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La vie cachée des Kennedy : la dynastie décimée (partie II)

La vie cachée des Kennedy : la dynastie décimée (partie II)

N’hésitez pas à lire la première partie ici avant d’aller plus loin.

John F. Kennedy a été un président emblématique qui a défini toute une époque. Bien qu’ayant été mis en place par son puissant père, il semblerait que JFK ait tenté de couper les liens qui transforment les présidents américains en marionnettes du gouvernement de l’ombre de ce pays. Nous allons examiner le côté caché de la présidence de JFK.

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Dans la première partie de la série nous avons vu la montée au pouvoir des Kennedy. Il est conseillé de la lire d’abord.

L’assassinat de John F. Kennedy constitua en fait un point tournant de l’histoire américaine. Le coup de feu qui atteignit Kennedy à la tête réveilla brutalement un innocent public américain qui entra alors dans une turbulente époque de métamorphose. Brusquement sorti de son paisible sommeil de l’après-guerre, du baby-boom des années 50, le public américain assista à un changement drastique après le traumatisme de la mort de JFK. Cette nouvelle ère n’était pas liée par hasard à la rapide émergence de la télévision et des médias de masse dans les foyers américains, qui devinrent un puissant moteur de changement.

JFK était la figure parfaite de cette nouvelle ère. Son charisme naturel et ses charmantes manières furent pleinement exploitées par les médias pour transformer cet homme politique en une célébrité adorée du pays tout entier. Les sentiments d’espoir et d’optimisme engendrés par JFK ne furent pourtant pas qu’une illusion. Des archives montrent qu’il tentait en fait d’apporter un changement significatif à son pays, en affrontant les plus puissantes organisations qui le contrôlent : la CIA, la Réserve Fédérale [la Fed] et les grandes compagnies pétrolières [« Big Oil »].

Examinons donc la présidence de JFK.

Un président pour une nouvelle ère médiatique

JFK fut le meilleur prototype de figure politique à évoluer dans l’ère des médias. Même avant de devenir président, JFK et son équipe adoptèrent pleinement le pouvoir de la télévision pour acquérir un large soutien. En 1960, Kennedy participa à un face-à-face avec Richard Nixon dans le premier débat télévisé de l’histoire américaine et son dénouement est aujourd’hui légendaire. Pendant que Nixon apparaissait pâle, maladif et nerveux, JFK engagea les services d’un studio de maquillage artistique pour acquérir l’éclatante bonne mine télévisuelle d’un homme en bonne santé.

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Pendant le débat présidentiel de 1960, JFK affichait la calme présence d’une personnalité télévisée chevronnée alors que Nixon n’arrêtait pas d’essuyer la sueur sur son visage, ce qui le faisait apparaître comme le stéréotype du « méchant » qu’on voit dans les films.

Les sondages qui ont suivi le débat étaient tout à fait parlants : un petit nombre d’auditeurs de radio estimaient que Nixon serait le gagnant du débat, alors qu’à la TV, une écrasante majorité de spectateurs considéraient JFK comme le grand gagnant. Le débat fournit une profitable leçon à tous les futurs hommes politiques : à l’ère de la télévision, les politiques sont désormais dépendants de l’apparence, des impressions viscérales et des belles petites phrases lapidaires. Tout en regardant le débat des candidats dans leur salon, les gens pouvaient maintenant conclure : « J’aime cet homme » ou « Je n’ai pas confiance en cet homme » sans même écouter ce qu’il disait. L’issue du débat fut un facteur important pour conduire JFK à la victoire. Mais ce ne fut que le début de « l’ère Camelot », terme inspiré de la légende du roi Arthur pour définir la popularité de l’ère Kennedy.

Après sa prise de fonction, le discours d’investiture de JFK fut un choc pour la nation. Il est aujourd’hui largement considéré comme le meilleur discours de l’histoire américaine. Il était parfaitement adapté à cette nouvelle ère médiatique et contenait une excellente phrase lapidaire, phrase encore reprise aujourd’hui dans les médias.

