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Les dangers méconnus du monoxyde de dihydrogène

Les dangers méconnus du monoxyde de dihydrogène

Le monoxyde de dihydrogène est un composé chimique incolore et inodore. Le fait qu’il soit un excellent solvant et que son constituant de base soit l’hydroxyl, un radical instable, le rend particulièrement intéressant pour l’industrie chimique. D’autant plus que, présent en abondance sur Terre, son coût est minime.

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Et pourtant… sa dangerosité, aussi bien sur l’environnement que pour la santé humaine, est établie depuis des décennies. Le monoxyde de dihydrogène (en anglais « Dihydrogen Monoxide » ou DHMO) est en effet un constituant de substances toxiques, d’agents provoquant ou favorisant de nombreuses maladies et menaces pour l’environnement et peut même être létal à un être humain à de faibles doses.

Également dénommé: oxyde de dihydrogène, hydroxyde d’hydrogène, hydroxyde d’hydronium, ou simplement acide hydrique, cette substance chimique cause la mort de centaines de milliers de personnes tous les ans. On la retrouve dans de nombreux composés caustiques, explosifs et toxiques tels que l’acide sulfurique, la nitroglycérine et l’alcool éthylique.

Liste non exhaustive des méfaits imputables au DHMO

– il est un élément principal des pluies acides ;

– il est relâché en grande quantité par les centrales nucléaires, directement dans les rivières et les mers, ou bien dans l’atmosphère ;

– il peut être à l’origine de catastrophes écologiques diverses et variées lors d’intempéries ;

– sous sa forme gazeuse, il peut occasionner des brûlures très graves et c’est un puissant gaz à effet de serre ;

– on le trouve en très fortes concentrations dans les océans mais il pollue aussi de nombreux fleuves et rivières ;

– sa forme solide peut provoquer de graves troubles, voire des accidents irrémédiables, par exemple pour le transport maritime ;

– sa forme poudreuse, en particulier concentrée en plaques instables, peut être un obstacle au développement harmonieux des loisirs de montagne ;

– il provoque la corrosion et la destruction des métaux et des appareils électriques ;

– il augmente considérablement les risques en présence de conducteurs électriques sous tension ;

– une ingestion excessive peut causer des effets néfastes pouvant entraîner la mort ;

– il a été retrouvé dans les tumeurs de malades du cancer en phase terminale ;

– in vitro, il provoque l’éclatement des cellules humaines ;

– même après rinçage prolongé, il en reste toujours des traces ;

– il est utilisé dans des cas de torture ou lors d’interventions policières contre des manifestants ;

– la plupart des jeunes délinquants en consomment ;

– son exposition diminue l’efficacité des freins automobiles ;

– il présente à la fois un caractère acide et basique ;

– certains alcooliques le mélangent avec leur boisson pour prétendument en atténuer les effets ;

– c’est un puissant solvant, largement utilisé dans l’industrie chimique ;

– il serait le composant principal entrant dans la fabrication d’une certaine catégorie de bombes artisanales.

– Il contribue à l’érosion des sols , et il est fréquemment impliqué dans la destruction de cultures.

– Une ingestion en quantité excessive peut causer de nombreux effets secondaires pouvant aller jusqu’à la mort.

– Le contact prolongé avec sa forme solide provoque des lésions des tissus

– Sa présence même en faible quantité dans les poumons peut causer la mort par asphyxie.

– Il est souvent associé aux cyclones mortels survenant notamment dans le centre des États-Unis.

Malheureusement, les dangers du monoxyde de dihydrogène se sont accrus avec le nombre de la population mondiale.

Quels sont les symptômes d’une ingestion accidentelle massive de monoxyde de dihydrogène?

Vous ne pouvez pas toujours reconnaître que vous avez été victime d’une ingestion accidentelle massive de monoxyde de dihydrogène, voici donc quelques signes et symptômes à surveiller:

– Sudation excessive

– Miction excessive

– Sensation de ballonnement

– Nausée

– Vomissements

– Déséquilibre électrostatique

– Hyponatrémie (hypotonicité du sérum)

– Taux d’ECF et d’ICF sanguins dangereusement déséquilibrés

– Perte de l’homéostasie du sodium.

