l’Amérique, que Colomb avait noté dans son journal que « l’arrivée par bateau de gens à la peau noire qui venaient du sud-est et faisaient le commerce de lances aux pointes dorées » avait été confirmée par les indigènes américains.

L’un des premiers exemples documentés de navigateurs africains s’installant aux Amériques parle d’égyptiens à la peau noire gouvernés par le roi Ramsès III en 1292 avant notre ère, durant la 19ème dynastie. En fait, en – 445, l’historien grec Hérodote écrivait que les anciens pharaons égyptiens étaient de grands navigateurs aux excellentes compétences maritimes.

Une autre preuve concrète, notée par le Dr Imhotep et largement ignorée des

archéologues « euro-nombrilistes », établit que « des artefacts égyptiens ont été découverts en Amérique du nord ainsi que des écrits algonquins sur la côte est et des artefacts et noms de lieux égyptiens dans le Grand Canyon ».

En 1311, une autre grande vague d’exploration africaine vers le Nouveau Monde fut conduite par le roi Abubakari II, chef de l’empire mali du 14ème siècle, pays plus étendu que le St Empire romain. Le roi envoya 200 vaisseaux avec des hommes et 200 vaisseaux de produits commerciaux, de céréales, d’animaux, de tissus et une connaissance fondamentalement africaine de l’astronomie, de la religion et des arts.

Des explorateurs africains traversant les larges eaux de l’Atlantique dans des bateaux primitifs peut sembler pour certains invraisemblable ou tout du moins tiré par les cheveux. Ces prouesses nautiques incroyables ne sont pas aussi ardues qu’elles le paraissent, sachant que de nombreuses tentatives modernes réussies ont illustré que sans aucune rame, gouvernail ni voile, des bateaux africains, y compris les « pirogues », ont pu certainement dans le passé traverser le vaste océan en quelques semaines.

Le temps qui passe les autorisant à s’éloigner de « l’ère de l’exploration européenne » et à dépasser les préjugés intellectuels racistes, les historiens commencent à reconnaître que les africains étaient, contrairement aux croyances populaires, et longtemps avant les européens, d’habiles navigateurs.

Quelques historiens occidentaux continuent, bien sûr, de réfuter ce fait, parce que, consciemment ou inconsciemment, ils se raccrochent toujours à la notion qui a cours depuis le 19ème siècle d’une Europe qui a le monopole de la navigation.

L’histoire va nous dire que la navigation est après tout une réalisation européenne par excellence, la seule entreprise dont soient extrêmement fiers les européens. La navigation a permis à l’Europe de conquérir le monde. La notion que des Africains noirs ont bravé les eaux rugissantes de l’océan Atlantique et devancé les Européens dans le Nouveau Monde menace le sentiment historique de propriété des blancs sur les océans.

Quand on évoque le Mexique d’autrefois, les premières civilisations qui viennent en premier à l’esprit sont celles des Incas, des Aztèques et des Mayas. Pourtant dans les années 40, des archéologues ont mis à jour en – 1200 une civilisation connue sous le nom d’olmèque qui est antérieure à toutes les autres civilisations avancées des Amériques.

La civilisation olmèque, qui était d’origine africaine et dirigée par des africains, fut la première civilisation importante de la Mésoamérique et la culture première du Mexique.

Les Olmèques sont peut-être surtout réputés pour leurs sculptures de têtes colossales, découvertes dans le centre du Mexique, qui exhibent indéniablement un type négroïde africain. Van Sertima, professeur d’histoire et spécialiste des anciens africains, a illustré le fait que les Olmèques ont été la première civilisation mésoaméricaine à utiliser un langage écrit, une astronomie sophistiquée, les mathématiques, l’art et qu’ils ont bâti les premières cités mexicaines, qui ont toutes fortement influencé les Mayas et les civilisations d’Amérique suivantes. « Il n’y a pas le moindre doute que toutes les civilisations plus tardives du Mexique et de l’Amérique centrale reposent finalement sur une base olmèque », a fait remarquer Michael Coe, historien de renom sur le Mexique.

