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Des scientifiques néo-zélandais sur le point de ramener les espèces moas à la vie

Des scientifiques néo-zélandais sur le point de ramener les espèces moas à la vie

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Auckland | Une équipe de scientifiques de l’université d’Auckland ont effectué la première reconstruction ADN basée sur l’espèce géante des moas désormais disparue, en utilisant des plumes préhistoriques retrouvées dans des cavernes de la région centrale semi-aride d’Otago en Nouvelle Zélande, d’après un reportage du South Auckland Herald de ce matin.

Des chercheurs de l’université d’Auckland ont réussi avec succès la tentative d’insérer plus d’une douzaine de gènes d’animaux disparus dans l’ADN vivant d’un emu australien, un très proche cousin de l’espèce.

Le doctorant John Ho Chin du laboratoire de recherche en génétique de l’université, a dit que jusqu’à présent, la communauté scientifique ne savait pas à quoi ressemblaient les dix espèces de moas. « Ce sera la première fois en 600 ans que les êtres humains pourront revoir la créature gigantesque », s’est exclamé le scientifique, apparemment très enthousiasmé par la procédure. « C’est comme dans le film Jurassic Park, mais pour de vrai, » a-t-il ajouté.

Les oiseaux géants, dont l’envergure dépassait généralement les 3,5 mètres et qui pesaient près de 600 kilogrammes, étaient les animaux dominants de l’environnement pré-anthropologique de la Nouvelle-Zélande, mais ont été très vite exterminés par l’arrivée des premiers Maoris en 1400 après JC.

scientifique

Une toute nouvelle méthode développée baptisée du nom de ‘Crispr’, permet aux scientifiques d’effectuer des changements plus précis de l’ADN, selon le généticien et professeur James Churchwall, l’individu qui a remplacé des morceaux d’ADN dans les gènes des géants moas disparus.

« Du fait que les moas ont été traqués et chassés rapidement il y a 600 années de cela, leurs plumes et leurs oeufs sont restés dés lors relativement intactes. En effet, l’ADN moa a déjà été extraite des œufs préhistoriques, et nous supposons que personne n’avait jusqu’à présent entrepris la résurrection d’une espèce moa. Les progrès technologiques nous permettent d’injecter avec succès, ces gènes, dans l’ADN vivant d’un emu. » a-t-il admis, visiblement très sur-excité.

Ramené à la vie 600 ans plus tard

« Ce groupe d’oiseaux géants non-volants s’est éteint vers 1400 après JC, juste après l’arrivée et la prolifération du peuple Maori en Nouvelle Zélande. Cependant, l’ADN collecté des spécimens préservés et d’un oeuf, font du moa le candidat parfait pour la toute première résurrection, » a-t-il expliqué. « Il ne suffira que de quelques mois pour ramener les premières espèces de moa à la vie dans leur environnement naturel », a avoué le scientifique. « Si nous y parvenons, cette technique nous permettra de ramener d’autres espèces éteintes à la vie. »

parlement-trevor L’un des membres du Parlement Néo-Zélandais, Trevor Mallard, qui avait initialement proposé au gouvernement néo-zélandais de financer le projet, est déconcerté par le succès des scientifiques. « En 2014, j’avais proposé l’idée au Parlement que ramener quelques petites espèces de moa à la vie dans les cinquante prochaines année était un projet viable, mais jamais de mon vivant n’avais-je soupçonné que tout cela irait aussi vite. » a-t-il dit aux journalistes.

Les dernières observations officielles du moa sont basées sur le témoignage d’Alice Mckenzie, 80 ans, qui a déclaré en 1959 qu’elle avait vu un moa dans un buisson à Fiordland en 1887, et une autre fois sur la plage de Fiordland quand elle avait 17 ans.

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Publié le 18 septembre, 2015 dans Animaux, Archéologie, Génétique, Monde, WTF.

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