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Iran : Des archéologues découvrent la plus vieille version du Coran

Iran : Des archéologues découvrent la plus vieille version du Coran

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Bandar Abbas | Une équipe d’archéologues fouillant sur le site d’une jeune chapelle d’une secte islamique, a découvert un tas de parchemins en peau de mouton, qui pourraient contenir les plus anciens textes religieux musulmans jamais trouvés. Selon P.D. Ali Firuzeh, directeur de l’équipe en charge du site, les parchemins contiennent une version en langue persane, des versets de la Sourate Al-Alaq écrite au cours de la première décennie de l’Hégire. Les écrits auraient miraculeusement survécu à la destruction des variantes copies du Coran qui ont suivi la canonisation du livre sacré, un processus qui a pris fin en vertu du troisième calife, Uthman ibn Affan vers 653 après JC.

Les parchemins contiennent ce qui semble être une nouvelle version légèrement différente de la sourate Al-Alaq (ou Sourate 96) du Coran, qui aurait été révélée à Mahomet par Dieu par l’intermédiaire de l’archange Jibril (Gabriel) à la Mecque, dans la grotte connue sous le nom de Hira, lançant ainsi la révélation du Coran. L’une des variations les plus importantes est le choix de la langue, qui suggère que la sourate a été écrite avant qu’il ait été décrété, par le califat, que la prière soit uniquement récitée en arabe. Par conséquent, Allah est clairement et de façon répétitive nommé « Khoda », un mot persan qui signifie «Seigneur» ou «Maître», qui a également été utilisé à l’époque pour décrire le dieu zoroastrien Ahura Mazda. Le texte est associé à un groupe de premiers disciples du prophète qui ont migré vers la Perse et d’avoir mit l’enseignement de Mahomet sous forme écrite, afin de répandre sa parole et convertir les zoroastriens locaux.

Selon l’histoire traditionnelle, Mahomet envoya quelques-uns de ses disciples en Abyssinie pour échapper aux persécutions, juste avant que lui et ses disciples à la Mecque n’émigrent à Médine, une migration connue sous le nom d’Hégire qui marque le début du calendrier islamique. Certains éléments de preuve trouvés sur ce nouveau site de fouilles, suggèrent que quelques uns de ses disciples se sont également rendus en Perse, où ils ont fondé une communauté religieuse appelée Berguzadeguan Khoda ou «les élus de Dieu». Le groupe a été exterminé quelques années plus tard, en 651 après JC (ou en l’an 29 du calendrier de l’Hégire) par l’expansion du califat Rachidun, après avoir annexé l’ouest de l’Iran. Cependant, les parchemins sont restés cachés dans un pot de poterie décorée qui a été préservé dans un repaire secret de l’organisation, où ils ont été laissés en paix pendant plus de 1300 ans.

L’équipe d’archéologues, qui a fait la découverte, font partie d’un groupe de scientifiques et d’historiens travaillant pour l’Institut britannique d’études persanes iraniennes, qui a procédé à diverses fouilles autour de Bandar-Abbas afin d’étudier certaines structures de l’époque sassanide. Le sanctuaire de ce groupe religieux jusqu’alors inconnu, est jusqu’à présent, la découverte la plus surprenante qu’ils aient faite. Elle nous présente une toute nouvelle perception de la jeune histoire islamique.

Before It’s News via WNDR, le 21 Juillet 2014

Publié le 18 août, 2014 dans Arabie Saoudite, Archéologie, Iran, Islam, Religions & Mythologies.

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