« Et donc, mes chers compatriotes américains – ne vous demandez pas ce que votre pays peut faire pour vous, demandez-vous ce que vous pouvez faire pour votre pays ».

Il n’y eut pas longtemps à attendre pour que les Kennedy deviennent des célébrités à part entière, évoluant dans la même arène médiatique que les stars de cinéma et les chanteurs à la mode. Ils apparurent en double page dans les magazines et leur sens de la mode a même contribué à de nouvelles tendances stylistiques.

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Bien qu’étant l’homme le plus puissant de la planète, JFK se servit aussi du pouvoir des médias pour transmettre un aspect bon enfant et familier, auquel pouvait s’identifier le grand public.

JFK fut aussi le premier président à faire des conférences de presse et à s’adresser au public en direct à la télévision, marquant une nouvelle manière de faire de la politique aux US. En bref, Kennedy fut le premier président à être pleinement présent dans l’arène des médias de masse, utilisant son charme, son charisme et son sex-appeal pour créer un phénomène mondial, qui changera pour toujours le monde de la politique.

Alors que les médias ont amplifié chaque aspect de la vie de JFK, ce fut sa mort prématurée qui entraîna l’un des plus grands moments de l’histoire des médias. Les heures, jours et mois qui suivirent son assassinat constituèrent un tournant dans le journalisme, car les américains furent témoins d’une nouvelle ère d’informations télévisée en direct.

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Walter Cronkite annonce la mort de JFK dans un moment décisif de l’histoire de l’Amérique. Visiblement secoué, Cronkite enlève ses lunettes et s’adresse à la nation qui était totalement sous le choc. Ce moment marque aussi la période de transition entre les informations écrites à l’ancienne mode et la couverture télévisée en direct.

Avec l’aura de JFK tellement amplifiée par les médias, sa mort causa une onde de choc traumatique et un profond désarroi à travers l’Amérique et le monde. Ce fut l’un des premiers méga-rituels utilisé par l’élite de l’ombre…mais loin d’être le dernier. Après JFK, plusieurs personnalités furent littéralement construites par les médias de masse pour ensuite mourir et causer un choc et un traumatisme. L’ère des médias de masse correspond aussi à une nouvelle ère de contrôle par l’élite occulte.

Liens avec un côté sombre d’Hollywood

Pendant que JFK appréciait son statut de célébrité hollywoodienne, il prit également part à ses aspects plus sombres. Durant les années 60, Hollywood se dirigea résolument vers une exploitation du sexe, le contrôle mental et l’occultisme noir et JFK était en relations très amicales avec ses principales figures, à savoir : Frank Sinatra, Peter Lawford et Sammy Davis Jr, groupe connu aussi sous le nom de « the rat pack » [la bande des rats]. Selon Fritz Springmeier, ces hommes étaient des « dresseurs » d’esclaves MK [Ultra], collaborant avec l’Église de Satan d’Anton LaVey.

Il y a de nombreux films et spectacles où l’on utilise des esclaves Monarque comme acteurs et chanteurs. On utilise aussi beaucoup de dresseurs d’esclaves comme Frank Sinatra, Peter Lawford et Bob Hope. Et à l’occasion des programmeurs comme Anton LaVey, Jerry Lee Lewis (…)

Frank Sinatra a été un dresseur d’esclaves. Il s’est chargé des esclaves de Bob Hope, quand ce dernier les a prêté au Rat Pack (qui se composait de Dean Martin, Frank, Sammy Davis Jr, Peter Lawford et Joey Bishop). Frank Sinatra passe son temps avec les Rockefellers et les Rothschilds.
– Fritz Springmeier, The Illuminati Formula to Create a Mind Control Slave [La recette Illuminati pour créer un esclave sous contrôle de l’esprit]

Des dossiers récemment publiés par le FBI décrivent des « soirées de sexe » auxquelles assistaient les frères Kennedy, Sammy Davis Jr, Frank Sinatra et Marilyn Monroe (une esclave programmée).