Depuis de nombreuses années, de courageux lanceurs d’alerte ont avec succès sensibilisé l’opinion publique sur les risques du monoxyde de dihydrogène. Un scientifique états-unien de renom, Nathan Zohner, établit en 1997 qu’environ 86% de la population serait favorable à son interdiction pure et simple.

Une enquête similaire dirigée par les chercheurs américains Patrick K. McCluskey et Matthew Kulick a également révélé que près de 90 pour cent des sujets interrogés sont prêts à signer une pétition en faveur d’une interdiction complète de l’usage du monoxyde de dihydrogène aux États-Unis.

Un sondage récemment effectué au Royaume-Uni confirme la prise de conscience des citoyens britanniques: 3 anglais sur 4 estiment en effet que son utilisation devrait être très sévèrement réglementée et même interdite au niveau de l’Union européenne !

L’absence totale de prise en considération des dangers du monoxyde de dihydrogène par les pouvoirs publics n’en est que plus révoltante ! Disons le clairement, c’est un déni de démocratie. Les gouvernements sacrifient délibérément la santé publique devant les intérêts du tout-puissant lobby techno-scientifico-industriel !

C’est pourquoi Fortune s’associe à la campagne de mobilisation pour obtenir un moratoire européen sur le DHMO, premier pas vers son interdiction définitive. A défaut de la signature rapide d’un accord communautaire, nous appelons nos lecteurs à amplifier la pression sur le gouvernement français afin qu’à l’instar du maïs MON 810, il active d’urgence la clause de sauvegarde !

Quelles sont les utilisations du monoxyde de dihydrogène?

Vous serez peut-être surpris de découvrir dans quels produits le monoxyde de dihydrogène est utilisé, sans qu’il n’en soit fait mention dans les exposés publics sur les dangers encourus par nos familles et amis. Parmi ces emplois alarmants on le trouve:

Malgré les dangers connus du monoxyde de dihydrogène, il continue à être utilisé quotidiennement par l’industrie, et dans les foyers du monde entier. Parmi les usages bien connus du monoxyde de dihydrogène on le retrouve:

– comme solvant et réfrigérant industriel,

– dans les centres nucléaires de production d’électricité,

– dans les systèmes de propulsion de navires anciens de la Marine,

– dans la production du polystyrène expansé,

– dans la fabrication d’armes biologiques et chimiques,

– comme produit inhibant et retardant à pulvériser sur les incendies,

– comme ingrédient majeur de certaines bombes artisanales,

– comme sous-produit de la combustion des hydrocarbures dans les chaudières et du fonctionnement des compresseurs de climatisation,

– dans les rituels de certains cultes,

– dans des laboratoires de recherche sur des animaux,

– dans la production et la diffusion de pesticides,

– comme additif à certains produit alimentaires, dont les repas en pot et les préparations pour bébés, et même dans de nombreux potages, boissons sucrées et jus de fruits prétendument « entièrement naturels »,

– dans des médicaments contre la toux et d’autres produits pharmaceutiques liquides,

– dans des bombes de décapage de fours,

– dans des shampoings, crèmes à raser, déodorants, et bien d’autres produits d’hygiène,

– dans des produits de bain moussants destinés aux enfants,

– en tant que conservateur dans les rayons de fruits et légumes frais des surfaces alimentaires,

– dans la production de bières de toutes les grandes marques,

– dans le café vendu dans les principaux «coffee-shops» des États-Unis et d’autres pays,

– dans les véhicules de Formule 1, son usage étant cependant réglementé par la Commission des courses de Formule 1, et

– comme objectif de recherches planétaires et stellaires en cours à la NASA.

