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Les individus qui culpabilisent facilement arrivent à très bien reconnaître les émotions des autres

Les individus qui culpabilisent facilement arrivent à très bien reconnaître les émotions des autres

culpabilite

Il n’est pas plaisant du tout de croire sans arrêt que nous sommes responsables pour toutes nos erreurs et échecs, mais certaines personnes s’y adonnent très naturellement. Les psychologues reconnaissent ce trait marquant et l’ont baptisé du nom de « prédisposition à la culpabilité » et ils ont récemment découvert que cette attitude a tendance à améliorer les capacités à reconnaître les émotions chez les autres, tout du moins au travers de leurs expressions faciales.

La nouvelle étude récemment publiée dans Cognition and Emotion, par Matt Treeby et ses collègues, a sondé 363 étudiants (dont la moyenne d’âge est de 27 ans) pour découvrir comment ils se sentiraient dans 11 scénarios négatifs hypothétiques. Par exemple, l’un de ces scénarios comprenait une grosse erreur dans un projet de travail. Parmi la gamme de réponses disponibles, les participants qui ont choisi qu’ils « devraient reconnaître leurs torts et mieux travailler que cela » étaient prédisposés à la culpabilité. Une autre réponse que les sondés pouvaient choisir était « J’aurai envie de me cacher », et les réponses de ce genre étaient plutôt considérées comme une prédisposition à la honte plutôt qu’à la culpabilité. Bien que la honte et la culpabilité ont l’air similaire, la dernière est associée à des pensées nettement plus inconfortables en rapport à soi-même (« qu’est ce que cette erreur révèle de ma personne? ») tandis que la prédisposition à la culpabilité se focalise plutôt sur l’acte lui-même (« Comment j’ai pu faire ça? »). Les autres réponses comprenaient une forme d’indifférence et de détachement ou un manque de sensibilité: « Eh bien, personne n’est parfait ».

Ensuite, les participants de l’étude ont complété un test en ligne qui présentaient des photos d’acteurs faisant plusieurs expressions faciales différentes relayant des émotions de différentes intensités. Le but des participants était de classer correctement les émotions, pour savoir s’ils arrivaient à reconnaître le bonheur, la tristesse, l’écœurement, la peur, l’énervement ou la honte.

La découverte clef est que les individus prédisposés à la culpabilité ont de meilleurs résultats dans les tests de reconnaissance des émotions. Les individus qui culpabilisent ont de meilleurs résultats que les autres et ont une hyper sensibilité qui permet aussi de reconnaître des émotions beaucoup plus subtiles. Les chercheurs ne savent pas encore si la sensibilité des gens est un facteur qui contribue à développer une prédisposition à la culpabilité ou si cette dernière pousse les gens à prêter attention aux émotions des autres. Dans tous les cas, c’est une découverte intrigante qui confirme les recherches précédentes que les individus prédisposés à culpabiliser ont une meilleure compréhension des émotions chez eux et les autres et qu’ils ont une tendance à éviter les comportements anti-sociaux et ont de meilleures compétences dans le relationnel.

Par contre pour les individus prédisposés à la honte, le résultat n’est pas glorieux. Dans l’ensemble, la tendance à avoir honte n’est pas liée à une meilleure capacité de reconnaissance des émotions. Les individus honteux n’arrivent pas à reconnaître les expressions faciales du bonheur chez les gens. Ce résultat confirme une autre étude qui avait établi le fait que les individus prédisposés à avoir honte ont peu d’empathie.

Research Digest

Publié le 16 octobre, 2015 dans Psychologie, Science, Société & Culture.

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