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Un dossier du FBI qui décrit une soirée où participaient les Kennedy, des membres du Rat Pack et Marilyn Monroe.

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Sammy Davis Jr. avec Anton LaVey, le chef de l’Église de Satan – puissante organisation qui mettait une façade façon Hollywood sur du satanisme pur et dur.

Ce n’est pas un secret que JFK a eu une série de liaisons avec diverses partenaires durant sa présidence. Les deux plus célèbres furent Marilyn Monroe et Jayne Mansfield, deux blondes stars de cinéma à la personnalité remarquablement identique. Il y a cependant un autre point qu’elles ont toutes deux en commun : elles étaient toutes deux « partenaires » d’Anton LaVey. En fait Mansfield était une « grande prêtresse » de son église de Satan.

Pour le festival du film de 1966 à San Francisco, Mansfield visita l’église de Satan avec Sam Brody (son avocat et ami) et elle fit la connaissance d’Anton LaVey, le fondateur de l’église. LaVey remit à Mansfield une médaille et le titre de « Grande Prêtresse de l’église de Satan de San Francisco ». L’église de Satan proclama Jayne comme membre à part entière et elle encadra son certificat de membre qu’elle accrocha dans sa chambre rose. Les médias couvrirent la rencontre avec enthousiasme et tous les événements autour, l’identifiant comme sataniste et impliquée sentimentalement avec LaVey. Cette rencontre resta un événement très publicisé et souvent cité de sa vie, de même que l’histoire de l’église de Satan.
– Strait, Raymond (1974). Tragic Secret Life of Jayne Mansfield.

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Photos de Jayne Mansfield avec Anton LaVey

Le lien entre Marilyn Monroe, Jayne Mansfield, Anton LaVey et JFK n’est pas simplement le résultat d’une coïncidence. Derrière cette façade de théâtre, Anton LaVey était un dresseur MK Ultra qui avait programmé Monroe et Mansfield pour être des « Beta Kittens ».

« Anton LaVey a été le dresseur/programmeur de contrôle de l’esprit de plusieurs acteurs et actrices d’Hollywood, dont Jayne Mansfield et Marilyn Monroe, qui lui servaient d’esclaves sexuelles. »
– Anton Szandor LaVey, Whale.to

“Marilyn Monroe était orpheline et durant son enfance les Illuminati/CIA la programmèrent pour être une esclave Monarque. Avant de devenir actrice, pendant qu’elle était encore strip-teaseuse, elle passa du temps avec le fondateur de l’église de Satan, Anton LaVey. Les victimes de LaVey le définissaient comme un programmeur de contrôle mental. »
– Ibid.

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Marilyn Monroe parle avec JFK après lui avoir chanté le fameux « Joyeux anniversaire, Monsieur le président ». Vêtue de son emblématique robe incrustée de diamants (les diamants sont associés aux mannequins présidentiels dans le symbolisme MK), sa représentation était en fait un chant sensuel de Beta Kitten adressé à l’homme qu’elle servait.

Comme la plupart des esclaves MK, Monroe et Mansfield moururent jeunes (à 36 et 34 ans respectivement) et d’étranges manières (« overdose » et accident de voiture).

Un président téméraire

En dépit de toutes les soirées et distractions, JFK était un président actif et dévoué. Pendant qu’il gérait de gigantesques problèmes comme la montée du mouvement pour les droits civiques et la Guerre Froide, il s’occupait aussi de questions moins connues. En fait JFK comprit rapidement qui était responsable de Washington et que ce n’était pas lui, le président supposé élu démocratiquement. C’était l’élite de l’ombre qui contrôlait le pays dans les coulisses, par l’intermédiaire de divers groupes puissants, qui travaillaient de manière totalement indépendante du gouvernement. Dans ce qui semble une tentative pour ramener un pouvoir et une influence aux représentants élus démocratiquement, JFK entra en conflit avec la CIA, la Réserve Fédérale, les compagnies pétrolières et même le complexe militaro-industriel. Presque toutes les politiques adoptées qui allaient contre ces groupes furent rapidement renversées après sa mort.

