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Troisième Guerre Mondiale : Obama demande à Poutine de replier ses forces d’Ukraine

Troisième Guerre Mondiale : Obama demande à Poutine de replier ses forces d’Ukraine

Après l’approbation par le parlement russe d’un « recours à l’armée en Ukraine », samedi 1er mars, le secrétaire général de l’ONU Ban Ki-moon a appelé le président russe Vladimir Poutine pour lui demander « d’entamer d’urgence un dialogue direct avec les autorités de Kiev », pour « faire immédiatement baisser la tension ». Et le Conseil de sécurité de l’ONU a tenu de nouvelles consultations à huis clos à New York.

poutine obama

L’ambassadeur ukrainien, qui a obtenu le droit de prononcer un discours après une suspension de séance et de nombreuses querelles de procédure, a accusé Moscou d’avoir « brutalement violé » la charte des Nations unies. Il a demandé au Conseil de sécurité « de faire tout ce qui est en son pouvoir pour arrêter l’agression de la Fédération russe ». « Il y a encore une chance », a-t-il dit, soulignant que les renforts militaires russes en Crimée « sont déjà là et augmentent d’heure en heure ».

L’ambassadrice américaine à l’ONU a ensuite déclaré qu’il était « temps que l’intervention de la Russie en Ukraine se termine » et indiqué que Washington allait travailler avec l’Ukraine pour protéger « sa souveraineté, son unité et son futur démocratique ». Elle a réclamé l’envoi « d’observateurs internationaux » en Ukraine « pour faire baisser la tension », ainsi que d’une mission internationale de médiation en Crimée.

L’ambassadeur russe a de son côté rejeté les accusations de Kiev et réaffirmé que la solution à cette crise était « d’établir un gouvernement d’unité nationale ». Il a souligné également que le président russe Vladimir Poutine « n’avait pas encore pris de décision sur l’utilisation des forces armées » en Ukraine.

OBAMA MET EN GARDE POUTINE

A Washington, les conseillers du président Barack Obama pour la sécurité nationale se sont réunis « pour discuter d’éventuelles options politiques », selon un haut responsable. Le secrétaire d’Etat américain John Kerry a prévenu Moscou que le déploiement de troupes russes en Ukraine « violait la souveraineté, l’intégrité territoriale de l’Ukraine » et les conventions internationales, et menaçait « la paix et la sécurité » dans la région. Sans mesures « immédiates et concrètes » de Moscou, « l’effet sur les relations entre les Etats-Unis et la Russie (…) sera profond », a-t-il mis en garde.

M. Obama s’est de son côté entretenu avec Vladimir Poutine au téléphone pendant 90 minutes. Le président des Etats-Unis a appelé son homologue russe à « replier ses forces dans leurs bases de Crimée et à s’abstenir de toute interférence ailleurs en Ukraine ».

Selon la Maison Blanche, M. Obama « a dit clairement que la poursuite des violations de la souveraineté et de l’intégrité territoriale de l’Ukraine par la Russie aurait des conséquences négatives sur la place de la Russie au sein de la communauté internationale » et « mènera à un plus grand isolement politique et économique ». En attendant la suite des « consultations urgentes avec leurs alliés », « les Etats-Unis vont suspendre leur participation aux rencontres préparatoires du sommet du G8 », prévu en juin à Sotchi, en Russie.

La Russie se donne le droit de « protéger ses intérêts et les populations russophones » en cas de « violences » dans l’est de l’Ukraine et en Crimée, a répondu Vladimir Poutine. Selon le Kremlin, M. Poutine a évoqué « la vraie menace pesant sur les vies et la santé des citoyens russes sur le territoire d’Ukraine », ainsi que « les actions criminelles des ultranationalistes soutenus par les actuelles autorités à Kiev ».

Pour Washington cependant, « si la Russie a des inquiétudes sur le traitement des russophones et des minorités en Ukraine, la réaction appropriée est de s’adresser directement au gouvernement ukrainien ».

RÉUNION DE L’OTAN DIMANCHE

M. Obama s’est aussi accordé avec deux de ses plus proches alliés, le président français et le premier ministre canadien Stephen Harper. Ce dernier a emboité le pas aux Etats-Unis en menaçant de boycotter le sommet du G8 à Sotchi. François Hollande a également discuté avec le président du Conseil européen et la chancelière allemande à propos de cette situation « grave et inquiétante », et s’est entretenu avec Vladimir Poutine pour lui demander « d’éviter tout recours à la force ».

Se sentant « menacée par une intervention militaire russe potentielle», la Pologne a de son côté demandé la convocation d’urgence du Conseil de l’Atlantique Nord. Sur son compte Twitter, le secrétaire général de l’OTAN Anders Fogh Rasmussen a assuré que ce conseil allait se réunir dimanche pour discuter de la « grave situation en Ukraine », juste avant une commission OTAN-Ukraine. Les ministres des affaires étrangères de l’Union européenne ont eux décidé d’attendre lundi pour se réunir à Bruxelles.

Le ministre des affaires étrangères britannique, William Hague, qui doit se rendre à Kiev dimanche, a tenu à rappeler l’existence du Mémorandum de Budapest de 1994, texte signé par la Russie, les Etats-Unis et le Royaume-Uni s’engageant « à respecter et à réaliser leurs engagements » portant sur l’indépendance, la souveraineté et l’intégrité territoriale de l’Ukraine.

Le Monde


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