Articles intéressants à lire

Cour Supreme Israel  Denver International Airport  Symboles Occultes Bank of America  Georgia Guidestones  Saturne Occulte  Pyramide Blagnac  Le Rockefeller Center  Parlement UE  Symboles dans les logos  Sionisme Rothschild  Le billet d'un dollar  Cherchez l'erreur  Cathedrale Saint Jean le Divin  Le Projet Rivkin  La Fasces  La Nouvelle Aube Nouveau Jour en Image  Feu dans les Esprits des Hommes  Les 1000 points de lumiere  La Pierre de Bethel  La Main Cachee  Systeme Solaire  Aleister Crowley  Ordre des Illumines de Baviere  Qui est Baphomet  Illuminati New World Order  Introduction NWO

Publicité

Les météorologues prédisent un avenir climatique apocalyptique

Les météorologues prédisent un avenir climatique apocalyptique

pole-nord

Les prochaines décennies seront marquées par des canicules, des épisodes polaires ou des vagues géantes, selon des spécialistes du climat réunis en congrès à Montréal.

La simple pluie du mois d’août pourrait bien devenir une bonne nouvelle. Les aléas climatiques donneront lieu à des épisodes bien plus graves, en accentuant les périodes de canicule ou de froid polaire et en augmentant la fréquence des tsunamis et autres catastrophes climatiques, selon les spécialistes du climat réunis lors d’un congrès international qui s’est conclu jeudi à Montréal au Canada.

Initié par l’Organisation météorologique mondiale, une agence des Nations unies, le congrès a rassemblé un millier de scientifiques du 16 au 21 août. À l’occasion de cette toute première conférence mondiale sur la météorologie, les spécialistes ont débattu autour du thème: «La météo, quel avenir?» Et ont dressé un tableau plutôt noir des attentes à avoir du futur sur le plan climatique. Turbulences aériennes accrues, épisodes polaires et caniculaires toujours plus extrêmes, vagues géantes dans les océans… Autant de phénomènes qui devraient gagner en force et en fréquence, en raison du réchauffement climatique, principale préoccupation des scientifiques.

Amplification des phénomènes

secheresse

Près de dix ans après l’entrée en vigueur du protocole de Kyoto, qui visait à réduire les émissions de gaz à effet de serre, la question n’est plus d’établir s‘il va avoir lieu. «C’est irréversible et la population mondiale continue d’augmenter, il faut que l’on s’adapte», assure Jennifer Vanos, de l’université Texas Tech. Entre les années 2000 et 2010, la température moyenne de la surface de la planète a augmenté de 0,47 degré Celsius. Or, une hausse de 1 degré génère 7% de vapeur d’eau supplémentaire dans l’atmosphère. L’évaporation constituant le moteur de la circulation des flux dans l’atmosphère, une accélération des phénomènes météorologiques est à prévoir. «Les nuages vont se former plus facilement, plus rapidement et les pluies vont être plus fortes», engendrant notamment davantage d’inondations soudaines, note Simon Wang, de l’université Utah State.

Les scénarios retenus par la communauté scientifique privilégient une hausse de 2 degrés de la température moyenne à la surface de la Terre d’ici à 2050. Résultat attendu: les épisodes de grand froid, tel le vortex polaire qui s’est abattu cet hiver sur une grande partie de l’Amérique du Nord, seront plus marqués, plus extrêmes, tout comme les vagues de chaleur et les périodes de sécheresse. D’une manière générale, la hausse des températures va avoir «un effet d’amplification sur le climat tel qu’on le connaît actuellement», explique Simon Wang.

Deux fois plus de turbulences en avion

Les conséquences ne tarderont pas à se faire sentir dans les activités humaines. Météorologue à l’université britannique de Reading, Paul Williams a recouru au superordinateur de l’université américaine de Princeton, l’un des plus puissants au monde, pour étudier les impacts du réchauffement climatique sur les jet-streams, ces courants d’airs rapides situés à une dizaine de kilomètres d’altitude, où les avions de ligne évoluent. Après des semaines de calculs, son verdict est sans appel: «Le changement climatique donne plus de force à ces courants. (…) D’ici 2050, vous passerez deux fois plus de temps en vol dans des turbulences.» Tout en notant qu’actuellement, en moyenne, les turbulences affectent 1% du temps de vol des avions commerciaux, le chercheur souligne que si la concentration de dioxyde de carbone augmente de façon exponentielle dans les prochaines années, «on ne sait pas comment les avions vont réagir» à ces masses d’air très agitées.

Le transport maritime ne sera pas épargné non plus puisque des vagues gigantesques sont attendues. «Les compagnies de transport maritime rencontrent toujours plus de vagues énormes», dont certaines font 40 mètres de hauteur alors qu’auparavant 20 mètres étaient exceptionnels, dit Simon Wang. «Ce n’est que le début du changement climatique, car les océans auront beaucoup plus d’impact en libérant davantage de chaleur et davantage de vapeur», avertit-il. Dans le viseur des spécialistes figure notamment la fonte de la calotte glacière du Groenland, qui pourrait faire croître jusqu’à six mètres le niveau des océans, rappelle Éric Brun, chercheur chez Météo-France et auteur d’une récente étude sur le sujet. Face à tant de bouleversements, Jennifer Vanos, biométéorologue à l’université Texas Tech, estime qu’il y a urgence à modifier l’urbanisme des villes et les modes de vie en fonction de cette nouvelle réalité, afin de tenter de protéger les populations. Autant de conclusions particulièrement anxiogènes, alors que la ville d’Hiroshima, au Japon, est touchée par des coulées de boue meurtrières à la suite de fortes pluies.

Le Figaro


Publicité

Laissez un commentaire

*