Opposé à la Fed ?

Le système de la Réserve Fédérale a été créé en 1913 pour devenir le système bancaire central des États-Unis. Malgré son « appellation gouvernementale », ce système n’est pas fédéral. Il n’est même pas gouvernemental. Bien que créée par une loi du Congrès, la Fed est complètement indépendante du gouvernement. C’est essentiellement une organisation privée, propriété de 12 monopoles de crédit, détenue par les plus puissantes familles bancaires du monde.

Le « Black Law’s Dictionary » [ouvrage de lois le plus consulté] définit la Fed comme suit :

“Réseau de 12 banques centrales auxquelles appartiennent la plupart des banques nationales et les banques d’état agréées. Les règles d’appartenance exigent un investissement de stock et un minimum de réserves. »

La Réserve Fédérale est une entité qui prête de l’argent aux banques, qui prêtent ensuite aux citoyens, avec intérêt. Plus important, la Fed crée l’argent américain, qu’elle prête au gouvernement US, également avec imputation d’intérêts. Le gouvernement doit ensuite collecter les impôts sur le revenu pour payer cet intérêt. Le 16ème amendement, qui a donné au Congrès le pouvoir de collecter ces impôts sur le revenu, a été voté la même année que la création de la Fed.

En 1934, le député Louis T. McFadden de Pennsylvanie a fait un étonnant discours en exposant ce qu’il y avait derrière la Fed. Selon lui, c’étaient les mêmes personnes que celles derrière les événements importants du monde. Sans les nommer, McFadden décrivait les lignées de l’élite mondiale.

« Monsieur le Président, nous avons dans ce pays l’une des institutions les plus corrompues que le monde ait jamais connu. Je parle du Bureau de la Réserve Fédérale et des banques de la Réserve Fédérale, ci-après nommée la Fed. La Fed a dépouillé le gouvernement de ces États-Unis et le peuple des États-Unis d’assez d’argent pour payer la dette nationale. Les déprédations et iniquités de la Fed ont coûté assez d’argent pour payer plusieurs fois la dette nationale.

« Cette institution maléfique a appauvri et ruiné le peuple de ces États-Unis, s’est mise en banqueroute elle-même et a pratiquement mis notre gouvernement en banqueroute. Elle l’a fait par des vices de loi avec laquelle elle fonctionne, par une mauvaise administration de la loi et par des pratiques de corruption des vautours argentés qui la contrôlent.

« Certaines personnes pensent que les banques de la Fed sont des institutions du gouvernement des États-Unis. Ce sont des monopoles privés qui pressurent le peuple de ce pays au bénéfice d’eux-mêmes et de leurs clients étrangers ; des spéculateurs et escrocs étrangers et américains ; et de riches prêteurs d’argent prédateurs. Dans cette sombre équipe de pirates financiers il y a ceux qui égorgeraient un homme pour lui ponctionner un dollar ; il y a ceux qui envoient de l’argent dans les états pour acheter les votes pour le contrôle de nos législatures ; il y a ceux qui entretiennent une propagande internationale dans le but de nous tromper en accordant de nouvelles concessions qui leur permettront de dissimuler leurs méfaits passés et mettre en mouvement leur gigantesque train du crime.

« Ces douze monopoles de crédit ont été imposés malhonnêtement et de manière déloyale à ce pays par les banquiers qui venaient d’Europe et qui nous ont remercié de notre hospitalité en déstabilisant nos institutions américaines. Ces banquiers ont sorti l’argent de ce pays pour financer le Japon dans la guerre contre la Russie. Ils ont créé un règne de terreur en Russie avec notre argent pour aider à la poursuite de cette guerre. Ils ont été les instigateurs d’une paix séparée entre l’Allemagne et la Russie, et ont donc semé la zizanie entre les alliés de cette guerre mondiale. Ils ont financé le passage de Trotsky de New York en Russie pour qu’il puisse assister à la destruction de l’empire russe. Ils ont fomenté la révolution russe et placé un large fond de dollars américains à la disposition de Trotsky dans une de leurs succursales bancaires de Suède pour qu’à travers lui les foyers russes puissent être détruits et les enfants russes déportés loin de leurs protecteurs naturels. Ils ont déjà commencé à détruire les foyers américains et disperser les enfants américains. Monsieur le Président, il ne devrait y avoir aucun partisan pour les questions concernant la banque et la monnaie dans ce pays, et je ne discute avec aucun d’eux.

