Articles intéressants à lire

Cour Supreme Israel  Denver International Airport  Symboles Occultes Bank of America  Georgia Guidestones  Saturne Occulte  Pyramide Blagnac  Le Rockefeller Center  Parlement UE  Symboles dans les logos  Sionisme Rothschild  Le billet d'un dollar  Cherchez l'erreur  Cathedrale Saint Jean le Divin  Le Projet Rivkin  La Fasces  La Nouvelle Aube Nouveau Jour en Image  Feu dans les Esprits des Hommes  Les 1000 points de lumiere  La Pierre de Bethel  La Main Cachee  Systeme Solaire  Aleister Crowley  Ordre des Illumines de Baviere  Qui est Baphomet  Illuminati New World Order  Introduction NWO

Publicité

Génétique : Deux gènes seraient responsables des comportements violents

Génétique : Deux gènes seraient responsables des comportements violents

Deux gènes seraient observés avec une « fréquence nettement plus élevée » chez des délinquants violents. Une étude dont les résultats créent la controverse dans le milieu scientifique.

Des « gènes de la violence » auraient été mis en évidence par des chercheurs suédois. Selon cette étude, il s’agit de deux gènes, appelés MAOA et CDH13, qui pourraient être présents chez des délinquants dans un crime sur dix en Finlande.

Pour établir ce constat, les chercheurs ont comparé les génomes de près de 800 Finlandais, emprisonnés pour des crimes violents et des délits sans violence, à ceux de la population générale. Le MAOA commande la production d’une enzyme (la monoamine-oxydase) qui intervient dans l’élimination de neurotransmetteurs comme la dopamine. Or, il a été montré que les personnes ayant des taux élevés de dopamine auraient davantage tendance à avoir des conduites dites « à risque ». Le gène CDH13 a été, pour sa part, impliqué dans des troubles du contrôle de l’impulsivité.

« Nous avons trouvé deux gènes qui ont l’effet le plus important sur le comportement agressif, et il y a probablement des dizaines ou des centaines d’autres gènes qui ont un effet moindre », estime le Pr Jari Tiihonen du département de neurosciences cliniques de l’Institut Karolinska à Stockholm, et coauteur de l’étude.

Les chercheurs expliquent également qu’ils ont pris en compte des facteurs sociaux et environnementaux (addiction à l’alcool, personnalité antisociale ou maltraitance dans l’enfance) sans que cela modifie le résultat. Pour eux, il existe bien une composante génétique à la violence, indépendante du contexte social.

« Une énorme exagération »

Attention cependant à ne pas faire de conclusions trop hâtives. Tout d’abord, comme l’explique les auteurs de l’étude, les deux versions des gènes mutés sont « plutôt courantes », puisqu’un individu sur cinq en serait porteur. Ce qui veut dire que le fait d’être porteur de ces gènes mutés n’a pas comme conséquence directe de transformer l’individu en délinquant ou en personne violente. De même, des individus non porteurs de ces versions des gènes sont présents dans le groupe ultra-violent de l’étude.

De nombreux scientifiques ont fait entendre leur voix après la publication de l’article : étant donné le caractère extrêmement répandu de ces gènes (en particulier le gène Maoa muté), parler de « gènes de la violence » serait « une énorme exagération », a ainsi déclaré Jan Schnupp, professeur de neurosciences à l’Université d’Oxford. Pour Malcolm von Schantz, maître de conférence en science moléculaire à l’Université du Surrey, le modèle qui émerge fait apparaître de multiples facteurs génétiques dont chacun a « un petit effet prédisposant ».

Pourquoi Docteur

According to official statistics, 21.0% of rapes have been committed by foreigners in Finland.[8] Foreigners comprise 2.2% of the population.

Immigrants are overrepresented in Sweden’s crime statistics. In a study by the Swedish National Council for Crime Prevention in 1997-2001, 25% of the almost 1,520,000 offences were found to be committed by people born abroad, while almost 20% were committed by Swedish-born people with a foreign background. In the study, immigrants were found to be four times more likely to be investigated for lethal violence and robbery than ethnic Swedes. In addition, immigrants were three times more likely to be investigated for violent assault, and five times more likely to be investigated for sex crimes. Those from North Africa and Western Asia were overrepresented.

The report is based on statistics for those « suspected » of offences, but Stina Holmberg of the Council for Crime Prevention said that there was « little difference » in the statistics for those suspected of crimes and those actually convicted.

« Slightly under 60 percent of the almost 1,520,000 offences … registered during the period covered by the study can be attributed to persons who were born in Sweden to two Swedish-born parents, » it said

Wiki

Un rapport du député UMP Guillaume Larrivé pointe des centaines d’individus dangereux dans les établissements pénitentiaires, sur un total estimé, selon lui, à «40.000 détenus de culture ou de religion musulmane». (…)

Le Figaro

Publié le 29 octobre, 2014 dans Génétique, Science, Société & Culture.

Publicité

Laissez un commentaire

*