L’un des faits les plus surprenants, récemment dévoilé, à propos de la contamination par le monoxyde de dihydrogène est son usage comme «décontaminant» des produits alimentaires et industriels. Des études ont montré que même après un lavage soigneux, les aliments et produits manufacturés préalablement contaminés demeurent pollués par le monoxyde de dihydrogène.

Malgré l’évidence des faits, un groupuscule californien s’oppose à l’interdiction du monoxyde de dihydrogène. Les amis de l’hydroxyde d’hydrogène (« friends of Hydrogen Hydroxide ») sont persuadés que les dangers du monoxyde de dihydrogène ont été exagérés.

Ses membres prétendent que le monoxyde de dihydrogène, ou «hydroxyde d’hydrogène» pour user du terme qu’ils plaident être moins chargé d’émotion et plus précis chimiquement, est bénéfique, respectueux de l’environnement, inoffensif et naturel. Ils soutiennent que les efforts visant à bannir le monoxyde de dihydrogène sont malavisés.

Le groupement « Friends of Hydrogen Hydroxide » est soutenu par le « Scorched Earth Party », un mouvement radical basé en Californie. Des sources proches du « Scorched Earth Party » nient recevoir des fonds du gouvernement des États-Unis.

L’usage du monoxyde de dihydrogène améliore t-il les performances sportives?

Au milieu des nombreuses allégations de sportifs amateurs et professionnels sur leur utilisation de stéroïdes anabolisants et/ou dopants sanguins pour améliorer leurs performances, pratiquement aucune attention n’a été accordée aux propriétés d’accroissement des performances du monoxyde de dihydrogène.

Parmi les petits secrets sordides du monde du sport, le champion du monde est probablement le fait que les athlètes ingèrent d’importantes quantités de monoxyde de dihydrogène dans leurs efforts pour acquérir un avantage compétitive sur leurs adversaires.

L’une des techniques couramment employée par les athlètes d’endurance dans des disciplines telles que la course de fond ou le cyclisme consiste à prendre une grande quantité de monoxyde de dihydrogène immédiatement avant une épreuve. Elle est connue dans les cercles de coureurs pour améliorer considérablement les performances.

Les médecins du Sport avertissent qu’une ingestion trop importante de monoxyde de dihydrogène peut occasionner des complications et des effets secondaires indésirables, mais reconnaissent effectivement le lien à la performance. Le monoxyde de dihydrogène n’étant présentement pas considéré comme une substance interdite, les tests d’urine d’après effort ne détectent pas les niveaux élevés ou anormaux de monoxyde de dihydrogène.

Quelle est l’analyse chimique du monoxyde de dihydrogène?

Récemment, le chimiste analytique allemand Christoph von Bültzingslöwen, de l’Université de Regensburg, a identifié ce qui pourrait être l’explication-clef de l’universalité des dangers du monoxyde de dihydrogène. D’après von Bültzingslöwen, la séparation chimique du dihydrogénoxyde du puissant oxygènedihydride est extrêmement difficile.

Les deux composés similaires apparaissent curieusement dans des proportion quasiment équimolaires partout où ils sont rencontrés. La manière dont ces deux composés contribuent directement aux dangers inhérents au monoxyde de dihydrogène n’est pas clarifiée, mais von Bültzingslöwen pense qu’un mécanisme synergétique, catalysé par des traces d’hydrogènehydroxyde, joue un rôle majeur.

Que puis-je faire pour minimiser les risques?

Heureusement, beaucoup peut être fait pour minimiser les dangers dus à une exposition au monoxyde de dihydrogène.

Primo, faites appel au bon sens. Chaque fois que vous utilisez un produit ou un aliment que vous estimez pouvoir être contaminé par le monoxyde de dihydrogène, estimez le risque relatif pour vous et vos proches, et agissez en conséquence. Gardez à l’esprit que dans bien des cas une contamination à faible dose n’est pas dangereuse et, en fait, ne peut quasiment pas être évitée. Souvenez-vous que c’est à vous de prendre vos responsabilités pour vous protéger et protéger vos proches.