« La banque de Réserve Fédérale a détruit notre ancienne méthode caractéristique de la gestion des affaires. Elle a créé une discrimination envers notre papier commercial à 1 nom, le meilleur du monde, et a installé un papier désuet à 2 noms, qui est la malédiction actuelle de ce pays et qui a ruiné tous les pays qui l’ont mis en application ; elle a précipité sur le pays la tyrannie même que les rédacteurs de la Constitution recherchaient pour nous sauver. »

Dans ce discours d’une rare véracité, le député McFadden parle des « banquiers qui sont venus d’Europe » et qui se servent de leur immense richesse pour influencer les événements du monde et qui ont même poussé à la révolution en Russie. Sa description des « banquiers » s’applique parfaitement aux familles de l’élite comme les Rothschilds, une dynastie de banquiers d’Europe qui ont financé les efforts de guerre de plusieurs pays pendant des siècles.

Cela étant dit, Kennedy travaillait-il activement ou non contre la Fed ? Cette question est toujours à ce jour chaudement débattue. Certains affirment que JFK a publié un ordre exécutif allant contre la Fed, d’autres prétendent qu’il a rendu en fait la Fed plus forte. Il semble qu’il y ait beaucoup d’informations contradictoires et de désinformation flottant autour de ce sujet, signe classique d’une question « sensible ».

Dans son livre de 1990, Crossfire [Tirs croisés], Jim Marrs déclare que cinq mois avant son assassinat, JFK a signé l’ordre exécutif 11110, permettant au gouvernement d’émettre de la monnaie sans intérêt en contournant totalement le système de la Réserve Fédérale.

Un autre aspect négligé de la tentative de Kennedy de réformer la société américaine concerne l’argent. Apparemment, le raisonnement de Kennedy était qu’en retournant à la constitution, qui déclare que seul le Congrès crée et régule la monnaie, la dette nationale qui monte en flèche pourrait être réduite en ne payant pas d’intérêts aux banquiers de la Réserve Fédérale, qui imprime du papier monnaie puis le prête au gouvernement avec intérêt. Il a fait un pas dans ce domaine le 4 juin 1963 en signant l’ordre exécutif 11110 qui demandait l’émission de 4.292.893.815 dollars en billets par le Trésor US plutôt que par le système traditionnel du système de la Fed. Ce même jour, Kennedy signa un projet de loi qui soutenait les billets de un et deux dollars en les appuyant sur l’or plutôt que l’argent, ajoutant de la force à la monnaie US affaiblie.

Le contrôleur de la monnaie sous Kennedy, James J. Saxon, avait été en désaccord pendant quelque temps avec le puissant bureau de la Réserve Fédérale, en encourageant un investissement plus large et en donnant du pouvoir aux banques qui ne faisaient pas partie du système de la Fed. Saxon avait aussi décidé que les banques n’appartenant pas à la Fed pourraient garantir les obligations à caractère général fédérales ou locales, affaiblissant de nouveau les banques dominantes de la Fed.

