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Arnaque du Réchauffement Climatique : Un expert de haut niveau sur la question du climat affirme que le gouvernement interfère dans un rapport crucial de l’ONU (GIEC)

Arnaque du Réchauffement Climatique : Un expert de haut niveau sur la question du climat affirme que le gouvernement interfère dans un rapport crucial de l’ONU (GIEC)

Un expert de haut niveau sur la question du climat affirme que le gouvernement interfère dans un rapport crucial de l’ONU (GIEC)

– Des fonctionnaires de tous les pays principaux “ont insisté sur des changements dans une réunion qui se tint tard dans la nuit”
– L’interventionnisme est un “sérieux conflit d’intérêt” affirme le professeur de Harvard
– Les rapports du GIEC sont supposés être indépendants car ils aident à façonner la politique

La lettre du professeur Stavins (en anglais):

http://www.robertstavinsblog.org/2014/04/25/is-the-ipcc-government-approval-process-broken-2/

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Un universitaire américain de haut niveau a révélé de manière dramatique la façon dont des officiels du gouvernement l’ont forcé à changer un rapport hautement influent sur le changement climatique (anthropique) pour que celui-ci cadre avec leurs intérêts.

Le professeur d’économie (en Business and Government) de l’université de Harvard Robert Stavins a électrifié le débat mondial sur le changement climatique (anthropique) vendredi dernier en publiant en grande pompe en ligne une lettre dans laquelle il explique dans le détail cette incroyable interférence.

Il y dit que les officiels, représentant “tous les principaux pays et régions du monde” insistèrent sur des changements dans le rapport lors d’une réunion tard dans la nuit dans un centre de conférence de Berlin il y a deux semaines.

Les trois quarts de la version originale du rapport ont fini par être expurgés.

Le professeur Stavins a affirmé que l’intervention représente “un conflit d’intérêts des plus sérieux” entre des scientifiques et des gouvernements. Sa révélation est importante parce qu’il est rare pour des experts nommés sur la question du changement climatique, de publiquement défier et questionner le processus qui se trouve derrière la compilation des rapports du GIEC sur le sujet.

Le professeur Stavins, professeur de Business and Government à l’université de Harvard, était un des deux “auteurs principaux coordinateurs” d’un rapport clef publié par le GIEC de l’ONU plus tôt ce mois-ci. Son chapitre du rapport original de 2000 pages concernait les méthodes de coopération des nations pour réduire les émission de CO2.

Les rapports du GIEC sont supposés être scrupuleusement indépendants dans la mesure où ils donnent des conseils scientifiques aux gouvernements du monde pour aider à modeler leur politique énergétique, ce qui affecte les subsides et les factures domestiques concernant l’énergie.

Le professeur Stavins a dit que les officiels de gouvernement à Berlin ont lutté pour faire passer de gros changements dans le rapport complet “Sommaire/Résumé pour les législateurs”. Ceci est la version condensée qui est généralement citée par les médias et les politiciens. Il a dit que leur but était de “protéger leurs positions de négociation” dans des pourparlers futurs au sujet du nouveau traité de réduction des émissions de gaz à effet de serre.

Le professeur Stavins a dit à notre journal qu’il était particulièrement préoccupé par ce qu’il s’est passé lors de la réunion d’un “groupe de contact” spécial. Il était un des deux scientifiques présent, entourés de 45 ou 50 représentants gouvernementaux. Il a dit que la plupart d’entre eux ont été clairs pour dire que “quelque texte que ce soit qui était jugé inconsistant avec leurs positions et intérêts dans des négociations multilatérales doit être traité comme étant inacceptable.”

Beaucoup de ces officiels étaient eux-mêmes des négociateurs sur le climat, faisant face à la nouvelle tâche de mettre en place un nouveau traité pour remplacer le vieux protocole de Kyoto dans des négociations qui doivent débuter l’an prochain.

Le professeur Stavins a dit: “Ceci a créé un conflit d’intérêts irréconciliable. C’en est venu au point que le document devrait être appelé ‘Résumé par les législateurs et faiseurs de politique” plutôt que ‘Résumé pour les législateurs’ et cela affecte sans aucun doute la crédibilité du GIEC. Le processus se doit d’être réformé,”

Il a refusé de dire quels pays avaient demandé les changements, disant simplement que “tous les pays et régions étaient représentés”. Quelques annulations du rapport furent faites à la demande insistante d’une ou deux nations, parce que selon les règles du GIEC, les rapports doivent être approuvés de manière unanime.

Il a révélé que la mouture originale contenait beaucoup de détails sur la façon dont la coopération internationale pour réduire les émissions pourrait fonctionner et comment elle pourrait être financée. La version finale ne contient que des conseils superficiels, les détails ayant été retirés.

Ses commentaires font suite à une décision d’il y a deux semaines par le professeur de l’université du Sussex, Richard Tol, pour que son nom soit retiré des rapports antérieurs et d’un volume du rapport complet du GIEC, sur la base que ses écrits avaient été “tripotés” par les mêmes représentants gouvernementaux et étaient devenus bien trop “alarmistes”.

La lettre du professeur Stavins a provoqué une réponse de Bob Ward, le directeur de la politique de la London School of Economics et de l’Institut Grantham et une féroce critique de ceux qui sont des dissidents de l’orthodoxie sur le changement climatique (anthropique).

Mr Ward a demandé sur Twitter s’il était apparent que “le processus gouvernemental d’acceptation du GIEC avait été brisé.”

Il a admis hier que l’afffaire a montré que “le GIEC n’est pas un processus parfait, bien qu’il soit difficile d’en imaginer un meilleur.”

La professeur Judith Curry, chef du département de science climatique au Georgia Institute of Technology à Atlanta a déclaré qu’entre eux deux, les professeurs Tol et Stavins ont montré que le processus (du GIEC) “était pollué par des considérations politiques évidentes”.

Le QG du GIEC de Genève n’a pas pu être joint pour obtenir ses commentaires.

Source : DailyMail, traduction par Résistance 71, le 26 Avril 2014


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