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Rama Yade veut remettre les vieux au travail !

Rama Yade veut remettre les vieux au travail !

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Décidément, on n’est pas près de nous lâcher la grappe. Ils nous emmerdent dès le berceau, là où il paraît que nous naîtrions libres et égaux en droits. Ils nous les brisent ensuite à l’école, avec leur catéchisme antiraciste. Continuent ensuite de nous les casser en nous disant pour qui voter ou pas, quel journal lire ou non, et pour qui défiler, en rangs par deux, au sifflet et à la schlague médiatique.

Il était licite d’espérer qu’en fin de vie, après la minute de haine quotidienne chère à George Orwell, nous aurions au moins droit à un petit quart d’heure de repos, fût-il républicain. Il est à croire que c’est trop demander. Même notre mort, il faut qu’ils viennent s’en mêler : à coups de lois sur l’euthanasie ou l’État nazi, on finit par s’y perdre.

Dernière carabistouille en date, celle de la charmante Rama Yade qui, excipant d’un fort joli proverbe de son pays d’origine, nous assure « qu’un vieillard qui meurt est une bibliothèque qui brûle… » Dans la série, et pour rivaliser avec cette fête de l’esprit, il y avait aussi cette autre charmante maxime, issue d’Un Indien dans la ville, fort joli film d’Hervé Palud : « Trou du cul la femme ? Chausson par la fenêtre ! » Rama Yade, donc, entend réinstaurer un service civil « obligatoire pour les seniors à partir de l’âge de la retraite jusqu’à la perte d’autonomie ».

Ne pas oublier nos vieux, certes – je commence même à me sentir un brin concerné –, part certainement d’une douce intention. « On mesure le progrès d’une société au traitement réservé à ses vieux », écrit-elle, ce qui n’est pas fondamentalement faux. Pour aller plus loin dans les détails, « consacrer, contre indemnité, quelques heures par semaine à des missions éducatives, culturelles, sportives ou solidaires, présente pour un retraité plusieurs avantages : augmenter le pouvoir d’achat des retraités dans le besoin et favoriser la transmission des savoirs et des expériences et maintenir l’autonomie des retraités le plus longtemps possible face à la fulgurance des maladies dégénératives qui isolent. »

Au-delà du sabir de circonstance et une fois traduit en langue vernaculaire, cela signifie qu’il nous sera bientôt ordonné de faire ce que nombre de cheveux blancs et de cheveux gris font déjà. Soit pratiquer l’entraide en son proche entourage. Mais cela, jeune sylphide, ne se commande pas. Et si je devais m’occuper de vous, ce ne serait pas forcément par altruisme. Juste par délicieuse concupiscence. Et là, force est de convenir qu’il n’y a pas de lois contre ça ; ou pour. Hormis celle, d’airain, de ma femme qui veille aux potentielles turpitudes de son époux.

Rama Yade, si tu nous lis…

Boulevard Voltaire

Publié le 7 mars, 2015 dans France, Politique & Loi, Société & Culture.

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Commentaires (1)

 

  1. lionceau dit :

    Cette chere Rama est en manque de reconnaissance pour venir se rappeller à notre bon souvenir, quelle pense surtout elle à travailler pour pouvoir cotiser et payer nos retraites, on ne lui en demande pas plus.

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