Plusieurs « billets Kennedy » furent en fait émis – l’auteur possède un billet de cinq dollars en sa possession avec l’en-tête « Billet United States » – mais ils furent rapidement retirés après la mort de Kennedy. Selon une information de la bibliothèque du contrôleur de la monnaie, l’ordre exécutif 11110 reste en vigueur aujourd’hui, bien que les administrations successives à commencer par celle du président Lyndon Johnson l’aient apparemment simplement ignoré et soient retournées à la place à la pratique du paiement d’intérêts sur les billets de la Fed. Nous continuons aujourd’hui à utiliser les billets de la Fed et le déficit est le plus élevé de tous les temps. »
– Jim Marrs, Crossfire

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Comparaison entre le « billet United States » (en haut) émis par le gouvernement américain et le « billet de la Réserve Fédérale » habituel émis par la Fed. Bien que les billets soient semblables sur le plan esthétique, le billet United States est exempt de dette, exempt d’intérêts et contourne le système parasite de la Fed.

Selon Marrs, l’ordre exécutif était un effort de Kennedy pour transférer le pouvoir de la Fed vers le département du trésor américain en remplaçant le billet de la Réserve Fédérale par des certificats argent.

La théorie de Marrs a cependant été contestée par des observateurs qui déclarent que l’ordre exécutif 11110 ne mentionne pas la création de quatre milliards de dollars de billets United States et qu’il est simplement un amendement à l’ordre exécutif de 1951 se rapportant à des pouvoirs de délégation au secrétaire du trésor pour les questions relevant des certificats argent.

Contre la CIA et la guerre ?

La présidence de Kennedy prit place à une période où les États-Unis et l’URSS faisaient une partie d’échecs à une échelle mondiale. Par le biais d’une variété d’opérations secrètes, la CIA fomentait des révolutions, finançait des groupes armés et assassinait des dirigeants pour prendre le contrôle de plusieurs parties du globe. Durant la présidence de Kennedy, la Guerre Froide a entraîné des conflits dans des régions comme le Vietnam, le Laos et Cuba.

En 1961, Kennedy autorisa l’invasion de la Baie des Cochons, invasion depuis longtemps planifiée de Cuba par un groupe paramilitaire supervisé par la CIA, appelé « Brigade 2506 ». Le but final était de renverser (ou d’assassiner) Fidel Castro. L’opération échoua, la responsabilité en fut publiquement rejetée sur JFK. Kennedy fut alors cité comme disant à un officiel de son administration : « Je veux faire voler en éclats la CIA en mille morceaux et les disperser aux quatre vents ». Quelques mois plus tard, Allen Dulles, directeur de la CIA, Richard M. Bissell Jr, directeur-adjoint pour les plans, et Charles Cabell, furent contraints de démissionner. Après la mort de Kennedy, Allen Dulles fit partie de la Commission Warren qui enquêta sur l’assassinat de JFK – nomination qui fait encore froncer les sourcils aujourd’hui.

En 1963 Kennedy apprit l’assassinat du président du sud-Vietnam, Ngo Dinh Diem, qui fut d’abord déguisé en suicide par la CIA. Ce coup d’état sanglant aurait atteint JFK au cœur.

« Selon le général Maxwell Taylor, « Kennedy se leva d’un coup et se précipita hors de la pièce dans un état de choc que je ne lui avais jamais connu auparavant ». Kennedy avait prévu que Ngo Dinh Diem serait exilé en sécurité et Arthur M. Schlesinger rappela que le président américain était « sombre et secoué ». Kennedy écrivit plus tard un mémo, regrettant cet assassinat « particulièrement odieux » et se blâmant d’avoir approuvé le câble 243 qui avait autorisé Lodge à explorer les options d’un coup d’état à la suite des attaques de Nhu sur les pagodes bouddhistes. Forrestal a dit que « Cela l’a atteint personnellement…l’a tourmenté moralement et religieusement. Cela a ébranlé sa confiance, je pense, sur le genre de conseils qu’il obtenait pour le sud-Vietnam. »
– Halberstam, David Singal, Daniel J, “The Making of a Quagmire: America and Vietnam during the Kennedy Era”

Pendant les derniers jours de son administration, JFK procéda par étapes à réduire le nombre de soldats américains au Vietnam et planifia de réaliser finalement un retrait complet. Des transcriptions du secrétaire à la défense McNamara et du vice-président Lyndon Johnson parlent du désir de JFK de se retirer du Vietnam après sa réélection de 1964 (ils étaient tous deux contre cette décision).

