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Les Occidentaux ne reconnaissent pas l’issue du référendum en Crimée

Les Occidentaux ne reconnaissent pas l’issue du référendum en Crimée

ue-fasciste

Washington, Londres et Paris condamnent fermement l’attitude de la Russie. Les ministres européens des Affaires étrangères, qui se réunissent lundi à Bruxelles, devraient décider de nouvelles sanctions contre Moscou.

À peine les premières estimations connues, Washington a rejeté le suffrage qui s’est déroulé en Crimée pour son rattachement à la Russie, un scrutin «contraire à la Constitution ukrainienne» organisé «sous des menaces de violences» de la part de la Russie, précise la Maison-Blanche. Les habitants de la Crimée ont plébiscité dimanche le rattachement de la péninsule à la Russie à 96,6%. «Les actes de la Russie sont dangereux et déstabilisants», a indiqué le porte-parole de l’exécutif américain Jay Carney dans un communiqué. «Le Conseil de sécurité a reconnu cet état de fait samedi dans une résolution à laquelle seule la Russie s’est opposée», a-t-il souligné.

La réaction de Paris a suivi peu de temps après. «Le référendum qui s’est tenu aujourd’hui en Crimée est illégal et contraire à la Constitution ukrainienne. Il est d’autant plus illégitime qu’il s’est déroulé sous la menace des forces d’occupation russe», déclare Laurent Fabius dans un communiqué. Le ministre des Affaires étrangères s’est également adressé à la Russie. Moscou «doit reconnaître et respecter la souveraineté et l’intégrité territoriale de l’Ukraine», poursuit-il. «La France appelle la Fédération de Russie à prendre immédiatement des mesures qui permettent d’éviter une escalade inutile et dangereuse en Ukraine.»

«Une farce de la pratique démocratique»

Londres, jusqu’à présent plutôt réticente, qualifie le référendum de «farce de la pratique démocratique». «Rien dans la manière de mener le référendum ne peut nous convaincre qu’il s’est agi d’un exercice légitime», estime encore le secrétaire au Foreign Office William Hague. Il a appelé ses collègues de l’UE à appuyer des mesures «pour envoyer un signal fort à la Russie et lui dire que ce défi à la souveraineté et à l’intégrité territoriale de l’Ukraine aura des conséquences économiques et politiques.» Les ministres européens des Affaires étrangères se réuniront dès lundi matin à Bruxelles. Ils devraient décider de sanctionner des responsables russes, sans toutefois frapper à la tête de l’Etat afin de laisser la porte ouverte au dialogue avec Moscou. Plusieurs pays d’Europe de l’Est, comme la Bulgarie, sont encore réticents à l’idée de sanctionner la Russie.

La ministre italienne des Affaires étrangères, Federica Mogherini, a exprimé dimanche soir sa vive inquiétude après les résultats du référendum en Crimée, tout en soulignant que «tous les canaux diplomatiques restaient ouverts». Dans un communiqué, Federica Mogherini a souligné que l’Italie, comme ses partenaires de l’Union européenne, le «jugeait illégitime» et a soutenu la résolution du Conseil de sécurité de l’ONU, contre laquelle la Russie a mis son veto. «Il y a encore de la place pour mettre fin à la crise. Tous les canaux diplomatiques restent ouverts», à condition que «la Russie «n’annexe pas la Crimée», a ajouté le chef de la diplomatie italienne.

À Angela Merkel avec qui il s’est entretenu dans la journée, Vladimir Poutine a réaffirmé la position de Moscou sur la question. «La Russie respectera le choix des habitants de la Crimée», a déclaré le président russe, tout en réaffirmant que le référendum respectait totalement le droit international.

Le Figaro, 16 Mars 2014


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