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La Terre pourrait connaître une “mini-période glaciaire”

La Terre pourrait connaître une “mini-période glaciaire”

Selon des scientifiques, l’activité solaire va baisser d’environ 60% entre 2030 et 2040, occasionnant une “mini-période glaciaire” aux hivers très froids. Un phénomène que notre planète n’a pas connu depuis près de 300 ans.

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Bientôt un “mini-âge de glace” ? Selon des scientifiques, la Terre pourrait connaître une “mini-période glaciaire” à partir de 2030, avec des hivers extrêmement rudes durant lesquels des rivières comme la Tamise pourraient se retrouver gelées, rapporte The Telegraph.

Des scientifiques de l’université britannique de Northumbria ont en effet créé un nouveau modèle de mesure de l’activité solaire, permettant de générer “des prévisions d’une exactitude sans précédent“, assurent-ils. Et d’après ce modèle, l’activité solaire va baisser d’environ 60% entre 2030 et 2040, occasionnant une chute spectaculaire des températures comme celle ressentie lors la dernière “mini-période glaciaire“, entre 1645 et 1715.

Forte baisse de l’activité solaire

En 1843, des scientifiques ont découvert que l’activité du soleil varie par cycles de 10 à 12 ans, rappelle The Independent. Depuis, les mouvements de fluides à l’intérieur du soleil sont considérés comme responsables de cycles météo d’environ 11 ans.

Le nouveau modèle, présenté par la professeure Valentina Zharkova lors du National Astronomy Meeting à Llandudno, au Pays de Galles, montre des irrégularités dans le modèle du cycle solaire de 11 ans.

Les scientifiques ont trouvé des ondes magnétiques dans deux couches différentes du soleil – l’une proche de la surface, et l’autre très profonde à l’intérieur – qui fluctuent entre son hémisphère nord et son hémisphère sud. Les schémas des ondes magnétiques montrent qu’il y aura moins de taches solaires (donc moins d’activité solaire) lors des deux prochains cycles solaires.

D’après ces prévisions, l’activité du soleil baissera fortement pendant le cycle 25, qui atteint son maximum en 2022, et surtout le cycle 26, entre 2030 et 2040 : en 2030, selon eux, les deux vagues de fluides s’annuleront l’une l’autre.

Hivers très froids

Les scientifiques prévoient donc que les propriétés seront celles d’un “minimum de Maunder” – indiquant un déficit du nombre de taches solaires – dont le nom a été donné à la période entre 1645 et 1715, quand l’Europe et les États-Unis connaissaient des hivers très froids.

En Angleterre, la Tamise s’était retrouvée gelée à plusieurs reprises, et on pouvait la traverser à pied. Des foires y ont alors été organisées et la glace était si forte que les commerçants et les artistes pouvaient déployer leurs étals et installer leurs marchandises.

“Quand les deux ondes sont en phase, elles peuvent présenter une forte interaction, ou résonance, et l’activité solaire est forte“, explique Valentina Zharkova. “Quand elles ne sont pas en phase, nous avons des minimum solaires. Quand il y une entière séparation, les conditions sont celles qui ont pour la dernière fois été observées durant le minimum de Maunder, il y a 370 ans.”

Méthodologie

Pour établir leur nouveau modèle, les chercheurs ont utilisé les données des observations du champ magnétique fournies par l’observatoire solaire Wilcox, en Californie, indique le Daily Mail. Ils ont examiné les valeurs de l’activité du champ magnétique solaire pendant l’équivalent de trois cycles, couvrant la période de 1976 à 2008.

En parallèle, ils comparé leurs prédictions à la moyenne des taches solaires, un autre marqueur fort de l’activité solaire. Résultat : les prédictions et les observations étaient finement corellées. “En combinant les deux ondes et en les comparant aux données réelles sur l’actuel cycle du soleil, nous avons établi que nos prévisions affichaient une précision de 97 %“, a indiqué le Pr Zharkova.

Métro via Fortune Desouche


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Publié le 14 juillet, 2015 dans Ecologie & Nature, Monde, Réchauffement de la Planète.

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