Kennedy confirma sa position en faveur de la paix lors d’un important discours délivré dans une université américaine le 10 juin 1963 :

Je veux parler d’un sujet entouré bien trop souvent d’ignorance et où la vérité est trop rarement perçue – c’est pourtant le sujet le plus important sur terre : la paix mondiale…Je parle de paix à cause du nouveau visage de la guerre…dans un âge où une seule arme nucléaire contient dix fois la force explosive déployée par toutes les forces alliées pendant la seconde guerre mondiale…un âge où les poisons mortels produits par un échange nucléaire seraient transportés par les vents et la terre et les graines aux quatre coins du globe et aux générations à naître… Je parle de paix, donc comme la fin raisonnable nécessaire de la part d’hommes raisonnables… la paix mondiale, comme la paix d’une communauté, n’exige pas que chaque homme aime son voisin – elle demande seulement qu’ils vivent ensemble dans une tolérance mutuelle… nos problèmes sont créés par nous-mêmes – donc ils peuvent être résolus par nous-mêmes. Et l’homme peut être capable d’autant de grandeur qu’il le désire.

Un mois environ avant son assassinat, JFK signa le mémorandum 263 d’action de la sécurité nationale ordonnant le retrait de 1000 personnels militaires du Vietnam à la fin de l’année. Le 26 novembre 1963, quatre jours seulement après la mort de Kennedy, Lyndon Johnson fit cependant passer le mémorandum 273 qui annula le retrait et renforça l’engagement américain au Vietnam.

Contre Big Oil ?

Depuis l’époque de la Standard Oil des Rockefeller, les grandes compagnies pétrolières ont joui d’un grand privilège et d’une influence aux États-Unis. Par exemple, les compagnies pétrolières bénéficient depuis 1926 d’allègements fiscaux importants, comprenant une déduction pour risque épuisement du pétrole, qui les autorisent à garder 27,5 % de leurs revenus libres d’impôts.

En 1963, le président Kennedy proposa de supprimer cette déduction, la principale aide fiscale des compagnies pétrolières. Des estimations ont montré que cela aurait coûté 300 millions de dollars de profit par an aux pétroliers texans. Il fit aussi passer la loi Kennedy, un élément de loi qui taxait particulièrement les compagnies pétrolières, qui les aurait obligé à abandonner 15% de leurs bénéfices à des investissements étrangers.

Après la mort de Kennedy, son successeur Lyndon Johnson, qui était extrêmement proche des compagnies texanes, abandonna complètement ces plans.

En conclusion

Bien qu’il soit facile de déifier ou de calomnier JFK, la vérité est qu’il était surtout un homme produit de son environnement – l’élite occulte. En tant que membre de ce groupe d’exception, il s’est mêlé au côté sombre d’Hollywood et a été impliqué dans le monde horrible des esclaves MK et des dresseurs.

Pourtant, à un niveau professionnel, Kennedy est allé contre les intérêts de l’élite à plusieurs occasions en tentant de contrer la CIA, la Réserve Fédérale, le complexe militaro-industriel et les grandes compagnies pétrolières. Il a réellement pris des mesures audacieuses pour limiter les pouvoirs d’organisations qui agissent dans un secret total et qui ne rendent absolument aucun compte de leurs actes au public. Il est allé contre le gouvernement de l’ombre qui travaille dans l’obscurité et peu après il a été assassiné en pleine lumière. Cinquante ans après, la théorie officielle est qu’un tireur solitaire a tué Kennedy. Est-ce plausible ? Dans les décennies qui ont suivi, l’effrayante malédiction Kennedy a continué, décimant les membres les plus éminents de la famille. La dynastie Kennedy a-t-elle été bannie par l’élite occulte ?

La dernière partie de la série examinera l’assassinat de JFK, sa signification occulte et la destinée du reste de la dynastie Kennedy.

Source: Vigilant Citizen, le 21 Juillet 2014, traduit par le Bistro Bar Blog


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