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Budget de la Défense : les chefs d’états-majors menacent de démissionner

Budget de la Défense : les chefs d’états-majors menacent de démissionner

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L’armée française s’inquiète et gronde. Alors que le gouvernement s’apprête à demander de nouvelles coupes budgétaires à la Défense, les quatre chefs d’états-majors montent au créneau. Selon «le Canard enchaîné», les chefs d’état-major des trois armées (Terre, Air, Marine) envisageraient de démissionner en bloc si le budget devait être encore rogné.

Expert de la défense, Jean-Dominique Merchet affirme sur son blog, publié jeudi soir par le quotidien «L’Opinion», que le chef d’état-major des armées lui-même, le général Pierre de Villiers, pourrait se joindre à Denis Mercier (air), à Bertrand Ract-Madoux (terre) et à l’amiral Bernard Rogel (mer). Une vingtaine d’autres officiers généraux, dont de nombreux quatre étoiles, seraient tout aussi déterminés. Tous refusent d’assumer devant leurs troupes de nouvelles restrictions financières.

Face à ces menaces de démissions, l’Elysée indique ce vendredi matin que François Hollande «rendra ses arbitrages dans les prochaines semaines» concernant le budget de la Défense.

Des conséquences «très lourdes»

Le ministre de la Défense, Jean-Yves Le Drian, a écrit une lettre à ce sujet au Premier ministre Manuel Valls, révèle «le Figaro» ce vendredi. Il évoque les conséquences «très lourdes» de nouvelles coupes, évaluées à 355 millions d’euros pour la seule année 2014. Dans ce courrier envoyé le 9 mai, également adressé au ministre des Finances, Michel Sapin, Jean-Yves Le Drian rappelle le «niveau de nos engagements militaire extérieurs» et souligne l’«exercice extrêmement tendu» que constitue la loi de programmation militaire pour les cinq prochaines années (LPM, 2014-2019).

Il met en avant des conséquences sociales au sein même, mais aussi à l’extérieur de l’armée, ainsi que les risques pour la sécurité nationale. Avec la suppression programmée de 34 500 postes d’ici 2019, les «efforts seront difficiles à réaliser, dans un contexte social proche de l’exaspération». Il mentionne le risque de «cessation de paiement» et «la mise en difficulté de nombre d’entreprises, en particulier les PME». Il parle de «conséquences industrielles désastreuses» pour les chantiers navals et les industries terrestre et aéronautique.

«La LPM ne sera pas touchée», assure l’entourage de Valls

Concernant les conséquences militaires, Jean-Yves Le Drian affirme que «l’armée de terre serait sous-équipée et rapidement dans l’incapacité de satisfaire de nouveaux contrats opérationnels», que des engagements dans le domaine du renseignement seraient «annulés» et que la dissuasion nucléaire serait menacée. Dans l’entourage du Premier ministre, on assure que «la LPM ne sera pas touchée. Ce serait dévastateur en terme d’emplois».

Le 11 mai, c’est l’ancien ministre UMP, Xavier Bertrand, qui a mis le feu aux poudres en accusant le gouvernement de préparer de nouvelles coupes de 1,5 à 2 milliards d’euros par an pendant trois ou quatre ans. Un proche du dossier note ce paradoxe : «L’opposition UMP défend un texte gouvernemental que ne défend plus le gouvernement.»

Source: Le Parisien, le 23 Mai 2014


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