Articles intéressants à lire

Cour Supreme Israel  Denver International Airport  Symboles Occultes Bank of America  Georgia Guidestones  Saturne Occulte  Pyramide Blagnac  Le Rockefeller Center  Parlement UE  Symboles dans les logos  Sionisme Rothschild  Le billet d'un dollar  Cherchez l'erreur  Cathedrale Saint Jean le Divin  Le Projet Rivkin  La Fasces  La Nouvelle Aube Nouveau Jour en Image  Feu dans les Esprits des Hommes  Les 1000 points de lumiere  La Pierre de Bethel  La Main Cachee  Systeme Solaire  Aleister Crowley  Ordre des Illumines de Baviere  Qui est Baphomet  Illuminati New World Order  Introduction NWO

Publicité

Poutine admet que l’armée russe soutient l’armée syrienne

Poutine admet que l’armée russe soutient l’armée syrienne

Des troupes et de l’équipement ont été envoyés à Bachar al-Assad pour combattre une guerre proxy.

poutine

Vladimir Poutine a admis vendredi lors d’un forum économique à Vladivostok que son pays fournissait des armes et entraînait l’armée de Bachar Al-Assad.

Le président russe a dit qu’il était encore « prématuré » de parler de soutien militaire direct envers l’armée syrienne mais a dit que la Russie « donne déjà à la Syrie de l’aide très sérieuse avec de l’équipement et en entraînant ses soldats, avec leurs armes, » a rapporté Ria Novosti.

Poutine a ajouté que son gouvernement n’avait pas encore décidé d’un soutien militaire direct dans le futur proche.

Il a dit que les approvisionnements de la Syrie sont à mettre en relation avec des contrats qui remontent de 5 à 7 ans en arrière.

La Russie a des installations navales à Tartus, en Syrie, dans la mer Méditerranée. En novembre 2011, une armada Russe dirigée par le porte-avion amiral Kuznetsov a rendu visite à Tartus pour montrer son soutien au gouvernement de Al-Assad, au début des hostilités entre le gouvernement et les USA et les émirats du Golfe soutenus par des mercenaires.

Mardi dernier, l’administration Obama a indiqué qu’elle observait les rapports que la Russie conduisait des opérations militaires en Syrie. La Maison Blanche a dit que n’importe quelles tentatives de soutenir le gouvernement syrien seraient « déstabilisantes et contre-productives. »

Mercredi dernier, la télévision d’état de Damas a montré une vidéo qui montre des véhicules blindés russes en train de soutenir les troupes syriennes en lutte contre les mercenaires anti-Assad de Latakia.

Les groupes mercenaires ont aussi publié des images sur les réseaux sociaux qui présentent des jets et des drones russes en guerre dans la province d’Idlib.

Derrière la rhétorique ant-EIIL

Lors des remarques de vendredi, Poutine a dit que la Russie aimerait « créer une forme de coalition internationale pour combattre le terrorisme et l’extrémisme » et a ajouté que « nous consultons nos partenaires américains. »

Il a dit qu’il avait « personnellement parlé de cette affaire avec le président américain Obama. »

En septembre dernier, cependant, le ministre des affaires étrangères russes, Sergey Lavrov, a dit que les Etats-Unis présentent ses « deux facettes » et un « double discours » dans la soi-disant guerre contre l’EIIL en Syrie.

Les preuves révèlent que les groupes terroristes de djihadistes sont soutenus par les Etats-Unis, une coalition des Emirats du Golfe dirigée par l’Arabie Saoudite et la Turquie.

Durant ces deux dernières années la distinction entre les groupes de mercenaires « modérés » pour faire tomber al-Assad et les groupes extrémistes tels que Al-Nosra et l’Etat-Islamique a disparue.

« Nulle part dans la Syrie contrôlée par les rebelles il y a une force laïque combattante dont nous pouvons parler, » a rapporté le New York Times en avril 2013.

En mai, un document déclassifié de l’US Defense Intelligence Agency datant de 2012 a révélé que les Etats-Unis et leurs partenaires soutenaient l’Etat Islamique et prévoyaient d’établir une principauté salafiste en Syrie.

D’après l’enquêteur Nafeez Ahmed, les « documents qui ont fuité révèlent qu’une coordination entre les états du Golfe et la Turquie, sponsorisée intentionnellement par l’Ouest, était en faveur des groupes islamistes terroristes violents pour déstabiliser al-Assad, malgré le fait d’avoir anticipé que faire cela provoquerait l’émergence d’un ‘état islamique’ en Irak et en Syrie (l’EIIL). »

Tel que Tim Anderson l’a noté, une coopération entre les groupes de « modérés » et l’EIIL est voulue afin de détruire « un ennemi commun en Syrie: ‘le régime Nussayri’, une manière sectaire de se référer à des musulmans apostats. », à savoir, les chiites Alaouites qui ont dirigé le pays avant d’entrer en guerre contre les mercenaires.

Plusieurs syriens perçoivent la coalition américaine ostensiblement mise au point pour combattre l’EIIL en Syrie comme une ruse pour se débarrasser de al-Assad. La Russie a dit elle aussi qu’elle croit que les bombardements aériens voués à l’EIIL ne sont qu’une façade pour faire tomber le régime de Bachar Al-Assad.

L’implication de la Russie en Syrie est un effort pour aider le gouvernement d’al-Assad à se défendre contre la guerre proxy de plus en plus brutale menée par les Etats-Unis et ses partenaires, bien que la Russie n’a pas explicitement déclaré que c’est le cas. Voici pourquoi elle réfute sa guerre contre l’EI car ce serait mener une guerre directe contre les intérêts américains. La ruse diplomatique et politique est forcément de mise.

Tandis que l’agenda d’implémenter une no-fly zone en Syrie est soutenu par les Etats-Unis, elle a perdu de son intérêt durant ces dernières semaines. Vendredi le plus grand groupe en faveur des droits civils musulmans aux USA, le Council on American-Islamic Relations, s’est joint au Conseil Syrien-Américain et d’autres groupes en appelant à « protéger les civils des attaques aériennes ».

Si les Etats-Unis et leurs partenaires établiront éventuellement une zone de non vol en Syrie, alors les jets militaires russes qui soutiennent l’armée syrienne seront inévitablement la cible de l’occident dans une guerre proxy digne de la guerre froide entre les Etats-Unis et la Russie.

Source: Infowars, le 5 septembre 2015


Publicité

Laissez un commentaire