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La Russie veut quitter la Station spatiale internationale

La Russie veut quitter la Station spatiale internationale

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Moscou va aussi interdire aux États-Unis d’utiliser des moteurs de fusée russes pour des lancements militaires, en représailles des sanctions imposées à Moscou.

La station spatiale internationale (ISS) était jusque-là un des seuls domaines de coopération entre Russes et Américains épargnés par la crise ukrainienne. Il semblerait que cela ne soit plus le cas. Dmitri Rogozine, vice-premier ministre russe en charge du secteur militaro-industriel, a annoncé ce mardi que son pays se désengagerait de l’ISS en 2020. Une manière claire de riposter contre les sanctions imposées par Washington après l’annexion de la Crimée par Moscou. «Après 2020, nous aimerions réorienter ces moyens financiers dans des projets spatiaux ayant plus d’avenir», a ainsi déclaré le vice-premier ministre, cité par l’agence russe Interfax et repris par l’AFP.

La Russie est l’un des 15 pays associés à l’ISS, mise en orbite en 1998 et qui devait initialement être utilisée jusqu’en 2020. L’administration américaine a toutefois annoncé en janvier dernier que l’exploitation de ce gigantesque laboratoire serait prolongée jusqu’en 2024 au moins, même si le financement d’un tel proje est loin d’être bouclé. Si l’on en croit les déclarations de Rogozine, les Etats-Unis ne pourront donc pas compter sur les Russes, impliqués dans le projet depuis le début des années 1990. La déclaration du vice-président russe n’est toutefois pas coulée dans le marbre, et les contours de cette décision méritent encore d’être précisée.

Les Américains dépendent des capsules russes Soyouz

Ce n’est pas la première fois que ce même Rogozine – personnellement visé par les sanctions américaines – fait peser une menace de représailles sur l’ISS. Fin avril, il avait mis en garde les États-Unis qui risquaient selon lui «d’exposer leurs cosmonautes» en adoptant des sanctions pouvant toucher le secteur spatial russe. Il avait même lancé sur Twitter que les Américains n’avaient qu’à envoyer leurs astronautes «avec un trampoline». Car depuis la mise à la retraite des navettes spatiales américaines (Endeavour a effectué sa dernière mission dans l’espace au printemps 2011), les vaisseaux russes Soyouz sont le seul moyen d’acheminer et de rapatrier les équipages de la station.

Moscou n’a pas (encore) remis en question le partage de ses capsules Soyouz avec les Américains, qui viennent d’ailleurs de renouveler cet indispensable contrat contre 457,9 millions de dollars, selon une journaliste. Et si la NASA espère que ses partenaires privés, tels que Space X, seront bientôt capables de faire office de taxis de l’espace, cela ne pourra a priori pas être possible avant 2020.

La riposte russe ne s’arrête pas là: le vice-premier ministre russe a fait savoir ce mardi que Moscou interdirait également aux Etats-Unis d’utiliser des moteurs de fusée russes à des fins militaires. Seront concernés les modèles MK-33 et RD-180, ce dernier étant utilisé sur la fusée américaine Atlas V. «Nous sommes prêts à fournir ces engins si et seulement si ils ne servent pas à envoyer des satellites militaires», a annoncé mardi Dmitri Rogozine… ce que permet justement l’Atlas V.

Source : Le Figaro, le 13 Mai 2014

Publié le 15 mai, 2014 dans Etats-Unis, Russie, Science, Technologie.

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