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Etude : Les adeptes de la théorie du complot ne rejettent pas le hasard

Etude : Les adeptes de la théorie du complot ne rejettent pas le hasard

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Des chercheurs de l’Université de Fribourg et Paris Saint-Denis publient une étude qui dément l’hypothèse que les adeptes de la théorie du complot auraient une prédisposition psychologique à rejeter le hasard.

L’attaque du TGV Thalys le jour où des GI américains en vacances s’y trouvaient, le 11 Septembre 2001 ou encore la traque d’Oussama Ben Laden… Autant d’événements remis en cause par des adeptes de la théorie du complot dont les thèses prennent toujours plus d’ampleur, notamment sur les réseaux sociaux. Des thèses généralement portées par le sentiment que ces événements n’ont pas pu se produire par hasard; et qu’ils sont par conséquent forcément le fruit d’une mise en scène, d’une manipulation.

Rien n’arrive par hasard?

« L’idée que rien n’arrive par hasard est apparue naturellement dans les milieux des théoriciens du complot. Elle a été reprise quasiment telle quelle par des sociologues, des philosophes, des penseurs divers (…) En postulant qu’un des mécanismes: c’est que l’on croit aux théories du complot parce que rien n’arrive par hasard », explique Sebastian Dieguez dans l’émission Tout un monde.

Pour vérifier cette piste, Sebastian Dieguez et Pascal Wagner-Egger, deux chercheurs en psychologie à l’université de Fribourg, ont demandé à 400 personnes de remplir divers questionnaires permettant d’établir leur niveau d’adhésion à la théorie du complot. Ces participants ont ensuite été confrontés au hasard avec la méthode suivante: « Nous avons fait une série de jeu de pile ou face. A l’oeil, nous leur demandions de déterminer si d’après eux, les résultats étaient ceux d’une vraie série hasardeuse ou pas ».

Des répercussions chez les adeptes du complot

Dans leurs conclusions publiées dans la revue Psychological Science, les deux chercheurs écartent ainsi l’hypothèse qu’il existe une prédisposition psychologique à rejeter le hasard. Mais leur étude en amènera certainement d’autres: « Nous reportons les théories du complot plus du côté de la sociologie ou de la politique, que du côté de la psychologie de la perception ou la psychologie des émotions pures ».

Comprendre les mécanismes reste toutefois vital, conclut Sebastian Dieguez: « Il y a une sorte d’urgence à évaluer le problème, puisqu’il a des répercussions en termes de santé ou de comportement démocratique… »

RTS.ch, le 1er octobre 2015


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Commentaires (1)

 

  1. noob dit :

    le hasard s’explique comme tout le reste, mais je ne pense pas que des budgets astronomiques soient donné pour ce genre de recherche…..donc pas d’avancée

    Il est facile d’attribuer un comportement de rejet vis à vis de ça en tant que pathologie autant que de dire que les nazis étaient fous (nuremberg) pour expliquer leurs actes. On pourrai dire que d’envoyer des conclusions pareilles révèlent une certaine pathologie……

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