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« La république » de Platon décrit parfaitement la société d’aujourd’hui

« La république » de Platon décrit parfaitement la société d’aujourd’hui

Par Julian Websdale
2 septembre 2013

caverne-platon

La République est un dialogue socratique, écrit par Platon aux environs de 380 avant notre ère, qui discute de la définition de la justice, de l’ordre et des caractéristiques d’un état-cité juste et de l’homme vertueux. C’est l’œuvre la plus connue de Platon et elle s’est révélée être l’un des ouvrages de philosophie et de théorie politique le plus influent au plan intellectuel et historique. Dans ce livre, Socrate en compagnie de divers athéniens et étrangers débattent de la signification de la justice et examinent si oui ou non l’homme honnête est plus heureux que l’homme malhonnête en envisageant oralement la création d’une série de cités différentes, s’achevant par une cité (Kallipolis) gouvernée par des rois-philosophes ; et en examinant la nature des régimes qui existent. Les participants discutent aussi de la théorie des formes, de l’immortalité de l’âme et du rôle du philosophe et du poète dans la société.

Dans La République, Platon décrit quatre types de gouvernement – la monarchie, l’oligarchie, la tyrannie et la démocratie. L’allégorie de la Caverne discute de la mentalité humaine et du monde politique, de notre façon de penser et d’être. On trouve quatre types de gens dans la caverne, bien que nulle part dans le texte les personnages ne soient clairement dénombrés. Il y a dans la caverne des ravisseurs et des prisonniers. Les prisonniers de la caverne sont sous contrôle et ne connaissent rien d’autre que la vie de la caverne, encore pire, ils ne connaissent qu’une seule paroi de la caverne. Les ravisseurs se servent d’un feu pour projeter des ombres sur la paroi devant laquelle se trouvent les prisonniers pour que la réalité fabriquée les garde captifs et les distrait. Parmi les prisonniers, certains sont enchaînés et d’autres sont libres de leurs mouvements. Les enchaînés sont maintenus en place et ne peuvent regarder que droit devant eux, ils sont ainsi convaincus de la réalité et de l’importance des ombres. Les non-enchaînés sont si subjugués par les images et convaincus de la réalité et de l’importance des ombres qu’ils n’ont pas besoin de chaînes. Ce sont les ombres qui les retiennent comme un éléphant qu’on retient par une simple ficelle. Les enchaînés et les non-enchaînés ne prêtent pas d’intérêt à leur existence actuelle en tant que prisonniers de la caverne. Ils ne sont pas conscients, pas plus d’eux-mêmes que de leur environnement, ni de leurs ravisseurs, ils ne sont conscients et concernés que par les ombres.

Les ravisseurs gardent les prisonniers grâce aux ombres, en tant que distractions. Il y a les prisonniers enchaînés, les prisonniers libres et les ravisseurs qui s’en occupent. Le quatrième personnage de l’allégorie, la quatrième partie qui se distingue de l’ensemble, est représentée par un prisonnier affranchi. Le prisonnier affranchi, après avoir passé sa vie entière dans la caverne, se retrouve en surface et il est d’abord ébloui par la lumière du soleil puis commence à voir. Il ne voit d’abord que des ombres, c’est ce qu’il avait l’habitude de voir, il voit ensuite des reflets, puis les objets qui chassent l’ombre et enfin la totalité de son environnement, lui-même, les autres, les étoiles et le soleil. Le prisonnier libéré apprend à connaître le soleil et tout ce qui dépend de lui. Il étudie les principes de base de la réalité et le fait que le soleil est la réelle lumière, que le feu des ravisseurs ne l’est pas. Le prisonnier affranchi apprend les conditions basiques de la réalité et des choses représentées par les ombres des ravisseurs. Il devient conscient et en déduit sa place dans le monde. Il réalise qu’il a été trompé toute sa vie et que tous ceux qu’il a toujours connus dans la caverne sont emprisonnés et ont aussi été trompés. Et il a le devoir d’y retourner.

Après réflexion, le prisonnier libéré revient et tente d’informer les captifs de leur situation pour les en libérer. Les captifs enchaînés et non enchaînés se moquent du prisonnier libéré car il n’arrive plus à voir dans la sombre caverne, ses yeux s’étant accoutumés à la lumière du jour. Finalement ils veulent éliminer le prisonnier libéré parce qu’il leur révèle leur malheureuse situation, bouleverse leur status quo, bien qu’il soit la cause de leur captivité. Les ravisseurs contrôleurs cherchent bien sûr à l’éliminer, lui ou quiconque remet en question et révéle le système de la caverne tel qu’il est. Les trois types de personnages qui sont forcés d’éliminer le quatrième, le prisonnier libéré, celui qui cherche à libérer les captifs et à leur montrer la vraie lumière en s’opposant au contrôle de la caverne, reflètent la manière dont les institutions de contrôle fonctionnent.

Les symboles du monde politique actuel sont assez faciles à reconnaître et le pouvoir du prisonnier libéré ou du rebelle honnête est reconnu dans le monde. L’une des plus importantes interprétations de l’Allégorie de la Caverne concerne l’individu au sein de la caverne – une caverne que les gens bâtissent autour d’eux. Les ombres représentent une indication mensongère qui semble réelle – c’est la peur. Le monde extérieur se sert souvent de feux et d’ombres pour engendrer la peur, mais la peur qu’on se crée tout seul fonctionne aussi. Une majorité de gens se rejoue le scénario des ombres pour maintenir en eux un status quo et ne pas avoir à affronter les réalités intérieures et extérieures. Ils possèdent leur propre cavernes personnelles où ils sont contrôlés par des indications mensongères qui semblent réelles. Le prisonnier libéré et le rebelle vertueux ont du pouvoir dans le monde et ils peuvent nous faire sortir de nos cavernes vers la lumière. Les ombres sont très symboliques d’une réalité consensuelle, programmée et renforcée en permanence par les médias dominants, que la plupart des gens pensent crédibles. En suivant son intuition, on se comporte d’une manière impossible à comprendre par les esprits conditionnés et emprisonnés de notre entourage. Ils doivent trouver une justification à nos paroles et à notre comportement en déclarant que nous sommes « fous », « dangereux » ou « délirants », et peuvent nous traiter avec mépris. Nous sommes en fait réellement différents en envisageant la réalité d’un autre point d’observation. Faisons ce que notre cœur nous dit intuitivement, car c’est la Conscience qui s’exprime – la Voix Silencieuse. Suivons-là et partons à l’aventure.

Julian Websdale est un chercheur indépendant, spécialiste du domaine de la science ésotérique et de la métaphysique.

Source: Julian Websdale, traduction par le Bistro Bar Blog


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