Secundo, restez sur vos gardes lorsqu’il existe une possibilité d’inhalation ou d’ingestion accidentelle de monoxyde de dihydrogène. Si vous n’êtes pas sûr de vous, tenez-vous à l’écart des situations de danger. Mieux vaut prévenir que guérir.

Tertio, ne cédez pas à la panique. Bien que les dangers du monoxyde de dihydrogène soient très réels, par la prudence et le bon sens vous pouvez être assuré que vous faites tout ce qu’il est possible pour la sécurité de vous et vos proches.

Notes:

Pour une information plus détaillée, comprenant des indications sur les précautions à prendre, les règles d’emploi et de stockage, veuillez vous reporter à la Material Safety Data Sheet (MSDS) (en anglais) sur le monoxyde de dihydrogène.

Étymologie du nom

Qu’est-ce que le monoxyde de dihydrogène ? C’est de l’eau (H2O : un atome d’oxygène pour deux atomes d’hydrogène) !!! Ce nom est correct du point de vue des conventions de nommage en chimie, mais ne sert presque pas. Le succès de la rumeur s’explique en partie par ce nom, qui se rapproche de celui du monoxyde de carbone, une substance qui est un véritable poison et qui est connue comme telle.

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Demander un moratoire sur le monoxyde de dihydrogène, c’est à dire sur l’eau, c’est possible !

Origine et circulation du canular

L’origine de cette histoire est le plus souvent attribuée à Eric Lechner, Lars Norpchen et Matthew Kaufman, trois Américains, qui l’ont inventée en 1990 alors qu’ils étaient colocataires durant leurs études au sein de l’Université de Californie à Santa Cruz. Le texte d’origine consistait en un simple appel à la vigilance concernant le danger posé par cette substance.

Il s’agit en fait d’une reprise d’un canular plus anciens dont l’origine n’est pas connue ; Lechner, Norpchen et Kaufman sont en revanche les inventeurs du nom monoxyde de dihydrogène (« dihydrogen monoxide »), la forme précédente parlant de « hydrogen hydroxide » (« hydroxyde d’hydrogène »). Il a plus tard été repris en 1994 par Craig Jackson, autre étudiant de la même université, qui a rédigé un site internet ironique appelant à l’interdiction du monoxyde de dihydrogène (« Coalition to Ban Dihydrogen Monoxide »).

Le canular a acquis une célébrité plus large lorsqu’en 1997 un collégien américain nommé Nathan Zohner (scolarisé dans l’Idaho) a fait un exposé pour une classe de sciences, expliquant les dangers de la substance. Il a également montrer à cinquante de ses camarades une pétition demandant l’interdiction de la substance et a recueilli quarante-trois signatures.

Cette expérience et le résultat qui en est sorti ont valu à son auteur le premier prix à l’exposcience de la ville. Son nom a également servi à créer le terme « zohnerisme », désignant l’utilisation orientée de faits exacts d’un point de vue scientifique pour mener un public peu informé à tirer de fausses conclusions.

Le canular du monoxyde de dihydrogène a dès lors rencontré un certain succès, recevant certaines allusions ponctuelles humoristiques (par exemple, un parlementaire australien avait proposé de lancé une campagne pour son interdiction comme Poisson d’avril en 1998, même chose au Canada pour le 1er avril 2010).

Néanmoins, le canular a aussi continué d’être pris au pied de la lettre. Par exemple, en 2001 un membre de l’équipe de la parlementaire néo-zélandaise Sue Kedgley (écologiste) a répondu à une demande de soutien pour l’interdiction du monoxyde de dihydrogène que ladite parlementaire était tout à fait favorable à l’interdiction de ce produit.

Un autre exemple: en 2004 la ville américaine de Aliso Viejo (Californie) a songé à discuter l’interdiction d’utiliser de la mousse pendant des festivités publiques, à cause de la présence de monoxyde de dihydrogène dans la mousse (en réalité, le sujet avait été ajouté à l’ordre du jour du conseil municipal mais vite retiré).

Fortune

Publié le 1 avril, 2014 dans Santé, Société & Culture.

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