Articles intéressants à lire

Cour Supreme Israel  Denver International Airport  Symboles Occultes Bank of America  Georgia Guidestones  Saturne Occulte  Pyramide Blagnac  Le Rockefeller Center  Parlement UE  Symboles dans les logos  Sionisme Rothschild  Le billet d'un dollar  Cherchez l'erreur  Cathedrale Saint Jean le Divin  Le Projet Rivkin  La Fasces  La Nouvelle Aube Nouveau Jour en Image  Feu dans les Esprits des Hommes  Les 1000 points de lumiere  La Pierre de Bethel  La Main Cachee  Systeme Solaire  Aleister Crowley  Ordre des Illumines de Baviere  Qui est Baphomet  Illuminati New World Order  Introduction NWO

Publicité

La France ne signera pas l’accord commercial transatlantique avec les Etats-Unis en 2015

La France ne signera pas l’accord commercial transatlantique avec les Etats-Unis en 2015

Le gouvernement français ne va pas soutenir le partenariat transatlantique du Transatlantic Trade and Investment Partnership (TTIP) entre l’UE et les Etats-Unis tant qu’une stipulation controversée y est incluse.

ttip

La France, tout comme le Royaume-Uni et l’Allemagne, va bloquer l’accord commercial dans son ensemble si le mécanisme du règlement de discorde entre les investisseurs et les états est maintenu, a rapporté EurActiv France.

La clause en question apparaît dans presque tous les accords de libres-échanges et laisserait la France sans défense contre des entreprises étrangères intentant une action légale contre elle si ses lois et règlementations bridaient les bénéfices.

« La France ne voulait pas que la clause ISDS soit incluse dans le mandat de négociation », a dit le secrétaire d’état français au commerce extérieur, Matthias Fekl au sénat français. « Nous devons préserver le droit de l’état de définir et de faire appliquer ses propres standards, de maintenir l’impartialité du système judiciaire et de permettre au peuple de France et du monde de maintenir leurs valeurs. » A t-il ajouté.

A cause de ce blocage, il n’y aura pas “d’avancées signifiantes” dans l’accord de commerce, qui en est maintenant à un point tendu dans ses relations États-Unis-UE.

La France a dit plus tôt, qu’elle ne signerait pas le TTIP tant que les États-Unis continueraient à espionner ses alliées de l’UE.

L’accord établirait un commerce “sans-frontières” entre les deux plus grosses régions commerciales du monde. Les deux blocs commercent déjà pour une valeur de plus de 1000 milliards de dollars par an et échangent 4 000 milliards en investissements réciproques.

Le TTIP, très controversé, est destiné à abattre les barrières douanières. Les avocats de l’accord disent que cela va pousser le PIB de l’UE de 100 millions d’euros par an et de plus de 100 milliards de $ aux USA et que cela va créer 700 000 emplois aux États-Unis. Plus de libre-échange augmentera les investissements et élargira les horizons des industries d’exportation tout en ajoutant à l’emploi.

Les opposants à l’accord de partenariat avertissent quant à eux que ces chiffres ne sont absolument pas réalistes et que des produits et services meilleurs marchés aux États-Unis aideront ceux-ci tout en pénalisant l’UE.

Le développement du commerce avec les US peut aussi coûter cher aux pays européens, qui pourraient avoir à compromettre sur les sujets de la santé, de la sécurité et des régulations environnementales.

Le Transatlantic Trade and Investment Partnership (TTIP) entre les États-Unis et l’UE créerait la plus grande zone commerciale de libre-échange au monde, mais bon nombre se soucie du fait que cela pourrait bien dégénérer en un “OTAN économique” et beaucoup disent que cet accord place les intérêts des entreprises transnationales au dessus des intérêts des nations. Les syndicalistes ont manifesté au Royaume-Uni par peur que cet accord de super-échange mène à une vente massive des biens publics au secteur privé.

Des manifestations se sont aussi tenues en France, en Allemagne, en Italie, en Espagne, en Grèce, en Hollande, en Pologne, en République Tchèque et dans ls pays scandinaves.

Malgré le retour de bâton politique, le premier ministre anglais David Cameron a encore affirmé son soutien pour l’accord transatlantique au sommet du G20 de Brisbane le week-end dernier.

Les pourparlers ont commencé en Juillet 2013, mais ce qui est sur le document a été entouré du plus grand secret, même les députés européens ne pourront pas voir le produit fini avant qu’ils aient à voter pour son adoption…

Russia Today, traduction par Résistance 71

Publié le 21 novembre, 2014 dans Etats-Unis, Europe & UE, France, Marché Transatlantique.

Publicité

Commentaires (1)

 

  1. Tor dit :

    Deux pas en avant et un en arrière, c’est une vieille technique pour faire passer les autres pilules !

Laissez un commentaire

*