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La Zone euro lâchera la Grèce à partir du 30 juin; Les banksters européistes ne respectent pas la démocratie

Grèce: le plan d’aide va prendre fin le 30 juin, assure la zone euro

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Depuis qu’hier, à 0 h 25, le premier ministre grec Alexis Tsipras a lâché l’idée de soumettre à son peuple, par un référendum le 5 juillet, le plan de redressement de la Grèce, ce n’est plus une partie de poker plus ou moins menteur qui se joue entre les Hellènes et leurs créanciers : on est passé à la roulette russe (pays cher à Tsipras). Coup de bluff « paroxystique » comme on dirait à Athènes ? Ou issue cataclysmique pour rester dans les racines grecques ? L’affaire peut mal tourner.

L’Europe lâche la Grèce

Alexis Tsipras peut toujours annoncer un référendum mais il est ce matin bien incapable de donner aux électeurs grecs le contenu du plan de réformes qu’ils doivent approuver ou rejeter. Et donc d’appeler à voter oui ou non. Le gouvernement grec, qui refuse les propositions faites vendredi par les créanciers (UE et Fonds monétaire international) pour réduire la dette et les déficits, tente de leur imposer son accord en brandissant la menace du référendum.

Tsipras a irrité les Européens et donné des arguments aux partisans du « grexit », la sortie de la Grèce de la zone euro. « Le plan d’aide financière à la Grèce va prendre fin le 30 juin » , a annoncé hier le président de l’Eurogroupe, Jeroen Dijsselbloem, qui ne suit plus, comme on dit au poker. Il est poussé à tourner le barillet de cette roulette russe par le ministre des Finances allemand, Wolfgang Schauble, qui hier déclarait : « C’est à prendre ou à laisser ».

Si rien ne bougeait, la Grèce serait donc en défaut de paiement dès mardi minuit, ses banques ne recevant plus l’aide de la Banque centrale européenne et l’État grec n’étant pas en mesure de rembourser 1,5 milliard de l’échéance fixée par le FMI.

Ruée sur les banques

Sauf que l’aventure de Tsipras se retourne contre lui. Avant de déposer les bulletins dans les urnes, les Grecs retirent les billets des distributeurs. C’était hier la ruée sur les guichets, jusque dans le moindre village du Péloponnèse. Les banques grecques, déjà vidées depuis décembre d’environ 20 % de l’épargne qu’elles abritaient, mais dans le calme, ont subi un vrai assaut populaire. Preuve que tout le monde ne déteste pas l’euro en Grèce. « Tsipras ne peut pas jouer avec l’avenir de mes enfants. Qu’il organise des élections, plutôt qu’un référendum » , lançait Vassileos, un physiologiste de 39 ans, dans la file d’attente d’une banque au centre d’Athènes. Sans l’aide européenne et avec des banques vides de liquidités, la Grèce sera immédiatement « sur la paille ».

Les marchés menacent

L’Europe va-t-elle laisser pourrir ce qui entraînerait un Grexit avant même le référendum ? « Le refus par l’Eurogroupe de prolonger au-delà du 30 juin le plan d’assistance financière à la Grèce risque de porter un préjudice permanent » à la zone euro, avertissait hier à Bruxelles le ministre grec des Finances Yanis Varoufakis.

Il n’a pas fondamentalement tort : les bourses risquent de s’effondrer lundi matin à la reprise. D’ailleurs Tsipras a pris soin d’attendre la clôture de Wall Street pour annoncer son référendum. Dans la soirée, le même Varoufakis se déclarait « prêt à discuter jour et nuit » , la Banque centrale européenne calmait aussi le jeu («on peut débloquer un prêt d’urgence » ). L’Eurogroupe annonçait une réunion sans doute ce dimanche. Le Parlement grec étudiait ce projet de référendum. S’il a lieu, il risque de virer au oui ou non à l’euro. Ou au oui ou non à Tsipras. Gare à la casse.

Source: L’Alsace, le 28 juin 2015

Publié le 28 juin, 2015 dans Banksters, Crise, Europe & UE, La Bourse & L'Economie.

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Commentaires (1)

 

  1. charly dit :

    L’Europe n’a qu’une seule porte de sortie qui reside dans l’axe Paris-Berlin-Moscou. De Gaulle l’avait compris bien avant tout le monde. La Grece serait bien inspiree ne se tourner definitivement vers l’Est.

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