Les Africains ont clairement joué un rôle complexe dans l’ascension de l’empire olmèque et cette influence africaine a culminé en même temps que s’élevait l’ancienne culture égyptienne noire en Afrique.

On trouve un bon indicateur des voyages transatlantiques des Africains d’avant- Colomb avec la récente découverte par les archéologues de plantes narcotiques originaires d’Amérique dans d’anciennes momies égyptiennes, ce qui a stupéfié les historiens contemporains. Le toxicologue allemand Svetla Balabanova a rapporté la découverte de cocaïne et de nicotine sur ces momies. On sait que ces substances dérivent de plantes américaines. La cocaïne d’Amérique du sud est tirée de Erythroxylon coca et la nicotine de Nicotiana tabacum. Ces composants n’ont pu être introduits dans l’ancienne culture égyptienne que par un commerce avec les habitants d’Amérique.

Des similitudes dans les religions américaine et africaine primitives indiquent aussi un important contact culturel croisé. Les Mayas, les Aztèques et les Incas vénéraient tous des dieux noirs et les portraits de déités noires qui nous sont parvenus sont révélateurs. Par exemple, les portraits de Quetzalcoatl, le dieu-serpent messie, et Ek-ahua, le dieu de la guerre, sont indubitablement négroïdes avec une peau noire et des cheveux crépus. Pourquoi les Américains vénéreraient-ils des images si visiblement africaines s’ils ne les avaient jamais vu auparavant ? De nombreuses peintures murales dans les grottes de Juxtlahuaca dépeignent la fameuse « ouverture de la bouche » des anciens Égyptiens et des rituels de libation. Toutes ces ressemblances religieuses sont trop visibles et se produisent bien trop souvent pour qu’elles soient juste des coïncidences.

Le Pr Everett Borders note une autre indication très importante de la présence africaine, à savoir le caractère des pyramides américaines primitives. Construire une pyramide est hautement spécialisé. L’Égypte ancienne a progressé en partant de la pyramide d’origine à degrés de Djoser, pour finir avec un produit fini sophistiqué à Gizeh. À La Venta, pourtant, au Mexique, les Olmèques ont bâti une pyramide parfaitement finie, sans aucun signe d’apprentissage progressif. Les pyramides olmèques et égyptiennes étaient orientées sur le même axe nord-sud et montraient des méthodes de construction identiques.

Les similitudes des deux côtés de l’Atlantique en botanique, religion et construction de pyramides ne constitue qu’une fraction des signes de l’influence africaine dans l’Amérique du passé. D’autres indicateurs en sont l’astronomie, l’art, les systèmes d’écriture, la flore et la faune.

Historiquement, les Africains ont été des explorateurs et des pourvoyeurs de culture exceptionnels à travers le monde. Au cours de tous leurs voyages, ces explorateurs n’ont pas déclaré de guerres dévastatrices aux peuples qu’ils rencontraient. La plus grande menace qui pèse sur le potentiel avenir glorieux de l’Afrique est l’ignorance par son peuple de son passé glorieux.

La civilisation pré-colombienne des Amériques a été fondée par les Africains et s’est développée grâce à l’ingéniosité des indigènes. Hélas, l’Amérique d’après-Colomb a malheureusement été fondée sur le génocide des indigènes américains, s’est bâtie sur le dos des esclaves africains et elle continue de fonctionner par l’exploitation d’ouvriers de leur propre pays comme de l’étranger.

À l’évidence, les Africains ont aidé à civiliser l’Amérique bien avant que les européens ne la « découvrent » et bien avant qu’ils prétendent avoir civilisé l’Afrique. Le nombre toujours croissant de preuves devient aujourd’hui simplement trop voyant pour qu’on l’ignore. Il est grand temps que la politique d’éducation réexamine son programme scolaire pour l’ajuster à la longue histoire de l’Amérique d’avant-Colomb.

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Source: Global Research
Traduction par Hélios pour l’excellent Bistro Bar Blog


Publié le 17 octobre, 2015 dans Histoire, Monde, Société & Culture.

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