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C’est un fait scientifique, les trolls du web sont Sadiques et Psychopathes

C’est un fait scientifique, les trolls du web sont Sadiques et Psychopathes

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Trois chercheurs de l’université de Manitoba au Canada se sont penchés sur le cas des trolls du Web, pour en dresser le profil type. Ce dernier n’est pas des plus flatteurs.

Problem? Dans une étude publiée le 8 février dernier, trois chercheurs du département de psychologie de l’université de Manitoba, à Winnipeg au Canada, se sont intéressés aux trolls du Web. Ils ont interrogé plus de 1200 internautes autour de leur comportement sur Internet et leurs caractéristiques personnelles, en vue de répondre à la question « qu’est-ce qu’un troll ? »

L’étude, nommée « Trolls just want to have fun » – « Les trolls veulent juste s’amuser », apporte des conclusions plutôt effrayantes concernant le profil du troll moyen. Ainsi, selon les chercheurs, les trolls se comportent « de façon trompeuse, destructrice ou perturbatrice dans le cadre social du Net, sans raisons intéressées apparentes ». En somme, les attaques sont gratuites et les trolls sont présentés comme de véritables « agents du chaos » à tendances sadiques, mais pas seulement.

De joyeux psychopathes

« Dans l’analyse finale de la deuxième étude, nous avons trouvé des preuves claires qui indiquent que les sadiques ont tendance à troller parce qu’ils aiment ça. En limitant cette jouissance, l’impact du sadisme sur le troll a été divisé par deux; et l’effet indirect du sadisme à travers le plaisir était substantiel, significatif » commente l’étude.

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Dans un tableau récapitulatif des différents types d’usages sur le Web, les chercheurs ont dressé un constat effrayant. Ainsi, si débattre de problème engage très faiblement des comportements machiavéliques et sadiques en mettant totalement de côté la dimension narcissique, le troll pur et dur crève les plafonds de ces trois comportements, ajoutant au passage une dimension psychopathe.

En bons sadiques, les trolls prennent du plaisir à troller et sont donc bien joyeux lorsqu’ils s’adonnent à leur activité préférée. « De toutes les mesures de personnalité, le sadisme est celle qui s’est montré le plus compatible avec le troll et, surtout, la relation est spécifique à la pratique du troll » explique l’étude. « La prise de plaisir dans d’autres activités en ligne, comme la discussion simple ou le débat, ne sont pas liées au sadisme. Ainsi, le troll est une manifestation du sadisme dans la vie de tous les jours sur Internet. Les sadiques veulent juste s’amuser et Internet est un formidable terrain de jeu. »

Internet sans les trolls, serait-ce encore Internet ?

Ce constat signifie que lorsqu’on « nourrit les trolls », c’est-à-dire qu’on leur répond, on contribue à leur faire prendre du plaisir. La contre-attaque semble évidente : en ne leur répondant pas, on fait preuve de sadisme à leur égard.

Mais ignorer le troll pour le faire disparaître, est-ce une bonne initiative ? En 2010, le sociologue Antonio Casilli nous expliquait que « le troll a ses bons côtés : est là pour enrichir l’expérience et la qualité du Web. » Selon lui, « Un troll ne doit être défini selon un individu mais selon un processus social. Un commentaire peut-être anodin dans un contexte donné mais pas dans un autre. Tout est question de code et de contexte. »

Les limites de l’étude

Soulignons enfin que l’étude canadienne présente d’importantes limites : les chercheurs ont recruté leur panel par le biais de Mechanical Turk, une plateforme appartenant à Amazon dans laquelle les internautes peuvent effectuer des tâches simples contre rémunération. Ainsi, une partie des participants ont été payés 50 centimes pour répondre à un questionnaire, ce qu’ils ont pu faire sans forcément y prêter attention, voire faire exprès de répondre n’importe quoi… et ainsi, troller l’étude elle-même. Reste que l’analyse des chercheurs s’avère rassurante sur un point : si le profil du troll est alarmant, seulement 5,6% des sondés rentrent dans cette catégorie d’internautes. Comme quoi, il y a encore de l’espoir !

Source : Clubic

Publié le 17 février, 2014 dans Internet, Psychologie, Société & Culture.

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