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François Hollande : «Si l’Iran a la bombe, l’Arabie saoudite et Israël voudront la bombe…»

François Hollande : «Si l’Iran a la bombe, l’Arabie saoudite et Israël voudront la bombe…»

François Hollande a eu un entretien du 14 Juillet avec Claire Chazal et David Pujadas.

On attendait François Hollande sur la Grèce, mais c’est à propos de l’accord sur le nucléaire iranien que le Président a eu la sortie la plus inattendue. Une vraie perle en réalité. Voulant justifier l’interdiction faite à l’Iran de posséder la bombe, il a mis en garde contre les risques de « prolifération ».

« Si l’Iran a la bombe, a-t-il dit, l’Arabie saoudite et Israël voudront la bombe… » Feignant d’ignorer qu’Israël possède déjà plusieurs centaines de têtes nucléaires.

Je ne suis pas pour la France qui se tait, la France rabougrie, la France qui voudrait se diviser. Je laisse ça à d’autres. Il ne faut pas toucher à l’âme française», a lancé François Hollande, qui veut défendre une «certaine idée de la France», comme disait de Gaulle

flamby

Comme on pouvait le prévoir, François Hollande ne s’est pas privé de faire valoir son bilan dans le dossier grec. «Je ne dis pas que c’est la France qui a gagné», a-t-il dit. Mais, visiblement, il le pense très fort… Sur le fond, il s’en est tenu à une langue de bois impeccable. Non, la Grèce n’a pas été humiliée, «l’humiliation aurait été que la Grèce soit licenciée» de la zone euro.

Pour le reste, rien de neuf. Il sera candidat en 2017 s’il inverse la courbe du chômage. Sans que l’on sache très bien s’il s’agit de la baisse réelle du chômage ou du «ralentissement de la hausse »… Finalement, les mauvaises langues diront que l’information la plus importante est venue tout près de la conclusion de cet entretien plus rituel que jamais lorsqu’en réponse à une question, il a affirmé : «Je suis un homme de gauche»…

Politis ; Le Point ; Fdesouche


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