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Les logiciels espions de Hacking Team intéressaient aussi la France

Les logiciels espions de Hacking Team intéressaient aussi la France

htfr

Hacking Team, une entreprise italienne commercialisant des logiciels espions, principalement aux gouvernements, a été en contact avec des ministères français pour tenter de leur vendre son principal logiciel de surveillance. C’est ce que montrent des documents publiés en ligne après le piratage de Hacking Team dimanche 5 juillet. Quatre cents gigaoctets de données provenant des serveurs de l’entreprise ont été rendus téléchargeables par le ou les pirates, qui ont eu accès à l’intégralité des boîtes e-mail des employés de la société, au code-source des logiciels qu’elle vend, et à de nombreux documents confidentiels.

Certains de ces documents montrent que des contacts ont eu lieu entre Hacking Team et les ministères de la défense et de l’intérieur français. Après de premiers contacts auprès du ministère de la défense, en 2013, une réunion de présentation a été organisée fin 2014 à Paris, dans un hôtel près de l’aéroport Charles-de-Gaulle, pour la DGSI (qui dépend du ministère de l’intérieur) et le groupement interministériel de contrôle (GIC), qui gère les écoutes dites administratives (sans mandat judiciaire), sous le contrôle du premier ministre.

Sollicité par Le Monde, le ministère de l’intérieur explique avoir été démarché par Hacking Team, confirme qu’une réunion de présentation a bien eu lieu et explique que des réunions de ce type sont « normales et banales ». Aucune suite n’y a été donnée, selon le ministère.

Le GIC, lui, a poursuivi la discussion avec Hacking Team. L’un des responsables de l’entreprise, Philippe Vinci, s’est rendu au siège du groupement interministériel le vendredi 3 avril 2015. Un échange d’e-mails entre un représentant du GIC et un commercial de Hacking Team, le mardi 7 avril, mentionne cette rencontre et confirme que le GIC a exprimé son intérêt pour une démonstration. Hacking Team propose alors aux équipes du GIC de se rendre en Italie courant mai, mais les documents rendus publics ne donnent pas d’indication quant à la suite de cette discussion.

Selon un autre e-mail interne de Hacking Team, diffusé le 6 juillet, les interlocuteurs de l’entreprise au sein du GIC « veulent se préparer au changement législatif qui va avoir lieu en France et autorisera des interceptions de communications par piratage dans les dossiers de terrorisme ». L’article 851-3 du projet de loi sur le renseignement, adopté le 24 juin, prévoit que « pour les seuls besoins de la prévention du terrorisme, peut être autorisé le recueil des informations et des documents (…) relatifs à des personnes préalablement identifiées comme présentant une menace opéré en temps réel sur les réseaux des opérateurs ».

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Publié le 7 juillet, 2015 dans Cyber Guerre, France, Le Monde, Terrorisme.

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