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Ce que disent les enregistrements de Buisson

Ce que disent les enregistrements de Buisson

Les quatre extraits des échanges enregistrés par Patrick Buisson, alors conseiller spécial de Nicolas Sarkozy, à l’insu de l’ancien président et dévoilés par le site Atlantico et Le Canard enchaîné, mardi 4 mars, datent des jours précédant le petit remaniement de la fin de février 2011.

A l’époque, le président de la République justifie les changements au sein du gouvernement par le « printemps arabe » qui s’annonce, mais c’est surtout Michèle Alliot-Marie, ministre des affaires étrangères, soupçonnée de proximités avec le régime de Ben Ali, en Tunisie, qui est sur la sellette.

Brice Hortefeux, qui tient le portefefeuille de l’immigration est lui aussi menacé, car il est toujours sous le coup d’une procédure judicaire pour injure raciale pour avoir déclaré « quand il y en a un, ça va, c’est quand il y en a beaucoup qu’il y a des problèmes » après avoir posé avec un militant UMP d’origine maghrébine lors du campus d’été du parti en 2009. Mme Alliot-Marie et lui vont quitter le gouvernement.

Les 26 et 27 février, Nicolas Sarkozy et ses proches conseillers se rencontrent pour évoquer la valse des postes. Les enregistrements révèlent amitiés et inimitiés ainsi que les jeux d’influence en coulisses. (…)

Un peu plus tard, dans la voiture, les deux hommes évoquent leur influence sur le chef de l’Etat. Jean-Michel Goudard affirme que le président ne prend aucune décision sans eux. Puis tous deux évoquent son identité politique.

M. Goudard : Il est gentil, euh, Nicolas… Quand il a discours bouclé, il veut encore rajouter un truc qui rassemble, le rassemblement etc. Entre toi et moi… ça n’a rien à foutre là…

M. Buisson : Mais rien à foutre, et l’intégration non plus. Au moment où il en arrive cinq cent mille de plus et on n’a pas intégré les six millions qu’on a.

M. Goudard : C’est un vrai euh… giscardien.

M. Buisson : Oui !

Puis, M. Goudard interroge M. Buisson sur sa « référence » politique, pour connaître la nature de ses convictions.

M. Buisson : Ma référence ? Profondément ? Moi je suis le fils d’un camelot du roi. Je suis monarchiste, je suis royaliste.

M. Goudard : Enfin les rois…

M. Buisson : Oui, mais d’accord… mais c’est ma culture, voilà.

Le Monde


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