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500,000 adeptes du New Age sont « actifs » dans le domaine de la Santé, la formation des agents publics etc…

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La Mission interministérielle de vigilance et de lutte contre les dérives sectaires (Miviludes) a rendu public lundi son rapport 2013-2014, qui met en lumière « les ravages du complotisme » et la résurgence des mouvances New Age sur internet. Explications.

Le rapport a été bouclé en novembre dernier mais remis seulement le 30 avril au cabinet du Premier ministre Manuel Valls, dont dépend la Mission interministérielle de vigilance et de lutte contre les dérives sectaires (Miviludes). « La remise du rapport a été différée pour des raisons évidentes après les attentats de janvier », a déclaré le président de la Miviludes, l’ancien député socialiste Serge Blisko, évoquant l’agenda chargé des services de Matignon. « C’est arrivé bien tard et nous le déplorons », a-t-il ajouté, après des articles de presse s’étonnant de la non publication de ce rapport et y voyant le signe d’un affaiblissement de la lutte anti-sectes. Environ 500 groupes pouvant être considérés comme sectaires, touchant un demi-million de personnes, sont actifs sur le sol français, selon la Miviludes. Cette mission, instituée en 2002, partage son activité essentiellement entre le traitement des signalements qui lui sont transmis (quelque 2 400 cas par an, un chiffre stable ces dernières années), en majorité dans le domaine de la santé, et la formation des agents publics (magistrats, personnels judiciaires, policiers et gendarmes, cadres de santé publique…) aux risques sectaires.

Midilibre, le 4 mai 2015


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