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Clonage du mammouth : le sang retrouvé dans une carcasse suscite l’espoir des chercheurs

Clonage du mammouth : le sang retrouvé dans une carcasse suscite l’espoir des chercheurs

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SCIENCE – Une équipe de scientifiques de Russie, du Royaume-Uni, des Etats-Unis, du Danemark, de la Corée du Sud et de la Moldavie, a fait une découverte qui pourrait leur permettre de cloner, dans les années à venir, un mammouth, selon un article du Siberian Times.

Ces recherches, effectuées en Sibérie pays d’où est originaire le mammouth laineux, ont permis à l’équipe au cours d’une autopsie compliquée et unique, de prélever du sang sur l’animal.

D’après le vice-président de l’Association russe des anthropologues médicaux Radik Khayrullina, The Siberian Times cette découverte devrait permettre de « cloner le mammouth ». « Nous devons avoir une bonne raison de le faire », a-t-il déclaré, « car c’est une chose de cloner cet animal à des fins scientifiques et une autre de le cloner pour le bien de la curiosité ».

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Vaisseaux sanguins

Cependant l’élément important de cette découverte est le fait que le mammouth soit une femelle. Elle pourrait devenir la première mère d’une nouvelle espèce de mammouth à marcher sur notre planète. « Ce sera un mammouth différent de celui qui a vécu il y a 43 000 années, spécialement en tenant compte du fait qu’il y aura des croisements avec des éléphants » (lors d’un hypothétique clonage, ndlr.) explique le scientifique.

Viktoria Egorova, chef du Laboratoire de recherche de la North-Eastern Federal Universtity, s’étonne pour sa part de l’état de conservation des organes du mammouth retrouvé en Sibérie en mai 2013 : « Nous avons disséqué les tissus du mammouth et je dois dire que nous ne nous attendions pas à ces résultats. La carcasse qui est âgée de plus de 43.000 années est mieux conservée que l’aurait été le corps d’un homme enterré depuis six mois ».

« Le tissu coupé montre clairement les vaisseaux sanguins avec des parois solides. A l’intérieur des vaisseaux il y a du sang, où pour la première fois nous avons trouvé des érythrocytes (des globules rouges) » explique la chercheuse. Cette autopsie a donc permis aux chercheurs de pouvoir prélever du sang. Les globules rouges présents permettront aux experts de pouvoir reconstituer à long terme l’ADN de l’animal et pourquoi pas, essayer un jour, de le cloner.

Les découvertes ne s’arrêtent pas là. En plus d’avoir plus récupérer quelques gouttes de sang, les scientifiques ont également trouvé les intestins de l’animal avec encore des restes de la végétation que le mammouth aurait mangé avant sa mort ET un estomac à chambres multiples en bon état. Beaucoup d’analyses en laboratoire sont envisagées afin de faire de nouvelles découvertes sur le mode de vie de cet animal préhistorique.

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Mort accidentelle

L’incroyable état de conservation du sang a permis aux scientifiques de déterminer les circonstances de la mort de l’animal. D’après eux, il s’agit d’une mort accidentelle, le mammouth serait possiblement tombé dans un trou de glace et serait mort en agonisant pendant 16 ou 18 heures.

« La question suivante est de savoir comment utiliser un éléphant dans le processus de clonage. Le chemin de l’évolution du mammouth et l’éléphant a divergé il y a longtemps. Donc, même si nous pourrions obtenir un « cellule vivante » nous aurions besoin d’une méthode spéciale de clonage. Les Coréens travaillent sur l’obtention des clones d’espèces différentes, mais ce n’est pas si rapide, cela pourrait prendre 50 ou 60 ans. Si nous n’obtenons pas de ‘cellule vivante’, nous aurons une route encore plus longue » explique le docteur Grigoriev, directeur du musée du Mammouth à Iakoutsk (Sibérie).

« Nous avons donc une occasion unique de comprendre comment le système sanguin du mammouth a travaillé, dans les muscles et dans le tronc. Bien sûr, nous sommes engagés principalement dans la science fondamentale. Il est important pour nous d’apprendre tous les détails possibles au sujet de mammouth. Peut-être que nos résultats seront utilisés par la science appliquée, mais maintenant il est trop tôt. Et je répète encore une fois que le clonage – en dépit de notre découverte, reste une perspective très lointaine, impliquant des années et des décennies de travail » conclut le scientifique.

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Une découverte internationale

Cette recherche aura mobilisé plusieurs dizaines de scientifiques de six pays différents. De la découverte du mammouth sur l’île de Malolyakhovskiy (Sibérie) en mai dernier jusqu’aux nouveaux prélèvements sanguins concluants, en passant par le transfert de l’animal dans un bloc de glace géant, les experts ont travaillé main dans la main pour un jour pouvoir espérer secrètement faire « revivre » un mammouth. Les prochains objectifs seront de continuer les analyses sur les organes retrouvés dans le corps très bien conservé de l’animal jusqu’à la fin du mois de mars puis d’annoncer en Grèce lors d’une conférence scientifique internationale les résultats complets de leurs travaux.

Source : The Huffington Post, le 14 Mars 2014

Publié le 14 mars, 2014 dans Animaux, Archéologie, Génétique, Russie, Science.

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