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Une planète jumelle de la Terre découverte hors du système solaire

Une planète jumelle de la Terre découverte hors du système solaire

exoplanete

«Eurêka !», aurait crié Archimède, s’il faisait partie de l’équipe d’astronomes qui vient de franchir une étape cruciale dans la quête d’une Terre jumelle «habitable» .

Ces scientifiques, dirigés par une astronome de la Nasa et dont les travaux ont été publiés ce jeudi dans la revue américaine «Science», ont découvert grâce au télescope spatial américain Kepler la première planète d’une taille comparable à la Terre et sur laquelle l’eau pourrait exister à l’état liquide, rendant la vie possible. S’il est exclu pour les humains d’y «habiter» un jour – cette exoplanète est tout de même située à 4,6 millions de milliards de kilomètres de notre Soleil – cette découverte conforte la probabilité de trouver des planètes sœurs de la Terre dans notre galaxie, la Voie Lactée.

«Ce qui rend cette découverte particulièrement intéressante c’est le fait que cette planète baptisée Kepler-186f est de taille terrestre en orbite autour d’une étoile dite naine, plus petite et moins chaude que le soleil, dans la zone tempérée où l’eau peut être liquide», souligne Elisa Quintana, une astronome du SETI Institute au centre de recherche Ames de la Nasa, qui a mené cette recherche. «C’est la première exoplanète de la taille de la Terre trouvée dans la zone habitable d’une autre étoile», insiste-t-elle.

La zone «habitable»

Kepler-186f se trouve dans un système stellaire à 490 années-lumière du Soleil (une année lumière équivaut à 9.460 milliards de kilomètres) comptant cinq planètes tournant en orbite autour d’un «soleil». Mais alors que ses quatre «soeurs» sont trop proches de ce soleil, seule Kepler-186f est dans la zone dite habitable, celle où la vie telle que nous la connaissons et qui dépend de la présence d’eau, a la plus grande probabilité de s’y développer. Elle orbite son étoile en 130 jours et reçoit un tiers de l’énergie lumineuse que la Terre obtient du soleil.

Etre dans la zone habitable ne suffit toutefois pas pour accueillir la vie. Sur les près de 1.800 exoplanètes détectées depuis les 20 dernières années, une vingtaine sont ainsi en orbite autour de leur étoile dans la zone habitable. Mais ces planètes sont nettement plus grandes que la Terre et de ce fait il est difficile, vu leur taille, de déterminer si elles sont gazeuses ou rocheuses.

La taille parfaite ?

La planète Kepler-186f a un rayon de 1,1 fois celui de la Terre. Selon les modèles théoriques sur la formation planétaire, des planètes dont le rayon est inférieur à 1,5 fois celui de la Terre ont peu de chance d’accumuler une atmosphère épaisse comme les planètes gazeuses géantes de notre système solaire. Kepler -186f entre ainsi dans la catégorie des planètes rocheuses de notre système solaire comme la Terre, Mars ou Venus.

«Vu la petite taille de cette exoplanète, il y a de grandes probabilités qu’elle soit rocheuse et qu’elle ait une atmosphère. Si cette atmosphère offre de bonnes conditions, l’eau peut exister à l’état liquide en surface», explique Emeline Bolmont, chercheuse de l’Université de Bordeaux qui a participé à cette avancée. Elle souligne que ces conclusions sont fondées sur des extrapolations car «pour être sûr qu’elle soit rocheuse il faudrait avoir la masse de la planète ce qui n’est pas possible avec les instruments actuels».

Un «pas important» dans la quête d’une terre bis

Pour Fred Adams, professeur de physique et d’astronomie à l’Université du Michigan, «il s’agit d’un pas important dans la quête pour découvrir une exoplanète identique à la Terre». Autrement dit l’objectif de la mission Kepler.

«Les futures missions de la Nasa comme le télescope spatial James Webb (qui succédera à Hubble en 2018 et sera plus puissant, ndlr), pourront découvrir les exoplanètes rocheuses les plus proches et déterminer leur composition ainsi que la nature de leur atmosphère», a dit Paul Hertz, directeur de la division d’astrophysique de l’agence spatiale, lors d’une conférence de presse.

Fin 2013 des astronomes avaient estimé que des milliards de planètes de taille terrestre en orbite autour d’étoiles similaires au Soleil dans notre galaxie seraient potentiellement habitables.Les chercheurs s’étaient basés sur les données des trois premières années d’observation de Kepler lancé en 2009 pour scruter plus de 100.000 étoiles ressemblant à notre Soleil situées dans les constellations du Cygne et de la Lyre.

Le Parisien

Publié le 18 avril, 2014 dans Astronomie, Espace, Science.

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