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Une ancienne esclave sexuelle pour Militaires Japonais morte à 90 ans

Une ancienne esclave sexuelle pour Militaires Japonais morte à 90 ans

propagande-anti-jap Une ancienne esclave sexuelle pour les troupes Japonaises pendant la Seconde Guerre Mondiale est morte Dimanche, ramenant le nombre de Sud Coréennes vivantes victimes d’atrocité à 55.

Hwang Kum-ja est morte de vieillesse dans un hôpital de Séoul, a dit un groupe d’activistes. Elle avait 90 ans.

Hwang, qui est née en 1924, a été confinée dans une usine de verre à 13 ans, puis transférée en Chine pour esclavage sexuel trois ans plus tard. Elle est revenue à la maison après la Corée a été libérée de la domination coloniale de 1910 à 1945, mais vivait seule pour le restant de ses jours.

Hwang a fait sa vie à base de subventions gouvernementales et d’argent gagné à partir de la collecte des ordures. Pourtant, elle a fait trois dons à un fonds de bourses d’études de 100 millions de wons ($ 92,635).

Elle a reçu une médaille de l’État en 2011 pour ses bonnes actions.

Hwang a laissé un souhait qu’elle ferait don de tous ses autres actifs d’une valeur de quelques 30 millions wons à la charité.

Les historiens disent que jusqu’à 200 000 femmes, la plupart coréennes, ont été contraintes à l’esclavage sexuel dans les bordels militaires japonais en première ligne pendant la domination coloniale.

(…)

Source : Korea Herald, le 26 Janvier 2014

———————————

Rappel : Yao Shaojun, le conseiller de la Mission permanente chinoise auprès de l’ONU a condamné le fait que le Japon ait enrôlé de force les « femmes de réconfort » dans l’armée pendant la Seconde Guerre Mondiale, ainsi que la visite effectuée le 26 décembre 2013 par le Premier ministre japonais Shinzo Abe au sanctuaire Yasukuni, lors de la 1e session ordinaire de l’année 2014 tenue récemment par le Conseil exécutif de l’Entité des Nations Unies pour l’égalité des sexes et l’autonomisation des femmes (ONU Femmes) qui a pour objectif de discuter du rôle des femmes dans la paix, la sécurité et l’humanité.

M. Yao a souligné dans son discours que les femmes étaient plus fragiles et donc plus exposées dans un contexte de guerre et de conflit. Le fait que l’armée japonaise ait enrôlé de force les « femmes de réconfort » comme esclaves sexuelles dans des pays tels que la Chine et la Corée du sud pendant la Seconde Guerre Mondiale a profondément traumatisé les femmes concernées. Cependant, le gouvernement japonais n’a jamais présenté ses excuses à propos de ce crime contre l’humanité. De plus, il a l’intention de manipuler l’histoire en modifiant ses manuels scolaires.

Hong Lei, le porte-parole du ministère chinois des Affaires étrangères a, mardi 21 janvier, appelé le Japon à réfléchir à son histoire d’agression, à reconnaître ses erreurs au sujet du sanctuaire de Yasukuni et à changer de cap.

Source : http://french.cri.cn/621/2014/01/22/641s364902.htm, le 22 Janvier 2014

Publié le 26 janvier, 2014 dans Chine, Histoire, Japon, Société & Culture.

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